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William Blake
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DU BAPTEME DU CHRIST AU SACRE ROYAL… ou ….CE DEMON DE GARDIEN ET LES ANGES DE L´EAU
DE LÀ
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I V
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Les soixante-douze revinrent tout joyeux, disant : "
Seigneur, même les démons nous sont soumis en ton nom ! "
Il leur dit : " Je voyais Satan tomber du ciel comme l'éclair !
Voici que je vous ai donné le pouvoir de fouler aux pieds serpents,
scorpions, et toute la puissance de l'Ennemi, et rien ne pourra vous nuire.
Cependant ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis ;
mais réjouissez-vous de ce que vos noms se trouvent inscrits dans les
cieux. "
Bible de Jérusalem Luc 10. 17-20
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LE SYMBOLE CONTREPOIDS DE BABEL
LE NOM IMPRONONÇABLE
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Pourquoi donc le tétragramme YHWH
était-il présent ici, sous l´aile de ce Démon ? Est-ce la
signature divine que Dieu mit sur toute créature ?
Les condamnés royaux n´étaient-ils
pas marqués d´une fleur de Lys sur l´épaule ? Ce signe ou Nom Divin
pourrait-il avoir cette fonction sur cet Asmodée condamné ? On
retrouve bien le Lys sur la croix du haut du bénitier. Une Croix dans un
Rond, ou X , la RouX du Tarot, le Destin.
Est-ce une simple trace de son passé glorieux ou est-ce son vrai nom ?
Même si ce fait semble bizarre au premier abord. Saint Roch ne cacha-t-il
pas son vrai nom ? Et n´était-il pas marqué d´un signe ?
Salomon fit-il comme les 72 disciples de Jésus qui dirent " Seigneur, même les démons nous sont soumis en ton nom
! "ou ce roi usa-t-il le vrai nom de ce démon pour le
dominer ? Je pencherais plutôt pour la première possibilité, mais
est-ce si simple ?
Ce Nom apparaît dans le second
chapitre de Genèse , c´est à dire la seconde Création celle où Yahvé, non plus les Elohim, manipule l´ADN humain.
Certains le voient déjà annoncé à
la fin du premier en notarikon : « Yom Hashishi Vaykhoulou
Hashamaïm » , « le sixième jour » YHVH ; marquant la
fin de la première Création, avant le repos des Elohim ! Mais pas
celui de Yahvé.
Ce Nom se traduit par l´Eternel et
même les anges déchus le sont, comme fils des Dieux.
Cette croix angélique
qui LE vainc, pourrait symboliser le dieu d´amour du NT qui gagne la pas sur celui de l´AT du point de vue du monde chrétien.
est le cas plus
connu de qeri-ketiv , c´est à dire « lu-écrit »,
« que l´on ne doit, ni peut prononcer» d´où la différence flagrante
entre l'écrit et la prononciation. Il y a plusieurs façons de lire ce Nom
voyons en quelques unes.
YHWH se lit Adonaï,
mais le plus souvent, les religieux disent « le Nom » (haShem)
pour éviter de prononcer ce qui selon eux est interdit : « le nom
de Dieu ».
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Saint François en Prière par Murillo
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L'idée de vie a été liée au
Tétragramme depuis le Haut Moyen Âge. Dieu est présenté comme le "Dieu
Vivant", ce qui ne signifie pas qu' "Il vit comme nous",
mais qu'Il Est non-mort, par opposition aux divinités païennes, sans vie et
inanimées. Le Christ est-il une identité païenne pour un juif ?
Recomposé en français comme Yahvé
, plus rarement Yawho ou Yawha , parfois Jéhovah, le
Tétragramme est vraisemblablement à l'origine du Yao des gnostiques et,
peut-être, du dieu Yaw mentionné dans les sources ougaritiques, puisque
rien ne meurt tout se transforme !
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RETOURNONSS AUX SOUCES : YAO- YAM ET ZION
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YAO : On attribue à Platon[ ]la première mention du démiurge, qu'il définit comme le dieu
organisateur qui créa le monde à partir de la matière préexistante. Une
déité responsable de la création de l'univers physique Cela ne
rappelle-t-il pas la religion cathare ?
Dans le gnosticisme, c'est une divinité, Yaldabaoth, têtue, irascible et
ignorante, émanée du vrai Dieu, et est la cause du mal par sa création
désastreuse qui mêla la matière à l'étincelle divine. Voilà qui amène bien
des questions !
Dans la mythologie égyptienne, le démiurge est l'entité créatrice de l'Univers issue du
Noun , l'océan primordial. Il vient à la vie en prenant conscience de son existence et,
par le Verbe ( ARKHOS
) et la pensée, il crée toutes choses.
Dans toutes les religions anciennes
et tribales nous retrouvons le serpent comme source de fertilité. Il agit
autant sur la Nature comme sur les hommes.
D´ailleurs n´est-ce pas ce dieu ancien qui impulsa Adam et Eve à devenir
comme des Dieux ? Yahvé ne dit-il pas ? :
Gen 3.22 : L'Éternel Dieu dit: Voici, l'homme est devenu
comme l'un de nous, pour la
connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d'avancer sa main,
de prendre de l'arbre de vie, d'en manger, et de vivre éternellement.
___ … ___
Une autre définition
intéressante : en Grèce antique, les démiurges étaient des travailleurs indépendants,
juridiquement libres mais n'appartenant à aucune communauté. Ils avaient
une compétence particulière et recherchée, notamment les artisans du métal,
donc avaient un statut plus enviables à celui des thètes.
Est-ce les ancêtres des Francs
Maçons ?
Est-ce pour cela qu´on attribue à
Asmodée la construction du Temple de Salomon ?

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L´une des
premières publications des Témoins de Jehova
Remarquez le symbole de la couronne et la
croix ; de la Tour De Garde ou tour de l´horloge
( ancien nom de la tour Magdala ) et le nom ZION.
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YAM (ou Yaw, Yammu, Yamm) est le nom d'une divinité levantine du chaos
et des mers déchaînées ( eaux ou O ) d’origine sémitique, telle qu´on l´a
retrouvée dans les écrits de l'ancienne cité d’Ougarit.
On l’oppose souvent à Baal, le dieu
de l’Orage, dont le nom signifie « seigneur ». En ougaritique,
Baal est parfois cité comme « roi des cieux », ou « premier
fils d'El ». Lucifer était bien le préféré…
Il est possible qu’il ait un lien avec le dieu grec Kronos. D’après la
mythologie levantine, Baal dirigeait les dieux depuis le Mont Tseéphon en
Syrie, aussi appelé Mont Sapan et Mont Casius, qui donne en araméen ZION !
Le récit ougaritique du Cycle de Baal raconte qu'au commencement, le tout
puissant El avait attribué la royauté divine
à Yam.
Un jour, les messagers de Yam demandèrent que les dieux lui envoient Baal pour
devenir son serviteur. Baal refusa et
engagea une bataille sanglante contre Yam qu'il terrassa. La royauté divine fut alors donnée à Baal.
De récentes recherches en mythologie comparée suggèrent une origine commune
au Yahvé judéo-chrétien et au Yaw levantin.
Le judaïsme ayant été longtemps hénothéistique, forme particulière du polythéisme, où un dieu est plus
puissant que les autres. El aurait attribué le dieu Yahvé comme protecteur
du peuple d'Israël. De même, Baal, dieu supérieur, est considéré dans les
écrits judéo-chrétiens comme le diable. Dualité oblige !
A noter le titre donné à Yahvé : Bealiah qui signifie Yahvé est
Baal !
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D´AUTRES NOMS POUR LE TETAGRAMME
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Le O du langage de signes
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Selon le Talmud (Haguiga, 14b) Shaddaï
signifie "qui dit à Son monde assez !" (sheamar le'olamo daï).
Une interprétation midrashique en fait un acrostiche : SHomer Dlatot
Israel ( CELUI QUI GARDE
LES PORTES D'ISRAËL). C'est pourquoi
ce Nom est gravé sur les mezuzot, boîtiers comportant un parchemin avec un
fragment du texte biblique, placés sur les linteaux des portes. L´ancien
quartier juif de Gérone conserve encore ces parchemins.
Est-ce ce rouleau que
ce Démon tenait dans sa main formant le O du langage de signe des
sourds-muets ? Ou le Tétragramme sur l´aile suffit-il ?
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Inscription à gauche sur l´ancien Asmodée de
Rennes-le-Château, tandis qu´à droite nous pouvons voir la nouvelle…
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Selon une autre théorie,
« Shaddaï » est issu de la racine sémitique dont dérive aussi, en
Akkadien, les termes shadû, 'MONTAGNE' et shaddā`û
ou shaddû`a, 'montagnard'. Cette théorie fut popularisée par le
grand archéologue biblique William F. Albright.
Selon cette théorie, Dieu habite une
montagne mythique sainte. Or, le concept
d'un dieu "montagnard" était loin d'être inconnu dans le Proche
Orient antique- El y habitait déjà. Ni même dans l'Antiquité où on avait
l'Olympe, le Parnasse, etc... El
est-il par inverSION le « LE », celui qu´il faut
vaincre ? )
Faut-il s´étonner si sur le mur du bénitier il y a le relief du «
Sermon de la montagne, à Rennes-Le-Château un Mont
Fleuri de ROSES » dominé par le
Fils de Dieu vivant ?
Éphrem, ( 306, 373 ) auteur chrétien,
place lui aussi le jardin d'Éden au sommet d'une montagne inaccessible.
Le Sanat Kumara ou l´Ancien des Jours des Théosophes règne aussi sur une
cité-royaume inaccessible.
Le Talmud (Shab. 10b) enseigne que
"le Nom de Dieu est 'Shalom'", en se basant sur Jug. 6:23. Mot
qui sert à dire bonjour et adieu. Si Shalom n'est pas tellement
répandu comme prénom, il n'en va pas de même de Sh'lomo
(שלמה, Salomon), littéralement « Sa PAIX », faisant
référence au Dieu de Shalom.
La Shekhinah c´est la "Présence"
, " La Résidence“ ou manifestation de Dieu "descendue" au
sein de l'humanité. Des Noms principaux de Dieu, c'est le seul qui soit féminin dans la
grammaire hébraïque. ( La Gode
de Boudet ?)
Le Sefer
Yetzira explique que la création du monde fut réalisée par manipulation
des quatre lettres formant le Tétragramme
Un rabbin aurait conçu
au XVIe siècle, un golem. Cet homme était
le Maharal de Prague nommé Yehudah-Leib (Leib, de l'allemand Loewe/Lion,
est le surnom judéo-allemand de Yehudah/Juda, dont le symbole de la tribu
est un lion )
Il aurait donné la vie à son golem en inscrivant EMET(H)
(אמת, vérité en hébreu et un des noms de Dieu) sur son
front et en introduisant dans sa bouche un parchemin sur lequel était
inscrit le nom ineffable de Dieu, parfois dit Hashem (Le Nom) pour ne pas le
prononcer. Est-ce ce Nom que veut émettre Asmodée ?
Pour tuer le golem , il fallut effacer la 1re lettre (l'aleph) car
MET(H)(מת) signifie mort. Donc nous avons la VERITE liée à la MORT !
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DE JEHOVAH A JAH-BU-LON
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Les mots ne sont pas que des outils
de désignation des choses; ils sont aussi la vie des choses.
Cette vibration de la vie est pour le judaïsme - et en particulier pour les
maîtres de la Kabbale - le nom de Dieu lui-même, le tétragramme יהוה qui s'inscrit dans la matière du monde.
Il en va ainsi du nom principal de
Dieu, le tétragramme יהוה , transcrit YHWH, que
l’on ne peut ni ne doit prononcer.
Lorsqu’il est vocalisé, il l’est avec
les voyelles de son qéré : אֲדֹנָי . Transcrit et lu Adonaï , textuellement: « mon
Seigneur »; ce qui a donc donné (YaHoWaïH) d'où l’aberration
linguistico-historico-religieuse « Yahovah » ; « Jéhovah » ou encore
« Yahvé ».
Or Jéhovah , c´est à dire YHVH avec les voyelles est associé à Jah-bul-on .
Qui est-il ?
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LA LEGENDE DE L´ARCHE ROYALE
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E. Delacroix Hamlet
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La légende écrite, remonte
au temps des premiers Pères de l'Église. Vers l´ans 400 Philostorgius, décrivit la
reconstruction du Temple et
rapporte la découverte d´un caveau voûté.
Cette version semble
constituer la charpente de la légende qui a survécu. Neuf-cents ans plus
tard, Nicephorus Callistus, dans sa description de la construction du
quatrième Temple, étaye le compte-rendu de Philostorgius.
Samuel Lee, dans son
livre intitulé Orbis Miraculum or the temple of Solomon daté de 1659 rapporte ainsi cette
affaire:
« Au moment de la
pose des fondations, ainsi que je l'ai dit, il y avait une pierre parmi les
autres, à laquelle la base des fondations était fixée, qui glissa de sa
place et révéla la bouche d'une caverne qui avait été creusée dans le roc.
Le plancher de la caverne se perdait dans l'obscurité de sa profondeur. Les
surintendants, désireux d'en apprendre davantage, attachèrent
l'un des ouvriers à une longue corde et l'y firent descendre.
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E. Delacroix Hamlet
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Celui-ci, atteignant le fond, y
trouva de l'eau qui lui arrivait à mi-jambe et, fouillant tous les recoins
de ce lieu creux, conclut, aussi sûrement qu'il le pouvait par le sens du
toucher, qu'il s'agissait d'un carré. Retournant vers l'ouverture, il heurta
un petit pilier, guère plus haut que le niveau de l'eau, et, l'illuminant,
y trouva déposé un livre, enveloppé d'un linge léger et propre. L'ayant
pris, il indiqua par la corde qu'ils devaient le remonter.
Sitôt remonté, il leur montra le
livre qui suscita leur admiration, ayant été découvert immaculé et intact,
en un lieu obscur et sombre. Le Livre, ouvert, stupéfia non seulement les
juifs, mais aussi les Grecs, par ce qu'ils lurent sur ses premières pages,
écrit en lettres sublimes : ‘Au
commencement était le Verbe, et le Verbe était avec Dieu, et le Verbe était
Dieu.' En termes clairs, ces écrits
contenaient visiblement tout l'Évangile que la langue divine du
Disciple-Vierge avait énoncé.»
Le mot « Jahbulon » deviendra
un nom mystérieux, gravé à côté du tétragramme divin sur une plaque
découverte par l'explorateur des ruines.
Nous avions déjà rencontré la phrase
qui débute l´évangile de saint Jean à propos d´ARKHO soit
CHI-RHO-alpha-oméga ( voir Chrisme avant
le Christ et page suivante
). J´y faisais un parallèle entre
les trois archontes et les Bergers d´Arcadie, comme je l´ai fait plus haut entre cette toile de Poussin et celle qui la précéda de plus
d´ un siècle, c´est à dire celle de Giorgione qualifiée encore
aujourd´hui de mystérieuse. Cette
dernière peinture, fit partie de la collection de l´archiduc d´Autriche, et
Teniers aimait à la représenter INVERSEE sur ses « Galeries ».
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Au commencement était la Parole, et la Parole était avec
Dieu, et la Parole était Dieu.
En grecque…
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CHI, comme souffle
de Dieu, l´écriture de la Lumière pour la Lumière.
Alpha comme compas traçant sur papyrus, symbole du Maître.
RHO, comme le sceptre,
symbole du Prince.
Omega, comme le pont à deux yeux, symbole du Pontife.
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On obtient ainsi :
Prince de Lumière, Maître et Pontifie
3 personnes ! ( voir plus
loin )
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LE 33
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Cette légende, c´est à dire ce qu´il
faut savoir lire, est issue ou fut incluse dans le chapitre de l´Arche
Royale du rituel de York, qui est gouverné simultanément par TROIS Maîtres.
Ils représentent Zorobabel, LE ROI, Haggai, LE PROPHETE ou PRETRE et Joshua, le SCRIBE , avec des
variantes dans le noms selon les pays.
Ils sont appelés
la « Triade Fondamentale » et sont considérés comme un seul
et unique Maître.
Il existe pourtant une rotation analogue à la chaine Martiniste, chacune de
ces trois personnes occupe périodiquement un lieu différent.
A chaque maître de cette Triade correspond une syllabe de la Parole sacrée :
JAH-BUL-ON.
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Les caractères hébraïques aleph (A), beth (B) y lamed (L) qui numériquement donnent la
somme de 33 ! sont regroupés et lus ainsi :
AB pour Père ; BAL pour Seigneur ; AL pour Parole ( Verbe) ;
LAB pour Cœur et Esprit ; AB BAL pour Père, Seigneur ; pour AL BAL pour Parole, Seigneur ;
LAB BAL , Esprit, Seigneur.
Si on remplace Père et Seigneur par
Démiurge on obtient un intéressant message ésotérique.
En gématrie , c´est à dire géométrie : Les valeurs numériques des mots hébreux ABL ( aleph, beth, lamed; 1 + 2 + 30 = 33)
signifiant douleur, chagrin, tristesse, action de pleurer.
BLA ( beth, lamed, aleph; 2 + 30 + 1 = 33 ) signifiant l'action de
détruire.
GL ( guimel, lamed; 3 + 30 = 33 ) signifiant se réjouir, fontaine, source
d'eau, donne chacun 33. Remarquez la forte présence de l´eau.
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YHVH
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JAH-BUL-ON ou Baal
Remarquez les pattes d´araignée
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Les mots croix et diable, si liés à Rennes-le-Château
sont employés 33 fois dans le NT et le mot maladie, 33 fois dans l'AT.
Le Christ dans les évangiles accomplit 33 miracles dont 24 furent des
guérisons.
Le Karma vaut 3 + 3 = 6.
Si chaque personne a son karma alors la triade des maîtres de la Royal Arch
est le « nombre d´homme » 666 !
33 est un multiple
de 11. Le 11
symbolise la maîtrise sur le plan matériel, le 22 sur le plan mental, le 33
sur le plan spirituel.
Jetons à présent un coup d´œil aux noms associés à ces
degrés : 11 º Sublime Chevalier Élu , 22º Chevalier de la Royal Arche
ou Prince du Liban, 33º Grand
Souverain ou Patriarche Grand
Conservateur ou ARCANA ARCANORUM ! On retrouve
aussi selon les époques : 11 Chevalier Rose-Croix, 22 Patriarche Grand Consécrateur 33
Patriarche Grand Conservateur (Arcana Arcanorum)
Les fameux A.A. qui constituent
le cœur philosophique de la Maçonnerie Egyptienne.
Arcana Arcanorum peut se traduire par
« mystère des mystères » ou « secret des
secrets ».
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LES 11, 22 et 33 A
RENNES-LE-CHATEAU
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Nous savons que le 22 reviens sans
cesse dans le domaine de l´abbé Saunière.
Nous avons rencontrés, à la page
précédente, par la gématrie, plusieurs 11 : le Christ, celui du Mont Fleuri et celui du baptistère, ce
nombre correspond aussi à Jean Baptiste puis à Marie Madeleine statue et
bas- relief sous l´autel.
La statue du baptême assembles deux
personnages qui comptent 22.
Au total Jésus, représenté deux fois, donne 22, idem pour Marie Madeleine.
Ces deux personnages avec Jean donnent 33 ( voir tableau )
Faut-il s´étonner si les hauts lieux
templiers on rencontre Jésus sur la croix avec Marie Madeleine à notre
gauche et Jean le Baptiste à droite ?
Comme à Tomar, Nuestra Senyora del
Olivo et comme il y a quelques
années encore, on pouvait le voir à la Vera Cruz de Ségovie, appartenant à l´Ordre de Malte de nos jours.
Nous aurions là, Passé ( MM ) Présent ( JC ) et Futur ( JB ) à droite du
Seigneur, notre gauche. Remarquons cependant que Jean le Baptiste est déjà
mort lors de la crucifixion. De notre point de vue c´est bien entendu le
contraire MM = Futur. Madeleine est la Papesse- Hermite ( 2 + 9 = 11 )
comme le fut CELESTIN V !
La gauche évoque la direction de
l’évolution. Jean Baptiste tourne sa tête à gauche. La gauche représente
l’introversion indispensable au travail mental.
En ce sens, l’Ermite, le XI qui est associé aux trois personnages, s’apparente au méditant ou au
chercheur. Ces trois personnages se
sont retirés en ermites durant au moins 40 jours.
< Noël Tarbouriech 1834 ( voir site ) Marie Madeleine à gauche, sous le regard du Christ, et un
serpent à droite !
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INVOCATION AUX ANGES ou LE RITE EGYPTIEN DE GALIOSTRO
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Ce que l'on nomme « première quarantaine » est décrit dans le catéchisme de
maître du Rite Egyptien. Là, Cagliostro révèle les moyens qui culminent dans la
retraite de quarante jours « pour parvenir à régénérer l'homme dégénéré ».
A l'issue de cette claustration, « l'homme n'aspire plus alors qu'à un
repos parfait pour pouvoir parvenir à l'immortalité et pouvoir dire de lui
EGO SUM QUI SUM »
que la Septante traduit par Ego eimi ho ôn, et la Vulgate par Ego sum qui sum. ..., que l´on peut lire à l´Exode 3, 14 lors de l´épisode du buisson ardent,
car c´est ainsi que Dieu se
présente à Moïse.
Retiré dans un pavillon de trois étages appelé SION, construit selon des prescriptions architecturales précises,
il s'y livrera à de longues heures de méditation, à des travaux ayant pour
but la préparation du pentagone sacré, et du trente-troisième
au quarantième jour pourra communiquer avec les Anges. Il aura à ce moment acquis des connaissances infinies
embrassant le passé, le présent et le futur et « son pouvoir sera immense ».
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Giulio Cesare
Procaccini : Extase de Marie Madelene
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Après trente-trois jours, il
commence à « recevoir la faveur de communications
visibles avec les sept anges primordiaux et à connaître les sceaux et les
nombres de ces Entités immortelles. »
Après le quarantième jour, il reçoit
le premier « pentagone, qui
est le papier vierge sur lequel les anges primordiaux ont placé leurs
nombres et leurs sceaux » ainsi que sept
« pentagones secondaires » sur lesquels « un seul des sept anges a placé son sceau ». Par les pentagones, il « commande les immortels au nom de Dieu » avec pour « effet
d'obliger ou de commander les esprits aériens, et d'effectuer beaucoup de
merveilles et de miracles ».
Ceci constitue le rituel théurgique. Selon CAGLIOSTRO, Joseph Balsamo (
Balsamo = BAUME
) son but est « d'obtenir le Pentagone et de devenir moralement parfait. »
Cagliostro est un nom qui revient dans les Arsène Lupin de Maurice LEBLANC. Ce ne fut pas le
seul écrivain à user cet appellatif pour un de ses personnages loin de là. On retrouve
aussi Dumas, qui lui aussi semble connaître, l´Enigme de l´abbé :
Voir le Conte de Montecristo, livre où apparaissent deux mécènes
de Nicolas Poussin.
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Ce Cagliostro importa en France la Franc-maçonnerie dite égyptienne soit de Misraïm, qui
signifie « Égypte » en hébreu.
Asmodée rapporte bien à ce pays comme nous avons vu avec Tobie, Jésus et Marie
Madeleine aussi, ainsi qu´Antoine l´Ermite.
De cette F.M Egyptienne drivera l´ A.E.P.R.D.M.M., l’Ancien et Primitif Rite Oriental de Misraïm et Memphis rite fondé par MARQUIS DE CHEFDEBIEN , c’est à dire
le Rite primitif des Philadelphes,
établi vers 1779 à Narbonne .
Repris et transformé postérieurement, il devient Rite de Memphis-Misraïm, dont le premier Grand Maître ne fut autre que JEAN ÉTIENNE MARCONIS DE NEGRE ! Que l´on
retrouve avec les sculptures de l´église de Rennes-Le-Château ( voir ici )
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LE RITE ÉGYPTIEN
FEMININ D’ADOPTION
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Le G:.S:.A:. ( Grand Sanctuaire
Adriatique ) propose un Rite Égyptien féminin, qui contrairement à bien des
cas, n’est pas un rite "au rabais", mais un rite spécifique, en
quatre grades, résolument opératif, probablement l’un des plus beaux, des
plus intéressants rites maçonniques féminins.
Les rituels sont directement inspirés de
ceux de Cagliostro. Les principes qui régissent le Rite sont ceux de
l’initiation féminine dont on retrouve trace dans le monde antique, où les
vestales, sibylles
et autres
prêtresses connaissaient l’importance du feu inextinguible et de la COUPE DIVINE, et la nécessité de leur éternelle
protection.
Le Rite Égyptien Féminin diffère des
Rites mixtes qui donnent la même initiation aux femmes et aux hommes,
s’appuyant sur une fausse interprétation du concept d’égalité, il considère
que dans le domaine initiatique, il n’est pas question d’égalité ou
d’inégalité entre deux êtres, chacun, face à toute la manifestation,
possède ses propres valeurs, sa propre dignité. La loi de la manifestation
est la diversité qui ne pousse pas vers l’identique dans lequel les
différentes parties du tout deviennent un dans la promiscuité, mais veut
que chaque partie soit toujours davantage elle-même, exprimant ainsi sa
propre façon d’être.
C’est cette spécificité reconnue de la femme
qui donne au Rite Égyptien Féminin toute sa valeur. Ainsi l’adoption du
Rite Égyptien Féminin par l’Ancien et Primitif Rite Oriental de Misraïm et
Memphis ne constitue pas une subordination mais plutôt le signe d’un lien
commun avec l’Ordre Divin et l’Ordre Humain.
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LES ARCANA ARCANORUM
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Les Arcana Arcanorum, constituent les quatre, parfois trois grades
terminaux des rites
maçonniques égyptiens, grades particuliers à l’échelle de Naples (du 87° au 90°- pour
vous faire une idée voir ici ).
Les A:.A:.
sont présents également au sein d’autres organisations, pythagoriciennes,
rosicruciennes, ou de certains collèges hermétistes très fermés.
Le système complet des Arcana
Arcanorum, dont la maçonnerie égyptienne ne détiendrait qu’une partie, comporte en fait trois
disciplines :
Théurgie qui se présente selon les
documents sous une double forme, chaldéo-égyptienne ou Kabbale angélique : avec notamment les
invocations des 4, des 7, et la grande opération des 72 anges.
Alchimies métalliques : parmi différentes voies, les
documents identifiés semblent donner la priorité à la voie de l’Antimoine,
mais d’autres voies, notamment la voie de la SALAMANDRE ou la voie du Cinabre semblent
constituer un élément important de ce système, relevant à la fois de la
voie externe et de la voie interne, soit pour des raisons pédagogiques,
soit pour des raisons opératives.
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Alchimies internes : selon les courants internes,
les voies pratiquées diffèrent, moins techniquement que par leurs
environnements philosophiques et mythiques respectifs, parfois totalement opposés.
Les alchimies internes, tout comme d’ailleurs les alchimies métalliques
trouveraient leur origine en Orient et, plus particulièrement, selon Alain
Daniélou, dans le Shivaïsme. Quoi qu’il en soit, elles font partie de
l’héritage traditionnel occidental depuis au moins deux millénaires, comme
l’attestent certains papyrus égyptiens ou gnostiques (Papyrus Bruce). En
matière d’alchimie interne, on parle de voies d’immortalité ou encore de
voies réelles.
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LES MAXIMES ET
DEVISES
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La Franc-Maçonnerie du
rite de Misraïm, est une Fraternité initiatique qui a pour fondement
traditionnel la foi en une Puissance Suprême exprimée sous le nom de
"Grand Architecte de l'Univers" ou de "Sublime Architecte de
tous les Mondes".
L´Ordre Maçonnique de Memphis-Misraïm
qualifie le Sublime Architecte de Tous les Mondes de « Principe Ordonnateur que l’on peut
évoquer sous cent noms divers » et que « la raison humaine est aussi impuissante à définir qu’à nier ».
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Elle a pour objet
l'application de l'Art Royal. Ses principes se résument en ces deux
maximes : "Connais-toi toi-même" et "Aime ton prochain comme toi-même".
Les Francs-maçons du rite de Misraïm ont également pour devise, celle
inscrite dans les initiations Antiques, sur le socle de granit qui portait
le Sphinx tétramorphe : "Savoir, Vouloir, Oser, Se taire", laquelle est complétée par la
maxime : "Fais ce que dois, advienne que pourra".
( Voir sur ce site Savoir,
Vouloir, Oser, Se taire et suite
puis Sceau de
Poussin )
Elle a pour devise
et/ou Acclamation : "Liberté, Égalité, Fraternité" et indifféremment l'interjection
solennelle et rituelle égyptienne : "Vie, Force, Santé" ou Stabilité.
( Voir sur ce site Les Bergers
d´Arcadie ou le SECRET DE
NICOLAS POUSSIN et les chapitres suivants )
A noter que la Grande Loge du Rite
Ancien et Primitif de Memphis-Misraïm
s´écrit ainsi GLRAPMM. On retrouve les initiales de Germaine- Luc-Roch-Antoine-Padoue-Marie Madeleine. Les 2
Antoine donnant A.A.
Alors que la Grande
Loge mondiale de Misraïm ou GLMM reprend
les initiales de Germaine-Luc et Marie Madeleine qui forment un angle droit
, équerre ou compas.
Remarquons également que le rouge de Marie
Madeleine sous l´autel ressemble avec cet angle
dessiné par les plies à un tablier maçon !
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TROP REVOLUTIONNAIRE
POUR SAUNIERE ?
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Maxime bien révolutionnaire que celle de "Liberté, Égalité, Fraternité" pour un curé royaliste, bien sûr, mais n´oublions
pas que l´architecte, le maçon, le sculpteur etc. n´est pas obligé de l´être, comme il advenait jadis pour la
construction de nos cathédrales, bien ésotériques elles, malgré la
surveillance des évêques.
Le mot «ésotérique» vient du grec « esoterikon » ;
«réservé aux seuls adeptes», qualification donnée dans les écoles de
pensée des anciens philosophes, signifiant que certains domaines étaient
incompréhensibles ou difficilement interprétables par les personnes
non-initiées.
De toutse façons les Maçons de Memphis-Misraïm conçoivent
la Franc-Maçonnerie comme un Ordre qui
unit les Initiés de tous les lieux et de toutes les époques, Frères
de toutes conditions, de toutes origines, de toutes croyances ou philosophies
qui conjuguent leurs efforts en vue de la construction du Temple Idéal de
la Vérité, de la Justice et de la Concorde.
La recherche fondamentale est celle de la Vérité et celle-ci ne peut être
ni chrétienne, ni bouddhique, ni islamique, ni même maçonnique..., elle
n’est que la Vérité.
Cette Vérité se
transmet par le symbole. Le symbole,
langage universel, celui que Boudet nomme ANGLAIS, permettant de surmonter le barrage
des langues et de leur confusion, a pour fonction de suggérer: il reste un
système ouvert pour une Pensée Libre. Il est le contrepoids de BABEL.
Elle, la Maçonnerie, dit encore aux
hommes: Je ne veux
rien avoir de commun avec vos querelles; à ceux qui viendront à moi,
j’enseignerai le bon sens et la modération; durant les heures qu’ils
passeront chez moi, je les obligerai à se comporter en FRÈRES.
Cette phrase ne
vous rappelle-t-elle pas celle du bas-relief au dessus du Confessionnel « VENEZ A MOI
VOUS TOUS QUI SOUFFREZ, QUI ETES ACCABLES, ET JE VOUS SOULAGERAI » ?
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SUIVRE : SERMON SUR LA MONTAGNE FLEURIE A
RENNES-LE-CHATEAU
RETOUR : GARDIEN DE L´ O, GARDIEN DU NOM MUET, UN SYMBOLE BIEN
GENANT…
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Index des chapitres
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