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Commentaires des
tableaux ayant une relation avec Rennes-Le-Château.
Cette liste est consultable sur mon
Coin : Bizarreries dans l´Art.
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Sixième Partie
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La Joconde
ou Mona Lisa
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Léonard, savant,
ingénieur, génie créateur inlassable, homme qui sut concilié l´art et la
science , lui qui formula de façon
prométhéenne:
« facil cosa è farsi universale » (il est aisé de se rendre universel) est surtout
connu par ce tableau : la Mona Lisa
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"Ne vois-tu
pas que parmi les beautés humaines, c'est le beau visage qui arrête les
passants, et non les riches ornements..."
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L´identité de la dame est tout un mystère :
D´après Antoine de Beatis
,secrétaire du napolitain Luigi d’Aragona, cardinal parent de
la famille Borgia et d´Isabelle d´Est qui visita en 1517 l´atelier de l´artiste, en France, Léonard lui aurait
avoué qu´il s´agissait du portrait "d'une certaine dame florentine faite d'après nature sur
demande du magnifique Giuliano de Médicis", donc pour identifier la dame il faudrait voyager à
Florence et aller à la cour de ce dernier.
Venturi pensait d´ailleurs que c´était le portrait de Constance D´Avalos,
duchesse de Francavila, qui fut aimée de Julien de Médicis, et dont on sait,
par un poème de l'époque, que Vinci en fit le portrait. Mais la dame alors
avait plus d´une trentaine d´années … bien évidement un bon artiste doit
flatter son model féminin…Léonard maquilla-t-il la dame ? Lui qui
disait : "Le bon peintre a essentiellement deux choses à
représenter : le personnage et l'état de son esprit".
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Mona Vanna par
Giacomo Caprotti
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Les écrits de l´historien, Giorgio Vasari (1511-1574), “ Vies des meilleurs peintres, architectes et sculpteurs
italiens “
(1550, révisé en 1568) constituent,
d´ailleurs la seule source qui attribue ce tableau à la commende de Francesco
(di Bartolomeo di Zanobi )del
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Giocondo, marquis, banquier ou commerçant, on n´est pas
trop sûr, car à la renaissance on pouvait être tout à la fois et Vasari ne
spécifie pas.
Il s´agirait de la troisième épouse de ce dernier, Mona Lisa (di Antonio-Maria di
Nolde Gherardini). Mona étant le
diminutif affectif de Madone, Madame, Ma Dame, alors âgée de 24 ans et
inconsolable après la perte de son premier né. Encore une fois Vasari ne
spécifie pas.
On suppose de nos jours que les Giocondo seraient voisins de Léonard.
Celui-ci, pendant que la dame posait , afin d´obtenir ce sourire si
particulier, faisait jouer des musiciens, des bouffons etc.…
Il aurait pris grand mal pour n´obtenir qu´un refus du mari, riche certes
mais pas mécène. Vasari nous dit que Léonard aurait mis quatre années à le
peindre et que ne jugeant pas parfait, fini, ne le donna pas à Giocondo.
Vasari précise que c´est François Iº qui détient la Mona Lisa, à
Fontainebleau, donc ses écrits sont bien
postérieurs à Vinci et non une question d´imprimerie ou de poursuite
de son étude de l´Art, puisque son ouvrage est constitué de VI volumes.
Pour la petite anecdote au passage savez-vous ou exposa le roi de France
cette œuvre ? et bien, rien de plus original que dans sa salle de
bain !
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Mona Vanna ou
Joconde nue
Copie de l´école Vinci longtemps attribuée au Maître
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Donc peut-on se fier à Vasari ? Puisqu´il décrit ainsi cette œuvre appelée
par lui la Joconde :
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"Ses yeux limpides avaient l'éclat de la vie : cernés de nuances
rougeâtres et plombées, ils étaient bordés de cils dont le rendu suppose la plus
grande délicatesse. Les sourcils avec leur implantation par endroits plus
épaisse ou plus rare suivant la disposition des pores, ne pouvaient être plus
vrais. Le nez, aux ravissantes narines roses et délicates, étaient la vie
même. ... Au creux de la gorge, le spectateur attentif saisissait le
battement des veines."
Cils et sourcils … qui chez cette Dame du Louvre brillent par leur
absence ! Vasari admira le leur réalisme .OR aucune trace pileuse sur la Joconde du Louvre.Il ne l´a
peut être jamais vu.
Un témoignage anonyme , plus tardif créa une certaine confusion, en parlant
du portrait d´un homme ,de Francesco del Giocondo lui-même. Ce qui
origine certaines thèses d´aujourd´hui.
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Mona Vanna par Caprotti
symbole de vanité
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Un dernier texte, datant de 1625, fait référence au
"portrait en demi-figure d'une certaine
Gioconda", qui a donné définitivement son titre français au
tableau : la Dame au Sourire !
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Car le nom même de Giocondo peut être un jeu de mot
italien , puisque Giocondo signifie joie pleine, sereine, plaisir,…. Cette
joie ne se traduit-elle pas par un sourire ? Donc ce nom est approprié à
cette Dame au sourire, Mona di Giocondo, Gioconda, Joconde en français.
Bien sûr il peut aussi s´agire d´une
allusion à la perfection et donc au nombre d´OR. Qui dit nombre d´or dit
Viturve, (
romain du 1er siècle av JC) , auteur du seul traité d'architecture qui nous
soit parvenu de l'antiquité. Traité imprimé en latin dès 1486 à Rome, sans
dessins, il sera illustré par Fra Giocondo en 1551.
Cet architecte Fra Giovani Giocondo
connut de Vinci en France à Clos-Lucé lorsqu´il travaillait à l'hôtel de
Joyeuse, c´est sur cet emplacement qu´il édifiera sa demeure, qu´il embellira
de jardins dessinés par son ami Pacello de Mercogliano, d´ailleurs le nom même de cet édifice provient de la francisation du
nom du constructeur Giocondo, Joyeux.
Giocondo est chargé de reconstruire toute une partie de Château-Gaillard ,un
domaine situé en contrebas du Clos-Lucé fut donné par le roi à Pacello en
1505. Château Gaillard est la forteresse qui surplombe les Andelys, futur
lieu de naissance de Nicolas Poussin.
Dès 1510, Fra GIOCONDO
est à l’œuvre à Narbonne, en effet ce savant commandé par Georges d´Amboise, ministre de Louis XII,dressera les
plans pour la fortification du pays
narbonnais, en 1510, le roi ayant déclaré en 1507 que "Le
Roussillon est un pays ennemi et Narbonne est une clef de France."
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Isabelle
d'Este par le Titien, 1534-1536
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On retrouvera de Fran
Giocondo à Gaillon.
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La Dame Joyeuse…
Les « vilaines » langues
disent aussi qu´il s´agirait d´Isabelle d´Aragon, fille du roi de Naples,
Alphonse II , donc héritière au trône de Jérusalem, qui épousa son jeune
cousin, duc de
Milan , Jean Galéas Sforza, auquel son oncle Ludovic Sforza, dit le More
exclut de tout pouvoir , on dira même qu´il l´empoisonna. Jean mourut à l´âge
de 25 ans.
En 1490, Léonard
fut chargé d'organiser les festivités pour célébrer le mariage de Jean Galéas
avec Isabelle d'Aragon la fête fut une des plus admirable du siècle.
D´après Serge Bramly
dans sa célèbre biographie du Vinci,
cette jeune veuve devint une
intime du peintre de la Joconde au sein de la Corta Vecchia, l’ancien palais
ducal où logeaient ces deux illustres personnages.
Elle eut trois enfants de Jean, dont la cadette, Bonne deviendra reine de
Pologne. Bonne ressemblait à Isabelle, duchesse de Bari et on pense que c´est
son portrait que fit Léonard dans le tableau
nommé Madone Laroque –au bas de la page suivante -retrouvé très
ressemant dans cette ville française.
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Jeanne d´Aragon
par Raphaël
Pour Maike
Vogt-Lüerssen ce serait Isabelle
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Vu la vie de cette femme, il n´est pas étonnant que Léonard
eut recours aux musiciens, et aux
bouffons pour lui tirer un sourire.
D´après Maike Vogt-Lüerssen qui pense
que Mona Lisa est Isabelle d'Aragon, duchesse de Milan, celle-ci aurait eu
de Vinci cinq fils. Cet auteur cite comme exemple :
« dans son écriture renversée, Léonard parle d'elle comme d' "une
certaine femme de Florence." »….rien à voir avec Naples ou
Milan Nous ne saurons jamais qui fut
son modèle.
Seul Giacomo
Caprotti da Oreno, dit Salaï ,le diable, ce garçon, voleur, têtu, menteur et
gourmand, qui servit à la fois de model et de confident et restera jusqu'au
bout l'intime de Léonard, seul lui,
peut-être sût un jour qui était la Dame, Mona Lisa. Mais,
finalement, est-ce important ?
Isabella di Aragona, comme on l´appelait à la cours italienne, était une
Visconti-Sforza par sa mère. Le blason de cette famille est une guivre
dévorant un enfant( voir blason de Stenay). Je rappelle que la fontaine avec
les niches à Bossuet, Fénelon, Massillon et
Fléchier au
cœur de la place Saint-Sulpice, à Paris
s´appelle Fontaine Visconti, nom dû à son architecte Louis Tullius Joachim Visconti, qui
dessina également la Fontaine Gaillon de Paris .En son honneur une cour du
Louvre porte ce même nom.
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Dame Voilé de
Raphaël –1516 -
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Un autre historien Giovanni Paolo Lomazzo, publia en 1584,
donc après la mort de l´artiste, un livre sur la peinture, sculpture et
architecture comme le fit aussi Vasari .Mais lui ajoute une petit
détail : Il parle de la Joconde ET de la Mona Lisa, faisant sous-entendre qu´il y eut deux
tableaux différents.
Est-ce une grossière erreur de sa part ?
Lomazzo travaillait pour Charles Emmanuel, duc de Savoie, reconnu admirateur
de Léonard.
Mais alors une question : Pourquoi De Vinci garda son ou ses tableaux ?
Il ne les aurait pas finis au nomment de son départ pour la France. : "Dites-moi, dites-moi, a-t-on jamais terminé quoi que
ce soit ?" disait Vinci.
Il se pourrait aussi , que comme les
Léda , les Vierges aux Rochers, les madones en hiver etc.. il y ait eu plusieurs tableaux de cette ou
ces Dames.
On sait aussi que Raphaël Sanzio, en fit un schéma , en 1504 , sur lequel apparaissent, au
fond, deux colonnes. Dessin gardé au Louvre . (Voir à la page suivante)
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La Muta de Raphaël
– 1507-
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Les techniques nouvelles ont démontré qu´il n´y eut
jamais ni colonnes ni cils !!! ( Pour les colonnes voir plus bas, page
suivante )
Combien de Joconde y aurait-il eu alors ?
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Nous en avons en Espagne une Mona Lisa au
Prado de Madrid qui si a des
cils et, malheureusement pas sur l´image que j´ai d´elle, deux colonnes à
peine visible comme fond. Comparez- la
avec celle du Louvre, la
« radiographie » semble bien être de la même
« personne » !
En 1914, trois ans après
son vol du Louvre, fut acheté , très bon
marcher , une toile très ressemblante à la Joconde.
Hugh Baker, expert en art la trouva à
Bath ( Angleterre), celle-ci a bien des cils , le fond n´ayant pas été
achevé, est bien limité par deux colonnes grecques.
Ce serait la plus ressemblante à la Joconde du Louvre.
Il s´agirait d´une femme plus jeune , d´environ la vingtaine d´années, âge de
Lisa Gerardini, épouse
de Giocondo, quand elle posa pour l´artiste.
Donc la Joconde de Paris serait en réalité Constance D´Avalos ou Isabelle
d´Aragon et celle de Isleworth serait la Lisa de Giocondo !!!
( La Mona Lisa de Isleworth
mesure : 85/66 cm , tandis que la Joconde fait 77/53 cm )
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Magdalena Doni de
Raphaël – 1506 -
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C´est alors que J. R.
Eyre écrivit à ce propos son livre :” Les deux Mona Lisa “
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Cette Dame connue comme Mona Lisa de Isleworth, fut
acquise en 1962 pour une somme colossale par le multimillionnaire et
collectionneur d´art ,Henry Pulitzer.
Celui-ci écrivit un livre : « Where is Mona Lise ? »
Pour l´instant, nous ne possédons aucune preuve définitive sur l'identité de
cette femme. En fait, il curieux de noter que de nos jours l'on retient
davantage les aspects universels du tableau, plutôt que la référence à une
personnalité ayant réellement existé. Car bien qu´il y est
réalisme sur ce visage féminin, il est évident que Léonard s'est dégagé des obligations de
fidélité pour rechercher une description abstraite de la figure humaine.
Nous connaissons le goût de Léonard pour les doubles
messages,( comme pour la Dame à
l´Hermine )
voir même des messages hérétiques.
Mona Lisa ne serait que l´anagramme
d´Amon L´isa, les deux déités égyptiennes de la fertilité : Amon
et Isis.
Il y a aussi ceux qui voit dans le
nom la fleur de Lys, symbole de la
maison royale française et protectrice de Vinci De là à penser aux crapauds des
Mérovingiens il n´y a qu´un pas et puis entre en jeu le Prieuré de Sion etc.…
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La Jeune Dame
avec Unicorne
de Raphaël - 1505 -
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Le paysage : Il y a un « déséquilibre »
de l´horizon , le côté gauche étant plus bas que celui de droite, pour nous.
La gauche symbolise l´homme, le Yang tandis que la droite serait la femme ou
Yin.
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Au jour du Jugement Dernier , les Elus iront à
droite du Seigneur, les damnés aux enfers ,à gauche. L´exemple le plus connu
est celui du larron repenti et
crucifié à droite de Jésus.
S´assoire du côté droit de l´amphitryon, lors d´un repas était considéré
un honneur
Voyez donc qui sont les Elus sur les Cènes de Vinci ou de Juan de Juanes.
La droite renvoie d´habitude à l´espérance de l´avenir , par contre la gauche
symbolise les choses mortes du passé.
La Joconde serait un androgyne :
mi-homme , mi-femme…comme le signal l´anagramme de son nom : AMON L´ISA
Remarquez que sa main droite a le dessus. Forme-t-elle un angle ? Ou
indique-t-elle le numéro 2 ?
En 1995 se publia
un article “
Scientific American “ où les experts informaticiens Swartz et Hoizman,
faisaient un parallèle entre le dit autoportrait de Léonard
et l´ œuvre qui l´a accompagné le long de sa vie. La Joconde ne serait plus
qu´un autoportrait de Léonard dont la
sexualité fut peu définie ! Sur
le dit autoportrait est représenté un homme de 80 ans, alors que la date
d´exécution du dessin est 1490 et Vinci à cette époque comptait 38 ans. Il
s´agirait soit de Ser Piero da Vinci, son
père, soit de son bien-aimé oncle Francesco da Vinci, ce qui n´est pas prouvé.
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Joconde avec
loupe
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De Vinci aurait caché ,
par sa technique du « sfumato », un message sur la rivière qui serpente
à notre gauche ( passé pour nous future pour la Dame ). Cette rivière est
bien familière aux passionnés des tableaux se
rapportant à l´Enigme de
Rennes-Le-Château,
puisque l´on la rencontre sur bon nombre d´œuvres, comme par exemple :
Chez Van der Weyden :Marie
Madeleine lisant
Pour Poussin : Le Jardin des
Hespérides et son Autoportrait
de 1649 où le zigzag est
dessiné juste au dessus de la main qui tient le livre.
Un autre Léonard : sa Madone en hiver a une rivière à sa droite avec un pont que l´on retrouve
sur la Joconde à gauche de la Dame.
Remarquez aussi que sauf sa Léda sans
cygne , tous ces autres personnages sont représentés avec
une rivière sur leur droite !
Cette rivière représenterait le fleuve souterrain de la connaissance ,
symbole hermétique , pour Franck
Zöllner . Mais après avoir visiter Sintra, je pense qu´il s´agit de la voix humide alors que la voix
sèche est représentée par cette route de l´autre côté de Mona. Il y a
visiblement un inversement voulu par l´artiste très « aficionado »
à d´eux.
D´autre part n´étant pas un paysage toscan , les roches, à gauche de la
Joconde rappellent de façon frappante
les dessins de la chaîne des Alpes exécutés par Vinci après son ascension du mont Rose. Mais
pour certains ces montagnes ressembleraient à celles du lieu dit le Fauteuil du Diable vers Rennes-Les-Bains, signale Richard Khaitzine .
On associe aussi cette brume résultante du « sfumato », à la
société secrète le Brouillard ,ou société Angélique qui
conta , plus tard , entre ses files des artistes et écrivains tels que Jules Verne, Eugène
Delacroix, Gérard de Nerval.
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Joconde du Louvre
– 1503 – 1505 -
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Mais celle-ci fut fondée par l’imprimeur lyonnais
Gryphe au XVIe siècle. Celui-ci, de son vrai nom Sébastien Greif, était originaire
de Reitlingen en Wurtemberg et s’était installé à Lyon en 1522. Et Vinci
mourut en 1519.
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Mona Lisa du
Prado - XVI siècle -
Voir en haute résolution en cliquant
sur l´image
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Mona Lisa d´Isleworth
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La Joconde du
Louvre…
Sans vernis serait ainsi
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Quoi qu´il en soit cette Dame ne laisse personne indifférent.
Sinon voyez comment Raphaël , tombant sous les effets de son charme , donna à
ses portraits un air « jocondien »
Avec des titres évocateurs de mystère : dame voilée , muette, Madeleine….
et sa jeune vierge blonde si pure qu´elle peut toucher un unicorne !
La Mona Lisa est le portrait parfait !!!
Même si les mauvaises langues disent que Giocondo refusa le tableau car il ne
ressemblait guère à sa femme.
C´est la perfection même, comme son homme du
Vitruvian, et le chiffre de cette
perfection est le 5.
Cinq : principe de l´Ordre, du Centre qui permet d´équilibrer le jeu
constant du Yin et le Yang,
et d´assurer l´unité du perpétuel flux
des choses.
5=2+3. le deux étant l´essentiel
féminin tandis que le trois est l´essentiel masculin. Le cinq est donc la
Totalité de l´Univers.
En Alchimie la quintessence indique l´Unité de l´ Œuvre, l´Unité spirituelle
de la Création.
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Voici la merveille des merveilles, l’
œuvre suprême, la pensée d’un dieu, voici la Joconde de Vinci, la véritable.
A genoux, Beautrelet, toute la femme est devant toi!
« L´Aiguille Creuse » de Maurice Leblanc
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Les autres Joconde
Les « découvertes » scientifiques
Le vol de la Joconde
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