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Détails du haut des battants de la
porte de l´ermitage St Antoine de L´Alcudia ( Valence / Espagne )
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L´ AUTOPORTRAIT ,
MIROIR DE VANITE
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«Les miroirs qui reflètent nos images dans notre dos sont la seule chose qui nous sépare du monde extérieur »
Betool Khedairi
« Les miroirs réfléchissent trop. Ils renversent prétentieusement les images et se croient profonds »
Dialogue
du film Le Testament d’Orphée de Jean
Cocteau
«La géométrie, disait-il, contient
deux grands trésors: l'un est le théorème de Pythagore; l'autre est la
division d'une ligne en moyenne et extrême raison.»
Kepler
"Que nul n'entre ici s'il
n'est géomètre ! "
Platon
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Pour
faire son autoportrait un miroir est nécessaire. Le miroir est symbole de
réflexion. En général l 'autoportrait devient pour
l'artiste le reflet de son identité, la prise de conscience de sa valeur
artistique. L'affirmation de la reconnaissance sociale cède souvent la
place à la connaissance de soi : s'auto réaliser par la peinture
autour des états de son " moi ".
Comme portrait qu´il est , l´autoportrait ne vise pas
seulement une description physique, mais aussi une description psychique
et/ou symbolique.
Au chapitre précédant nous avons
rencontré deux portraits doubles où Anthony se représente. L´un fait durant
sa jeunesse, accompagné de son ami et maître, sur lequel ses mains restent
invisibles ; l´autre plus tardif, là il pose aux côtés d´un grand
collectionneur d´art et ses mains sont assez parlantes.
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1620
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1620
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Deux autoportraits de
Van Dyck aussi proches dans le temps que ressemblants…au premier coup
d´œil !
1620 ( en fin d´année
) est l´année de son premier voyage en Angleterre. Rappelons que Van Dyck, à ses seize ans, était déjà un peintre indépendant dès 1615 ; il
était entré en 1618, à la Guilde de Saint-Luc d´Anvers. Il
fut poussé par le comte d´Arundel à visiter Iles Britanniques.
Il est curieux de le
voir accoudé au piédestal de cette colonne, une fois plus timidement que la suivante, mais toujours
dans l´angle de la pierre. La première colonne plus basse, est cassée .
Aucun fond n´est visible dans le premier tableau.
La colonne avec la
base et le chapiteau symbolise l'arbre de vie, la base marquant
l'enracinement, le chapiteau le feuillage et le fût le tronc. La colonne, y
compris la colonne vertébrale, est le symbole de l'affirmation de soi.
Cette colonne tronquée expresse bien l´état d´âme de l´artiste à son
arrivée au pays anglais.
La colonne par
elle-même est le symbole des supports de la connaissance, de la puissance
qui assure la victoire et l'immortalité de ses effets. Les colonnes
indiquent des limites et encadrent souvent des portes, le passage d'un
monde à un autre. La colonne, axe du sacré, relie le haut et le bas,
l'humain et le divin. Anthony aurait-il perdu la foi envers le divin ?
C´est fort possible,
poursuivons avec cet aspect
d´axe qu´est la colonne.
Par rapport à
tout autre axe, l'axe Nord-sud est considéré comme “vertical” et, par
suite, remplit une fonction symbolique centrale. S'élever vers le Nord
signifiait sortir définitivement de la caverne cosmique; descendre vers le Sud annonçait le
retour au monde manifesté ou la descente aux enfers, ici-bas.
Nous avons déjà
rencontré cette caverne cosmique à propos des grands maîtres de la peinture
comme Léonard de
Vinci et son autoportrait en Vitruve ( 4 chapitres ) et chez TENIERS le Jeune ( 6 chapitres ). Suivons la
piste avec le symbolisme du Nord.
Nord : Le
monde crée, sorti du chaos par la volonté de Dieu, est orienté Nord-Sud et
Est-Ouest. On retrouve ici les dimensions du Temple. La course du Soleil ne
passe pas par le Nord. Van Dyck est
devant la porte d´un temple dans l´obscurité nordique appuyé à cette pierre
« anglée »
Colonne Nord du
Temple : les Apprentis siègent sur la colonne du Nord, côté du Temple
ou nulle fenêtre n’est percée.
Pour son initiation le postulant est dépouillé des objets métalliques
" qui brillent d'un éclat trompeur ". La bague au doigt
n´apparaît que sur son deuxième tableau.
Donc la colonne du Nord est la Colonne de l´Apprenti ! Et Van Dyck
est au bon endroit pour passer de la guilde à la loge maçonne écossaise
naissante.
« La pierre cubique symbolise les progrès que
doivent faire les Compagnons. Solide le plus parfait, il est « la
pierre angulaire du Temple immatériel élevé à la Philosophie » et
« l'emblème de l'âme aspirant à monter à sa source. Pour la tailler,
il faut faire usage des outils traditionnels et à ces instruments figurent
à notre esprit les sciences dont la perfection vient d'en haut »
Ragon.
La Maçonnerie peut permettre un travail initiatique
sur le plan mental, parce qu’elle a conservé la transmission spirituelle
initiatique et réalisée par des gestes et des paroles le travail .
L'Ouvrier initié réalise « le travail sur la pierre, sur lui-même et
dans l'ensemble des Cosmos ». Le travail initiatique « s'opère effectivement
par l'individu associé intégré à l'ensemble de la communauté des initiés,
puisque... le travail de réalisation spirituelle maçonnique ne saurait être
qu'œuvre collective. D'où aussi, le fait que le nouvel initié, considéré comme
pierre fondamentale de l'édifice futur, est placé à l'angle Nord-Est de la
loge au Rite Écossais en tout cas.
Pierre Cubique, «en loge, elle est sur
les marches de l'Autel, côté colonne du Midi. La pierre cubique est à la fois une forme de
pierre taillée et une figure géométrique « le cube » qui permet
des spéculations numérologiques. » Boucher.
Revenons à nos deux
tableaux sur le deuxième on voit bien les arêtes de la pierre carrée du piédestal d´ailleurs
l´artiste nous les signale avec sa main gauche avant de se signaler à son tour.
Les mains sont plus actives sur cette toile. La colonne qui unit ciel et terre semble entière. Les habits
sont d´un rouge foncé , terrestres,
recouverts de la cape noire. Le noir, qui symbolise la faute, l’ignorance, mai
aussi la Terre, qui est liée à la deuxième initiation du compagnonnage, à
savoir celle qui donne le Compagnon Fini. La démarche initiatique va du
noir au blanc, avec l’obligation pour celui qui veut suivre cette voie, de
connaître, vivre et comprendre les autres couleurs. Pour un peintre c´est
pas mal ! Le paysage apparaît
sur ce second dessin, c´est une aube ou une aurore, enfin on note la
course du soleil.
D´abord nous avions
un « Morceau d’architecture » qui n´est que la présentation orale
d’un travail, un discours un exposé sur un sujet Maçonnique.
C´est deux tableaux
sont deux démarches à suivre pour un maçon : l´horizontale, monde matériel pour le premier, la verticale,
monde divin pour le second, symbolisés par les colonnes.
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1622 ou 1618 ? L ´ original n´est pas
daté
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Donc lors de son premier
voyage Van Dyck ne réussit pas à se faire présenter au roi Jacques Iº.
Quatre mois plus tard, il repartit
en Flandres, puis en Italie où il étudia pendant six ans les grands maîtres
italiens. Là il reçu le surnom
gracieux et flatteur d'Il pittore cavalieresco. Il fit le portrait du Cardinal Barberini et celui du Cardinal Guido Bentivoglio.
Ce n´est qu´en 1627 qu´il retourne
à Anvers. Il s'arrêta quelques semaines à Aix-en-Provence, où il fit pour
son maître le portrait de Peiresc. Il n´en ressortira qu´ en 1632 appelé par le Roi
d´Angleterre, Charles Iº. Celui-ci le fit
chevalier le 5 juillet 1632et le nomma premier peintre
ordinaire de Sa Majesté en 1633.
Voyons son
autoportrait que certains datent de 1622, à ce moment il est en Italie, en
pleine étude tout en n´arrêtant pas de travailler. En plein compagnonnage? Pour d´autres,
il aurait été peint en 1618, au moment où il fut reçu à la Académie de
Saint Luc. Cela semble plus logique car l´artiste se représente sur
ses toiles seulement aux grandes occasions de sa vie. Comme cet
autoportrait , très conventionnel qu´il fit en 1615, date qui coïncide avec
l´ouverture de son propre atelier.
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1615
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Sur celui de
gauche : le visage est le même que sur les deux portraits antérieurs. Remarquons
la chaîne. Cette chaîne qui reviendra dans un autoportrait plus tardif.
Cette chaîne que l´on ne voit pas sur ses autoportraits avec colonne. Mais
qui pourrait être cachée dans le second, par sa cape noire.
Sa main droite se détache du fond obscur, elle est fourchue, symbole de son
travail puisque fourchette n´est autre que pioche ! La main puis la
chaîne dorée. symbole franc-maçon de ce qui entrave et ce qui relie. Cette
chaîne passe sur le cœur.
Pour faire notre
autoportrait il nous faut un miroir.
Aujourd´hui nous utiliserions une photo, c´est à dire une image
inversée de nous même. Les autoportraits, pour cette raison, renvoient,
reflètent l´image de la personne
sur la toile, de trois quart. Ce n´est pas le cas sur ces trois peintures,
mais si sur la suivante qui n´est pas datée. Or le miroir, est un symbole figurant dans le cabinet de
réflexion maçon.
Le travail
maçonnique est spéculatif ( du
latin speculari : observer ) Ce travail s’exerce sur soi-même par une véritable
autopsie ( de autopsia, voir de ses
yeux ) Le miroir est l’emblème idéal de cette introspection. Il est
matérialisé dans le cabinet de réflexion et sert dans certains rites, lors
de l’initiation. L´initié sera ensuite présent dans la loge dans le visage de l’autre, celui qui
siège sur l’autre COLONNE. Et c’est dans la rencontre avec son autre
soi-même, que vient l’idée de Dieu , du grand Architecte de l’Univers. Le
vertical et l´horizontal, la croix et son point central ! Est-ce cela qu´il faut voir dans les
deux portraits si semblables du haut de page ?
Ce n´est qu´après
avoir vu la Lumière que le nouveau initié est confronté au miroir. Il doit
affronter son image et à ce nomment là il est dépouillé de tout métaux et
donc d´artifice. La chaîne est ici symbolique car à peine visible et n´est
pas un objet de vanité. Le miroir est le début du travail de l´apprenti, il
va devoir aller au-delà des apparences.
Le "Miroir"
est donc essentiel à la vie maçonnique. Il devient inutile si la démarche
reste purement horizontale , matérialiste et politique .S’agit-il alors
encore vraiment de maçonnerie ?
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1632
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Encore deux autoportraits qui se ressemblent , exécutés
sûrement avec un petit écart de
temps.
Sur celui de droite nous voyons un peintre plus désaligné
dans sa tenue et sa coiffure. Il
porte la chaîne comme sur celui de gauche. Or ce portrait est
conventionnel, c´est à dire que le miroir est mis sur le côté, alors que
sur l´autre, Van Dyck nous tourne le dos ! Il nous regarde ! Ce
qui est vraiment original et présente une grande difficulté d´exécution.
N´est-ce qu´un exercice ? Connaissant Anthony on peut franchement en
douter.
Pourquoi tourner le dos ? Que signifie jeter un regard
en l´arrière ? Une réflexion sur son passé ? Afin d´ illuminer le
présent.
Quand on tourne le dos au miroir ce sont les autres qui se
contentent de regarder le reflet. Le reflet est un cliché instantané alors
que l'individu dont le reflet est capté représente une force dynamique. Ici
il rayonne, l´heure de l´introspection est passée.
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?
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Ce nouveau portrait daté de l´ans 1632 fut ébauché en 1630 déjà
il servit à cette gravure « victoire doctrinale de Van Dyck »
d´après Van Dyck, sur ce piédestal.
1632 c´est l´année durant laquelle il fut fait chevalier par
le Roi anglais. Comme l´avait été Rubens bien avant lui.
Passons à l´autoportrait suivant qui fut , par son
symbolisme ambigu très admirer par la noblesse lors de la Guerre Civile
britannique.
Van Dyck en habit rouge, montre un tournesol tout en
jouant avec sa chaîne.
Pour la noblesse, la fleur qui symbolise l´astre de notre
système serait le monarque anglais et sa descendance, puisqu´elle est
accompagnée d´un bourgeon. La chaîne serait celle que le roi remet au
peintre de cours.
Au commencement de 1632, Van Dyck est à Londres, attaché à la
maison royale. Il a réalisé son rêve d'ambition. Ses amis dévoués ont
ardemment plaidé pour lui auprès de Charles lº, roi doué d'un
goût très vif pour les arts.
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1630
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Van Dyck est nommé principal peintre de Leurs Majestés, avec
une pension de 200 livres; il est logé pendant l'hiver à Blackfriars, dans
une maison princière, où il reçoit dans son atelier et à sa table toute la
cour et toute la ville. Le roi l'y visite souvent, prenant un vif plaisir à
le voir travailler et à causer avec lui. L'été, il habite une dépendance du
château royal d'Elthom, dans le comté de Kew. Il est nommé chevalier le 5 juillet 1632 et reçoit une chaîne
d'or. En 1633 il fut nommé premier
peintre ordinaire de Sa Majesté. C´est alors qu´il songe au mariage.
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Van Dyck et le Tournesol 1632 ou 33
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C´est vrai que cette chaîne ressemble
plus à un cordon d´or. Elle est portée par l´épaule droite alors que la
précédente, celle aux gros maillons, l´est toujours du côté gauche. Les
doigts « anglés » de
sa main gauche, main qui reçoit, jouent avec elle tout en signalant son
plexus solaire. Mais l´artiste se donne-t-il au roi ? Ou est-ce un
signe dédicatoire aux Beaux Arts comme le pensa, quelques décades plus
tard, John Evelyn ?
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Penchons nous sur ce tournesol et son
symbolisme :
C´est la fleur de la Loyauté
puisqu´elle se tourne incessamment vers le soleil.
C´est ainsi qu´il faut le comprendre
dans ce tableau de Digby par Van Dyck daté de 1635. Loyauté envers le
souvenir de son épouse pour laquelle il ressentait une véritable dévotion,
ou envers l´église catholique, religion à laquelle il s´était reconverti
après la mort de celle-ci et pour laquelle il lutera beaucoup dans un monde
protestant.
Mais le tournesol est aussi symbole
de la vision artistique du monde.
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Il a de subtiles qualités, visibles
et invisibles, qui justifient qu'on en fasse l'emblème de la vision
artistique du Monde. Cette fleur est reliée au Nombre d'or d'une manière
étonnante. Ce nombre que Kepler qualifiait de trésor. «La géométrie,
disait-il, contient deux grands trésors: l'un est le théorème de Pythagore;
l'autre est la division d'une ligne en moyenne et extrême raison.»
La fleur de tournesol présente 13 spirales qui partent de son centre dans
une direction et 21 dans l'autre. 13 et 21 ! Deux nombres successifs de la
série de Fibonacci.
Dans le cadre d'une vision du Monde où les formes pures et les beaux
nombres ont plus d'importance que l'analyse des forces, de tels
rapprochements ne manquent pas d'intérêt.
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Le nombre d'or est maintenant souvent désigné par la lettre
φ en l'honneur de l'architecte Phidias qui l'aurait utilisé pour
concevoir le Parthénon. L'intérêt du nombre ne réside pas tant dans ses
propriétés mathématiques que mystiques, elles « concordent
avec les attributs qui appartiennent à Dieu...selon Lucas Pacioli qui rédige un
livre dénommée La divine proportio[], illustré par Léonard de Vinci.
Pacioli rédige ainsi l'envoi de son livre : « une
œuvre nécessaire à tous les esprits perspicaces et curieux, où chacun de
ceux qui aiment à étudier la philosophie, la perspective, la peinture , la sculpture, l'architecture, la musique et les autres
disciplines mathématiques, trouvera une très délicate, subtile et admirable
doctrine et se délectera de diverses questions touchant à une très secrète science.[]»
Il trouve ses origines dans la philosophie pythagoricienne. L'absence de
trace écrite sur le nombre d'or chez les pythagoriciens s'expliquerait par le culte du secret.
Le nombre d'or serait une trace d'un savoir perdu, nommé
Tradition Primordiale ou Connaissance Occulte chez les Rose-Croix ou des
mouvements connexes.
Hofmeister et Turing avaient
raison, la présence du nombre d'or dans le monde végétal n'est ni fortuite
ni subjective. C´est la Signature de DIEU !
Ce Nombre se retrouve aussi dans
les pommes de pins, certains coquillages et les étoiles à cinq branches, comme sur le blason
d´Alet-les-Bains de ma première page.
Est-ce aussi pour cela que les 5 est synonyme de perfection ? Est-ce
pour cette raison que le génial De Vinci l´inclut dans sa fameuse et
énigmatique Joconde ? où côté droit et gauche sont différentiés.
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Donc pour en revenir au dernier
autoportrait de Van Dyck, l´artiste se donne à la maîtrise de l´ Art et reçoit
une récompense royale. Ce roi est le GM de la Maçonnerie Ecossaise. Cet
autoportrait est bien représentatif du moment . Pourtant Paulus Pontius pour
immortaliser son ami et maître reprend le second tableau de cette page, en
l´inversant, ce qui est normal pour
une gravure, dont le copiste
n´utilise point de miroir pour la reproduire ! et en le remaniant afin que Van Dyck semble agenouillé sur
un prie-Dieu tout en se signalant avec une main bagué et
« anglée ». Mais la droite est devenue gauche!
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A gauche Van Dyck par
Paulus Pontius
A droite Paulus Pontius par Van Dyck
A
gauche

Paulus Pontius par Van Dyck
Comme sur les deux autoportraits d´Anthony,
ici l´artiste est placé sur le Pilier-Nord du Temple de
l´Initiation.
Il regarde de côté
tout en présentant un travail.
Sa main est « compassée »
Tandis que sur la
gravure le pilier n´est pas achevé.
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Si vous lisez le très intéressant travail de Ryan Martin vous verrez l´importance qu´a ce graveur par rapport à l´Enigme
de Rennes-Le-Château
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Avec ces
derniers portraits je termine « Par ce Signe Tu le Reconnaîtras ou Le
Langage des Mains », par rapport au grand initié que fut Sir Antony Van
Dyck. Il y en a bien d´autres que j´ai relevé sur mes différents travaux,
je reviendrais peut-être dessus plus trad.
Le portrait et surtout
l´autoportrait sont très parlants pour qui sait…regarder. Nous avons eut
les exemples le long de l´Histoire de l´Art , Vinci sur son Vitruve, Van
der Weyden en Joseph sur les Rois Mages, tableau Clef de l´Aiguille Creuse,
Poussin, tous ont été développés sur ce site, mais il y en a tant d´autres…
J´ai commencé ces pages sur Dyck en disant que le langage des mains est
vieux comme le monde. Fut-il oublié par les artistes avec le temps et ce
que nous appelons aujourd´hui la modernité ? Je ne pense pas, car la
chaîne des artistes, comprenons peintres, sculpteurs, architectes
…photographes et même certains directeurs du septième art, etc. qui
méritent le titre de Maître ( maîtrise de leur travail ) est ininterrompue.
Serve ce simple exemple les
Autoportraits d´Egon Schiele.
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SUIVRE :
CHEVALIER
AVEC LA MAIN SUR
LA POITRINE OU L´HISTOIRE
DU SIGNATURE FAUSSEE !
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