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L´identité de la Dame, une histoire
de date :
D´après
Antoine de
Beatis
,secrétaire du napolitain Luigi d’Aragona, cardinal parent de la famille
Borgia et d´Isabelle d´Est qui visita
en 1517 l´atelier de l´artiste, en France, Léonard lui aurait avoué
qu´il s´agissait du portrait "d'une certaine dame florentine faite
d'après nature sur demande du Magnifique, Giuliano de Médicis",
définition bien vague n´est-ce pas ? donc pour identifier la dame il
faudrait voyager à Florence et aller à la cour de ce dernier.
Venturi pensait d´ailleurs que c´était le portrait de Constance D´Avalos,
duchesse de Francavila, qui fut aimée de Julien de Médicis, et dont on sait,
par un poème de l'époque, que Vinci en fit le portrait. Mais la dame alors
avait plus d´une trentaine d´années … bien évidement un bon artiste doit
flatter son model féminin…Léonard maquilla-t-il la dame ? Lui qui
disait : "Le bon peintre a essentiellement deux choses à
représenter : le personnage et l'état de son esprit". Et si l´esprit est
jeune ?…
Plus tard, les écrits de l´historien, Giorgio Vasari
(1511-1574), “ Vies des meilleurs
peintres, architectes et sculpteurs italiens “ (1550, révisé en 1568, bien
après la mort de Vinci !) constituent, d´ailleurs la seule source qui attribue
ce tableau à la commende de Francesco (di Bartolomeo di Zanobi )del Giocondo,
marquis, banquier ou commerçant, on n´est pas trop sûr, car à la renaissance
on pouvait être tout à la fois et Vasari ne spécifie pas.

Monna
Vanna ou Joconde nue. Copie de l´école Vinci longtemps attribuée au Maître
La Belle Gabrielle daté du XVI º s de
la collection Earl of Spencer à
Northampton, Angleterre
Celle de l´ Académie de Carrara de Bergamo, XVIIºs
Il
s´agirait de la troisième épouse de ce dernier, Mona Lisa (di Antonio-Maria
di Nolde Gherardini).
Mona étant le diminutif affectif de Madone, Madame, Ma Dame, alors âgée de 24
ans et inconsolable après la perte de son premier né. Encore une fois Vasari
ne spécifie pas.
On suppose de nos jours que les Giocondo seraient voisins de Léonard.
Celui-ci, pendant que la dame posait, afin d´obtenir ce sourire si
particulier, faisait jouer des musiciens, des bouffons etc.…
Il
aurait pris grand mal pour n´obtenir qu´un refus du mari, riche, certes, mais pas son mécène.
Vasari nous dit que Léonard aurait mis quatre années à le peindre et que ne le
jugeant ni parfait, ni fini, ne le donna pas à Giocondo.
Vasari précise que François Iº
l'acquit pour la somme de 4.000 pièces d'or de l'époque.
Mais ses écrits sont bien postérieurs à Vinci et non une question
d´imprimerie ou de poursuite de son étude de l´Art, puisque son ouvrage est
constitué de VI volumes.
Pour la petite anecdote au passage savez-vous ou exposa le roi de France
cette œuvre ? et bien, rien de plus original que dans sa salle de
bain !
Donc peut-on
se fier à Vasari ? Puisqu´il
décrit ainsi cette œuvre appelée par lui la Joconde :
"Ses yeux limpides avaient l'éclat de la vie : cernés de nuances
rougeâtres et plombées, ils étaient bordés de cils dont le rendu suppose la
plus grande délicatesse.
Les sourcils avec leur implantation
par endroits plus épaisse ou plus rare suivant la disposition des pores, ne
pouvaient être plus vrais.
Le nez, aux ravissantes narines roses
et délicates, étaient la vie même. ... Au creux de la gorge, le spectateur attentif
saisissait le battement des veines."
Cils et sourcils … qui chez cette Dame du Louvre brillent par leur
absence ! Vasari admira leur réalisme .
OR aucune trace pileuse sur la
Joconde du Louvre. Il ne l´a jamais vu !
Selon
Zöllner (Zöllner F. Leonardo's portrait of Mona Lisa di Giocondo. Gazette des
Beaux Arts 1993;121:115) la jeune florentine, sans relation avec Julien
Medici ne serait autre que Lisa
Gherardini, née en 1479 au sein d´une
famille de la petite noblesse rurale près de Florence qu´on maria en mars 1495, avec un riche
marchant en soie , veuf une seconde fois, Francesco di Bartolomeo di Zanobi
di Giocondo, né lui en 1460. coïncident avec l´achat d´une nouvelle maison et
la naissance de son troisième fils, Andréa né en décembre de 1502. Francesco di Giocondo, connaissait par
relation professionnelles aussi le
notaire Ser Piero da Vinci, père de Léonard et aurait commandé le portrait de
sa femme, quand Lisa comptait vingt quatre ans. Plus de fausse couche, qui
expliquerait la tristesse que certains voient sur ce visage et toute cette
histoire de musiciens et bouffons autour de la modèle et de l´artiste.

Monna
Vanna par Giacomo Caprotti dit Salai symbole de vanité
Un
témoignage anonyme , plus tardif créa une certaine confusion, en parlant du
portrait d´un homme ,de Francesco del Giocondo lui-même.
Ce qui origine certaines thèses d´aujourd´hui.
Un
dernier texte, datant de 1625, fait référence au "portrait en
demi-figure d'une certaine Gioconda",
qui a donné définitivement son titre français au tableau : la Dame au
Sourire !
Car le
nom même de Giocondo peut être un jeu de mot italien , puisque Giocondo
signifie joie pleine, sereine, plaisir,…. Cette joie ne se traduit-elle pas
par un sourire ? Donc ce nom est approprié à cette Dame au sourire, Mona
di Giocondo, Gioconda, Joconde en français.
De Francesco di Giocondo à Fra Giovanni Giocondo de
Vérone
Bien
sûr il peut aussi s´agir d´une allusion à la perfection et donc au nombre
d´OR, nombre que l´on retrouve sur le visage de la Joconde.
Qui dit nombre d´or dit Viturve, ( romain du 1er siècle
av JC) , auteur du seul traité d'architecture qui nous soit parvenu de l'antiquité.
Traité imprimé en latin dès 1486 à Rome, sans dessins, celui de Léonard est
daté de 1492.
Ce livre sera réédité avec illustrations par Fra Gionanni Giocondo (
1433-1515 ) en 1511 et dédié au pape Jules II.
Giocondo
contribua donc à remettre en honneur Vitruve , qui fut l'évangile de la
Renaissance
et pour lequel les artistes professaient alors un culte poussé parfois
jusqu'à l'idolâtrie.
Ses
œuvres, unies à son inépuisable érudition, lui ont fait mériter le titre de «
très parfait architecte » soit, l´ottimo architellore .
Cet
architecte de Vérone ( Venise ), Fra Giovanni Giocondo travailla en France entre 1496 et
1499, à l'hôtel de Joyeuse, c´est sur
cet emplacement qu´il édifiera sa demeure, qu´il embellira de jardins dessinés
par son ami Pacello de Mercogliano, d´ailleurs le nom même de cet édifice provient de la
francisation du nom du constructeur Giocondo, Joyeux.
Giocondo fut chargé de reconstruire toute une partie de CHATEAU-GAILLARD, un
domaine situé en contrebas du Clos-Lucé, donné par le roi à Pacello en 1505.
Château Gaillard est la forteresse qui surplombe les ANDELYS, futur lieu de
naissance de Nicolas Poussin.
Dès
1510, Fra GIOCONDO est à l’œuvre à NARBONNE, en effet ce savant commandé par GEORGES D´AMBOISE, ministre de Louis XII,
dressera les plans pour la fortification du pays narbonnais, en 1510, le roi ayant déclaré en 1507 :
"Le Roussillon est un pays
ennemi et Narbonne est une clef de France."
On retrouvera de Fran
Giocondo au château de GAILLON.
Il travailla à Paris au Petit Pont puis au Pont de Notre-Dame entre 1500 et
1504, travaux qui s´étalèrent jusqu´en 1512.( il y a bien un pont sur le
tableau de la Joconde )
Rencontra-t-il Léonard ? Pas en France ! puisque ce dernier arriva
en 1516 c´est à dire un ans après la mort du « très parfait architecte
» !
En 1514 il était à Rome jusqu´à son décès et Vinci y séjourna entre 1513 et
1514.
Bien avant cela les deux génies auraient aussi pu se croiser à Venise en 1508
lorsque Fra Giocondo finalisait le Palais Tedeschi, décoré par Giorgione !
Alors
que le Louvre date le tableau entre 1503 et 1506 , d´autres le situent entre
1505 à 1514 et Carlo Vecce dit même 1513 à 1516,
les deux dernières éventails
coïncident avec les deux possibles rencontres entre de Vinci et fra
Giocondo !
De 1514
à 1516 Léonard vécut à Rome sous le
mécénat de Julien de Médicis, frère
du pape León X.
Il se logeait au Palais du Belvedere au Vatican s´occupant
principalement de science et de technique.
Ce qui pourrait rapportait une fois de plus à Constance D´Avalos.
Constance d´Avalos et l´Arcadie !
Comme
j´ai dit plus haut que Venturi, en 1797, croyait que la Joconde ne serait
autre que Constance d'Avalos, duchesse de Francavila, aimée de Julien de Médicis,
dont on sait, par un poème de l'époque, que Vinci en fit le portrait. Mais ce
poème précise-t-il qu´il s´agisse de la Joconde ?
La duchesse aurait eu la
quarantaine au moment où elle posait pour l'artiste.
D´après la datation du Louvre Vinci aurait travaillé quatre ans à ce tableau
et l'aurait entrepris en 1503 ou 1505. Monna Lisa aurait eu alors
vingt-quatre ou vingt-six ans. Moi, personnellement je ne la trouve pas si
jeunette. Si vous poursuivez la lecture de ces chapitres dédiés à Vinci vous
verrez que je n´attache aucune importance à aucune des femmes qu´on lui
attribue comme possibles modèles.
Mais cette femme, Constance aurait bien pu fasciner Léonard…
L´ espagnole Constanza de Ávalos, duchesse
de Francavilla, de 1520 à 1530,
attirait vers ses salons les hommes les plus cultes ainsi que les
femmes plus intelligentes. Malgré sa jeunesse, son développement intellectuel
et spirituel laissèrent leur empreinte à la Renaissance italienne.
A ses côtés, partageant le même
entourage culturel et aristocratique, il y avait les sœurs Jeanne d´Aragon Colonna (1502-1575) et
Maria d´Aragon d´Arvalos (1503-1566) ainsi que ses belles sœurs Vittoria
Colonna Ávalos et Julia Gonzague étroitement
liées par les mêmes goûts et la même vision de la vie et de la
spiritualité.
Vers 1530 à 1540 les salons de Constance furent un catalyseur de la culture
et de la pensée réformiste, dont le modèle s´étendit à Naples, Rome, Viterbe,
Ferrare, Milan ou Pavie, lieux dirigés par quelques femme Avalos- Colonna.
Les affaires culturelles, religieuses, philosophiques et politiques de leur
époque occupaient leur temps. Chacun de ces lieux était une cellule pour la
propagation de l´Evangile qui s´étendait sur toute l´Italie, impulsée par les
idées réformistes de Juan de Valdes et d´autres réformateurs transalpins.
Comme dira Diane Robin, le salon de Constance d´Avalos situé dans son château
d´Ischia, était à la fois une refuge guerrier et une NOUVELLE ARCADIE
italienne, éloignée de la péninsule, mais malgré tout ce qui naquit là bas
affecta la politique de l´Eglise et de l´Etat (Diane Robin, 2007, pág. 39)
Femme de beauté exceptionnelle et de grande vertu, Constance épousa Alfonso
II Piccolomini, Duque d´ Amalfi, fils de Jeanne d´Aragon.
Durant l´absence de son mari Constance dirigeait le duché. C´est à elle, à la
mort d´Alfonse que Charles Quint donna le titre d´Amalfi et le surnom de
princesse.
Elle convertit Amalfi en un important centre culturel. A travers les Avalos
l´île d´Ischia garda son renom jusqu´au
XVIIIº siècle.
La beauté de cette femme serait exposée dès lors sur la fameuse Joconde de
Léonard de Vinci, selon certains érudits en peinture,
que l´artiste enveloppa des voiles de veuve, après avoir perdu aussi sa
fille. Ceci serait reflété dans un sonnet dédiée à la duchesse de
Francaville, du poète catalan
Benedetto Gareth , dit il Cariteo ( fils de Grâce ), qui habita à
Naples entre 1467-68 où on pourrait lire que Léonard la peignit « sous
de beaux voiles noirs »

Isabelle
d'Est par le Titien, 1534-1536 puis Jeanne d´Aragon par
Raphaël
Pour Maike Vogt-Lüerssen la Joconde ne serait qu´Isabelle d´Aragon
Bien
entendu on site aussi comme possible modèles :
- Catherine Sforza duchesse de Forli et Imola (1463-1509) [Viroli G.
En: I Borgia. Milano: Electa, 2002, p.268]
- La cousine de Catherine, Isabelle
d´Aragon duchesse de Milan (1470-1524)
[ Sassoon D. Becoming Mona Lisa: The making of a global icon. New York:
Harcourt, 2001, p.29-30. ]
- La napolitaine, Isabelle Gualanda née en 1491, une des nombreuses favorites
de Julien de Medici [Vecce C. La Gualanda. ALV Journal 1999;III:51-71]
- Isabelle d´Est épouse de François Gonzague , marquis de Mantoue (1474-1539)
[ Tanaka H. Leonardo's Isabella
d'Este: a new analysis of the Mona Lisa in the Louvre. Annuario
1976-77;13:23-34]
Et Enfin, naturellement, Sigmund Freud
signale la mère de l´artiste Catherine de Anchiano
[Freud S. Recceuil d´Enfance de
Leonard de Vinci. œuvres complètes, vol. VIII. Madrid: Biblioteca Nueva,
1934, p.241-323]
Puis on parle aussi un autoportrait de Léonard. [Schwartz L. The Art
Historian's Computer. Sci Am 1995;272 (4):106-111]
Arrêtons
nous un instant à Isabelle d´Aragon
La Dame Joyeuse…
Les
« vilaines » langues disent aussi qu´il s´agirait d´Isabelle
d´Aragon, fille du roi de Naples, Alphonse II ,
donc héritière du trône de Jérusalem, qui épousa son jeune cousin, duc de
Milan, Jean Galéas Sforza, auquel son oncle Ludovic Sforza,
dit le More exclut de tout pouvoir, on dira
même qu´il l´empoisonna dans une oubliette. Jean mourut à l´âge de 25 ans.
En 1490, Léonard fut
chargé d'organiser les festivités pour célébrer le mariage de Jean Galéas avec Isabelle d'Aragon la fête fut une des
plus admirable du siècle.
D´après Serge Bramly dans
sa célèbre biographie du Vinci, cette jeune veuve devint une intime du
peintre de la Joconde au sein de la Corta Vecchia,
l’ancien palais ducal où logeaient
ces deux illustres personnages.
Elle eut trois enfants de
Jean, dont la cadette, Bonne deviendra reine de Pologne. Bonne ressemblait à
Isabelle, duchesse de Bari et on pense que c´est son portrait que fit Léonard
dans le tableau nommé Madone Laroque,
retrouvé très ressemant dans cette ville française.
Vu la vie de cette femme,
il n´est pas étonnant que Léonard dusse recourir aux musiciens et aux bouffons afin de lui
tirer un sourire.
D´après Maike Vogt-Lüerssen qui pense que Mona Lisa est
Isabelle d'Aragon, duchesse de Milan, celle-ci aurait eu de Vinci cinq fils.
Cet auteur cite comme exemple : « dans son écriture renversée,
Léonard parle d'elle comme d' "une certaine femme de
Florence." »….rien à voir avec Naples ou Milan. Nous ne saurons jamais qui fut son modèle.
Notons cependant que le prénom Florence signifie Fleur ! Tout comme
Benedetto Gareth citait sa dame en la nommant LUNE.
Seul Giacomo Caprotti da Oreno, dit Salaï, le diable, ce garçon, voleur,
têtu, menteur et gourmand, qui servit à la fois de model et de confident,
restant jusqu'au bout l'intime de Léonard, seul lui, peut-être, sût un jour qui fut la Dame,
Mona Lisa.
Mais, finalement, est-ce important ?
Isabella di Aragona, comme on l´appelait à la cours italienne, était une
Visconti-Sforza par sa mère. Le blason de cette famille est une guivre
dévorant un enfant( voir blason de Stenay). Je rappelle que la fontaine avec
les niches à
Bossuet, Fénelon, Massillon et Fléchier au cœur de la place SAINT SULPICE, à Paris
s´appelle Fontaine Visconti, nom dû à son architecte Louis Tullius Joachim
Visconti, qui dessina également la Fontaine GAILLON de Paris .En son honneur
une cour du Louvre porte ce même nom.
Un
autre historien Giovanni Paolo Lomazzo, qui travaillait pour
Charles Emmanuel, duc de Savoie, reconnu admirateur de Léonard, publia en
1584, donc après la mort de l´artiste, un livre sur la peinture, sculpture et
architecture comme le fit aussi Vasari. Mais lui ajoute une petit
détail :
Il parle de la Joconde ET de la Mona Lisa,
faisant sous-entendre qu´il y eut deux tableaux différents.
Est-ce
une grossière erreur de sa part ?
Pourquoi
de Vinci garda Son ou Ses Tableaux ?
Il ne
les aurait pas finis au nomment de son départ pour la France. :
"Dites-moi, dites-moi, a-t-on jamais terminé quoi que ce soit ?"
disait -il.
Il se pourrait aussi, que comme les
Léda, les Vierges aux Rochers, les Madones au Fuseau etc.. il y ait eu plusieurs tableaux de cette ou
ces Dames.
On sait aussi que Raphaël Sanzio, en fit un schéma, en 1504 , sur lequel
apparaissent, au fond, deux colonnes. Dessin gardé au Louvre . (Voir à la
page suivante)
Les techniques nouvelles ont démontré qu´il n´y eut jamais ni colonnes ni
cils !!!
( Pour les colonnes voir plus bas, page suivante, car cette affirmation est
fausse aujourd´hui )
Combien
de Joconde y aurait-il eu alors ?
La Mona Lisa d´Isleworth
En
1914, trois ans après son vol du Louvre, fut acheté, très bon marcher, une
toile très ressemblante à la Joconde.
Hugh Baker, expert en art la trouva à
Bath ( Angleterre), celle-ci a bien des cils, le fond n´ayant pas été achevé,
est bien limité par deux colonnes grecques.
Elle fut la plus ressemblante à la Joconde du Louvre, jusqu´à la restauration
de celle du Prado ( 2011-2012 )
Il s´agirait d´une femme plus jeune, d´environ la vingtaine d´années, âge de
Lisa Gerardini,
épouse de Giocondo, quand elle posa pour l´artiste.
Donc la Joconde de Paris serait en réalité Constance D´Avalos ou Isabelle
d´Aragon et celle de Isleworth serait la Lisa de Giocondo !
Ceci arrange bien du monde.
De toute façon on va exhumer les restes de
Lisa Gherardini prochainement ( lire
)
Comme on parle d´exhumer le corps de Léonard ( lire
)

Mona Lisa d´Isleworth
( La Mona Lisa de
Isleworth mesure : 85 / 66 cm ,
tandis que la Joconde fait 77 / 53 cm
)
C´est alors que J. R. Eyre écrivit à ce propos son livre :” Les deux
Mona Lisa “
Cette Dame connue comme Mona Lisa de
Isleworth, fut acquise en 1962 pour une somme colossale par le
multimillionnaire et collectionneur d´art ,Henry Pulitzer.
Celui-ci écrivit un livre : « Where is Mona Lise ? »
Celle du Prado, aujourd´hui la plus ancienne copie…

Nous en
avons une en Espagne la Mona Lisa du
Prado qui
a des cils et sourcils, dont on pourrait compter les poils.
Comparez- la
avec celle du Louvre, la « radiographie » semble bien être de la
même « personne » ! (
Dernièrement elle n´est plus exposée au publique ! )

La
Joconde du Louvre…sans vernis puis avec vernis… entourent la Mona Lisa du
Prado…avant sa restauration
Voir
en haute résolution en cliquant sur l´image

Cette
Mona Lisa fit partie de la collection du Musé le Prado depuis sa fondation en
1819 procédant des collections royales.
Il arriva à la collection Royale de
l´Alcazar en 1666, catalogué comme « portrait féminin à relier à Vinci
),
d´après Miguel Falomir, chef du
département de peinture italienne et française du Prado.
Elle fut datait du premier quart du
XVI siècle, jusqu´à ce que il y a trois semaines, Ana Gonzalez Mozo, membre
du cabinet technique de la pinacothèque madrilène révéla,
lors d´un congres réalisé à la
National Gallery de Londres que la « Joconde » du Prado était plus
importante de ce que l´on aurait pu espérer.
The Art NewsPaper s´en fit écho le 1
février 2012.
Remarquons que cette couche noire, appliquée 250 ans après son dessin,
laissait bien deviner qu´elle cachait quelque chose, mais quoi au juste?
( Voir HD )
Lors de sa restauration effectuée, en vue de l´exposition qui aura lieu au
Louvre cette même année en honneur de Sainte Anne de Vinci,
sous le fond noir on découvrit avec
étonnement un paysage calquée sur celui de la Joconde du Louvre.
Ce n´est pas la première fois que l´on rencontre un faux clair-obscure
répondant à une mode de très mauvais goût dès que l´on retouche une toile.
Ainsi le fameux Chevalier à la Main sur la Poitrine
du Greco cacha durant de longues années sa vraie signature
Les retouches effectuées
par Léonard lors de l´exécution de son chef d´œuvre se retrouvent aussi sur
cette « copie »,
ce qui laisse penser aux experts que
maître et élève l´effectuèrent simultanément.
Elève non déterminé pour l´instant, qui pourrait être Vinci lui-même d´après
Miguel Falomir.
On hésite entre Salaï, Melzi ou les
espagnols Fernando Yañez de la Almedina
et Fernando
Llanos, les “dits deux Hernández” ayant un lien avec Juan de Juanes.
Ce qui expliquerait les Cènes de ce dernier.
Et là on pense alors que le portrait arriva en Espagne avec eux, élèves de l´atelier
de Léonard.
Outre la taille des deux tableaux qui est quasiment identique, ( Prado : 76 x 57cm et Louvre : 77
x 53 cm ),
le support en bois que l´on prenait
pour du chêne s´avéra être du noyer comme celle de Vinci.
Notons l´absence de sfumato léonardesque.
Cette œuvre est mieux conservée que celle du Louvre qui présente encore son
vernis craquelé ce qui ne rajeunit pas dame Lisa.
Ce trésor du Prado totalement restauré, sera exposé en grande pompe aux côtés
de celui du Louvre du 29 mars au 25 juin.
Les deux jumelles se retrouveront alors.
Détail
du visage de celle du Prado

Celle
du Prado en entier, ( Cliquez ) puis superposée à celle du Louvre où on peut
apprécier quelques décalages du voile et du col
Cette nouvelle trouvaille quitte un peu de brio
à la Joconde d´Isleworth, n´est-ce pas ?
Voyons son côté gematrie
des couleurs comme nous avons appliqué aux autres œuvres de Léonard
La Gematrie des Couleurs, Tarot, Bible de la Joconde du Prado
Sa numérologie de couleurs donne Rouge + Blanc + Noir = 2 + 9 + 0 = 11 et 1
+ 1 = 2, donc l´Androgyne
Sacré, le UN ou I devenu II, 2
C´est le message retrouvé, souligné par ces doigts ouverts de sa main droite.
Par ce croisement de bras le passé ( sa droite ) qui va au futur ( sa gauche
),
mais reste plus ou moins centré, le présent !
Dans le Tarot de Marseille l´arcane XI correspond à la Force.
Cet arcane est le premier
du deuxième cycle. Cette correspondance est aussi présente dans le chapeau en
forme d'infini ( passé- présent – futur ).
Le personnage tient la gueule d'un lion
ouverte ( Léonard ou Lion Courageux ), mais avec la plus grande facilité du
monde.
Cette femme tire en fait sa force de sa féminité.
En effet, le 11 = 2 car en numérologie 11 = 1 + 1 = 2 ; ainsi, la Force
est liée à la Papesse, le II du Tarot, assise sur son trône entre 2 colonnes !
( voir: Miroir
de la Cène )
C'est dans la douceur, la passivité, la sérénité que cette femme peut puiser
une force infinie.
Elle symbolise entre
autres le courage, la force morale, la maîtrise de ses énergies
(essentiellement énergies sexuelles, la gueule du lion étant placée au niveau
du sexe)
et de ses pulsions animales. Ceci va comme un gant à la personnalité de ce géni
de la Renaissance.
11 est le nombre de la Connaissance de Dieu, selon les arabes, celle-ci
passant par 11 étapes comme le Tarot. La Force débute bien le second cycle.
Ceci correspond bien avec De Vinci, le
Gnostique, son Œuvre à Travers les Apocryphes
Le 11 représente également l'union du
microcosme et du macrocosme soit 11 = 5 + 6.
Voyez plus bas la Joconde et la Quintessence ou 5 = 3 + 2, le Yin et le Yang,
l´Homme et la Femme ; alors que 6 est le sceau de Salomon qui relie Haut
et Bas.
C'est le nombre de l'union centrale du ciel, 6, et de la terre, 4 et 4 + UN = 5, l´humain. ( Vitruve)
Le 11 symbolise la maîtrise sur le
plan matériel, le 22 sur le plan mental, le 33 sur le plan spirituel
( Voir chapitre par exemple sur la gematrie des
couleurs appliquées à l´iconographie de l´église de Rennes-Le -Château
)
Selon le "Pistis Sophia", ouvrage gnostique, après être ressuscité
d'entre les morts, Jésus passa onze ans à s'entretenir avec ses disciples et
à les instruire.
Jetons un regard à la Bible… Celle que tient la Papesse et qui n´est pas sur
le tableau.
Gen 1.1 Au commencement, Dieu créa les cieux et
la terre. ( maîtrise sur le
plan matériel )
Gen
I.11 Puis Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l'herbe portant de la semence,
des arbres fruitiers donnant du fruit
selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut
ainsi
( Vinci la nommait dame de Florence et Florence signifie « en
fleur » on peut penser à Flore – voir Flore de Melzi )
Gen XI. 1 Toute la terre
avait une seule langue et les mêmes mots.
( ceux du cœur, centre spirituel ou allusion
aux mathématiques comme langage universel )
Cette étude gematrique ne dément pas ce que nous avions déduit, dans le passé,
de la Joconde du Louvre et des autres œuvres d´art de Vinci. Au contraire
elle l´appuie.
Les doubles messages de Léonard
Pour l´instant,
nous ne possédons aucune preuve définitive sur l'identité de cette femme.
En fait, il curieux de noter que de nos jours l'on retient davantage les
aspects universels du tableau, plutôt que la référence à une personnalité
ayant réellement existé.
Car malgré le réalisme du visage féminin, il est évident que Léonard s'est
dégagé des obligations de fidélité pour rechercher une description abstraite
de la figure humaine.
Nous connaissons le goût
de Léonard pour les doubles messages, voir même des messages hérétiques. (
voir la Clef de la Cène ou son Vitruve )
A présent regardons La Dame à l´Hermine et apprécions l´ humeur avec lequel Vinci a
recouvert son œuvre.

Cette jeune à l´air si pur et angevin n´est autre que Cecilia
Gellerani, la maîtresse de Ludovic dit le Maure, mécène de Léonard de Vinci.
Cette femme porte sa griffe sur cet animal qui symbolise aussi le Duché de
Milan, donc sur Ludovic, lui même .
Mais aussi n´oublions pas le symbolisme de l´hermine, bête qui aime
mieux mourir que de se souiller ! Quelle morale !
L´ordre de l´Hermine fut fondée en 1466 par Ferdinand Roi de Naples qui
l´érigea en l'ans 1463.
Le collier de cet Ordre est d'or, d'où pend une hermine avec cette
devise: « Malomori quam foedari. »
Mona Lisa ne serait que l´anagramme
d´Amon L´isa, les deux déités égyptiennes de la fertilité : Amon
et Isis.
Il y a
aussi ceux qui voit dans le nom la fleur de Lys, symbole de la maison royale française et protectrice de
Vinci.
De là à penser aux crapauds des
Mérovingiens il n´y a qu´un pas et puis entre en jeu le Prieuré de Sion etc.…
Le paysage : Il y a
un « déséquilibre » de l´horizon , le côté gauche étant plus bas
que celui de droite, pour nous.
La gauche symbolise l´homme, le Yang tandis que la droite serait la femme ou
Yin.
Au jour du Jugement
Dernier, les Elus iront à droite du Seigneur, les damnés aux enfers, à
gauche.
L´exemple le plus connu est celui du larron repenti et crucifié à droite de
Jésus.
S´asseoir du côté droit de l´amphitryon, lors d´un repas était considéré
un honneur.
Voyez donc qui sont les Elus sur les Cènes de Vinci ou de Juan de Juanes. (
voir aussi le Miroir de
la Cène de Léonard )
La droite renvoie d´habitude à l´espérance de l´avenir, par contre la gauche
symbolise les choses mortes du passé.
La Joconde serait un androgyne : mi-homme , mi-femme…comme le signal
l´anagramme de son nom : AMON
L´ISA
Remarquez que sa main droite a le dessus. Forme-t-elle un angle ? Ou
indique-t-elle le numéro 2 ?

Dame Voilée –1516- et La Jeune Dame avec Unicorne - 1505 - de
Raphaël
En 1995
se publia un article “ Scientific American “
où les experts informaticiens Swartz et Hoizman,
faisaient un parallèle entre le dit autoportrait de Léonard
et l´ œuvre qui l´a accompagné le long de sa vie.
La Joconde ne serait plus qu´un autoportrait de Léonard dont la sexualité fut peu définie !
Sur le dit autoportrait est représenté un homme de 80 ans, alors que la date
d´exécution du dessin est 1490 et Vinci à cette époque comptait 38 ans.
Il s´agirait soit de Ser Piero da Vinci, son
père, soit de son bien-aimé oncle Francesco da Vinci, ce qui n´est pas
prouvé.
Nous irons bien plus loin encore par
la main de Raphael et de
sa Fornarina
( Voir
et lire Vinci et l´
Androgyne Sacré )
De
Vinci aurait caché, par sa technique du « sfumato », un message
sur la rivière qui serpente à notre gauche ( passé pour nous, futur pour la
Dame ).
Cette rivière est bien familière aux passionnés des tableaux se rapportant à
l´Enigme de Rennes-Le-Château,
puisque l´on la rencontre sur bon nombre d´œuvres, comme par exemple :
Chez
Van der Weyden : Marie
Madeleine lisant
Pour Poussin : Le
Jardin des Hespérides
Un
autre Léonard : sa Madone en
hiver a une rivière à sa droite
avec un pont que l´on retrouve sur la Joconde à gauche de la Dame.
Remarquez aussi que sauf sa Léda sans
cygne, tous ces autres personnages
sont représentés avec une rivière sur leur droite !
Cette
rivière représenterait le fleuve souterrain de la connaissance, symbole
hermétique, pour Franck Zöllner.
Mais après avoir visiter Sintra, je pense qu´il s´agit de
la voix humide alors que la voix sèche est représentée par cette route de
l´autre côté de Mona.
Il y a visiblement un inversement
voulu par l´artiste très « aficionado » à eux.
D´autre
part n´étant pas un paysage toscan, les roches, à gauche de la Joconde rappellent de façon frappante les dessins
de la chaîne des Alpes exécutés par Vinci
après son ascension du mont Rose. Mais pour certains ces montagnes
ressembleraient à celles du lieu dit le Fauteuil du Diable vers Rennes-Les-Bains,
comme nous signale Richard Khaitzine. Personnellement je n´adhère pas à
cette similitude.
On associe aussi cette brume résultante du « sfumato », à la
société secrète le Brouillard ou société Angélique
qui
compta, plus tard, entre ses files des artistes et écrivains tels que Jules Verne, Eugène
Delacroix, Gérard de Nerval.
Mais celle-ci fut fondée par l’imprimeur lyonnais
Gryphe au XVIe siècle. Celui-ci, de son vrai nom Sébastien Greif, était
originaire de Reitlingen en Wurtemberg
et s’était installé à Lyon en 1522. Et Vinci mourut en 1519.
Puis il y a les messages codés laissés par de Vinci dans les Yeux de la
Joconde

La Muta – 1507- et Magdalena Doni – 1506- de Raphaël
D´Experts en Experts : Les Docteurs en Médecine et la
Joconde
La capacité d´observation et
d´exécution des artistes peintres, surtout quand il s´agit de portraits,
amène bon nombre de médecins renommés à diagnostiquer certaines œuvres d´art.
Ils ne pouvaient pas passer outre la Dame du Louvre.
La pauvre Joconde accumule un tas de diagnostiques cliniques : En 1959 le Dr. Keele identifie, sur le visage,
le cou et les mains, une charge
hormonale typique de la gestation, ajoutant à cela une pose
caractéristiquement adoptée par une femme en état de bonne espérance :
les bras croisés sur le ventre comme appuie le Dr. Nulland récemment.
Ils n´ont pas vu le bras du fauteuil!
Pour sa part le Dr. Marañón détecte une insuffisance ovarienne avec main
hipogenitale, c´est à dire une main froide, enflée avec dystrophie des ongles
…
qui peut provoquer une paralyse faciale….
En 1989 le Dr. Adour identifie une paralyse de Bell parcellement récupérée ce
qui expliquerait la légère
contracture musculaire faciale de la Joconde qui provoquerait des continus
mouvement involontaires . Ces tics rendraient difficile , voir même
impossible la conclusion de l´œuvre de Léonard.
Le Dr Mantkelow et le professeur
Schutzenberg adhèrent à cette thèse avec des nuances.
Dr. Borkowski découvre sous
la lèvre inferieure de la dame un cicatrice secondaire due à un traumatisme
buccal qui provoqua la perte de pièces dentaires.
De là l´absence selon lui, d´un sourire franc.
Dans cet ordre de choses le Dr. Gargantilla
diagnostique lui un bruxisme
par stress, ce qui oblige la modèle à serrer les maxillaires pour l´éviter.
Ses lèvres serrées sont aussi le symptôme de parodontite, très étendue à cette époque.
Le professeur Michel Lucas et le Dr. Filippo Surano signalent un traitement par
mercure contre la syphilis
qui aurait causé un noircissement des dents et la perte de son bébé.
On parle aussi de sclérodermie, dermatose caractérisée par un durcissement et
un épaississement de la peau.
Le Dr. Daudén Sala,
dermatologue, s´appuie sur l´absence pileuse ou defluvium capillorum,
dû au stress émotionnel
et donc on devrait envisager que la modèle du tableau cachait sous son voile une perruque.
Le Dr. Dequeker voit un possible xanthélasma situé près de l´œil gauche et un
lipome de 3 cm de large sur la main droite sous l´indexe
et diagnostique une hyperlipémie
o hypercholestérolémie familiale si sévère qui occasionnerait la mort vers
les 36 ans.
Le Dr. Nakamuro nous parle
d´une coloration légèrement jaunâtre de l´œil gauche due aussi au cholestérol
mais cette hétérochromie de l´iris est interprétée par
le Dr Rodríguez Cabezas comme une
hétérochromie de Fuchs associée à l´ hétérochromie, uvéites et aux
cataractes.
Quant au lipome déjà cité le Dr. Santiago Tamames emplie la possibilité d´une
lésion nodulaire à un fibrome, un lipofibrome ou simplement à une élévation
physiologique de l´éminence tenar par la disposition des mains. En effet,
pour lui, la main droite semble sujette à la gauche donnant ainsi
l´impression de vouloir tenir le bras au fauteuil,
donc à un control nécessaire pour un type de parkinson ou aussi à une syringomyélie avec
atrophie d´ Aran-Duchene unilatéral de la main gauche, qui prend alors
l´aspect d´une griffe, avec une flexion marquée des doigts.
Le déplacement asymétrique du sourire côté gauche pour le Dr Lay-Son est due
à un tic dystonique périoral qui avec
l´absence pileuse des sourcils annonce une possible trichotillomanie
(arrachage compulsif de ses propres poils et/ou cheveux, entraînant une
alopécie manifeste à la partie du corps touchée.) qui dénoncerait une
inquiétude motrice et un manque d´attention et de concentration de la part de
la femme qui posa pour Vinci, obligeant l´artiste, comme narre Vasari à louer
des musiciens. Ceci diagnostiquerait un syndrome de Gilles de la Tourette.
Le pseudo sourire comme explique le
Dr.Pastore serait un geste forcé par la dyspnée de cette femme,
accompagné d´un cadre de difficulté
respiratoire, un état asthmatique.
Sourire est associé par le Dr Schiarelli à un état dépressif ; par Freeman à celui des sourds,
et par Royo-Villanova à un état éthylique léger
Tandis que pour d´autres experts en médecine
ce sourire vide est celui de la félicité stupidité présente dans oligophrénie ou débilité mentale.
L'assistance simultanée d´une telle accumulation de pathologies dans
l'apparemment la jeune femme semble
assez improbable.
Ma foie on se croirait dans un épisode du Dr House !
Pourtant Léonard disait : « la Beauté et la
vertu sont des cadeaux de la Nature, pour ceux qui vivent ( conformément à )
ses lois »

Voir Joconde avec loupe
La Joconde et la Quintessence
Quoi qu´il en soit cette
Dame ne laisse personne indifférent.
Sinon voyez comment Raphaël, tombant sous les effets de son charme, donna à ses
portraits un air « jocondien »,
avec des titres évocateurs de mystère : dame voilée, muette, Madeleine….
et sa jeune vierge blonde si pure qu´elle peut toucher un unicorne !
La Mona Lisa est le portrait parfait !
Même si les mauvaises langues disent que Giocondo refusa le tableau car il ne
ressemblait guère à sa femme.
C´est la perfection même, comme son Vitruve, et le chiffre de cette
perfection est le 5.
Cinq : principe de l´Ordre, du Centre qui permet d´équilibrer le jeu
constant du Yin et le Yang, et d´assurer l´unité du perpétuel flux des choses.
5 = 2 + 3, le deux étant l´essentiel
féminin tandis que le trois est l´essentiel masculin. Le cinq est donc la Totalité
de l´Univers.
En Alchimie la quintessence indique l´Unité de l´ Œuvre, l´Unité spirituelle
de la Création.
« Voici la merveille des merveilles, l’ œuvre suprême, la pensée
d’un dieu, voici la Joconde de Vinci, la véritable.
A genoux, Beautrelet, toute la femme est devant toi ! »
« L´Aiguille Creuse » de Maurice Leblanc
La Joconde reste le tableau le plus parfait
et le plus typique de Léonard et aussi de l'orgueilleuse ambition spirituelle
de la Renaissance:
recréer dans l'art un monde conforme aux lois de l'intelligence.
Comme nous verrons par la suite, mais
suivons pour l´instant sur d´autres généralités faites à propos de cette
femme souriante.
Suite : Les autres
Joconde; les « découvertes » scientifiques et le vol de la Joconde

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