Par ce Signe tu le Reconnaîtras !
Ou le langage des mains(4)
Les Autoportraits de Van Dyck

 


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L´ AUTOPORTRAIT,  MIROIR DE VANITE



 «Les miroirs qui reflètent nos images dans notre dos sont la seule chose qui nous sépare du monde extérieur » 

Betool Khedairi

 « Les miroirs réfléchissent trop. Ils renversent prétentieusement les images et se croient profonds » 

Dialogue du film Le Testament d’Orphée de Jean Cocteau


 «La géométrie, disait-il, contient deux grands trésors: l'un est le théorème de Pythagore;

l'autre est la division d'une ligne en moyenne et extrême raison.»
Kepler

"Que nul n'entre ici s'il n'est géomètre ! "

 Platon

 



Pour faire son autoportrait un miroir est nécessaire. Le miroir est symbole de réflexion. En général l 'autoportrait devient pour l'artiste le reflet de son identité, la prise de conscience de sa valeur artistique. L'affirmation de la reconnaissance sociale cède souvent la place à la connaissance de soi : s'auto réaliser par la peinture autour des états de son " moi ".
Comme portrait qu´il est, l´autoportrait ne vise pas seulement une description physique, mais aussi une description psychique et/ou symbolique.

Au chapitre précédant nous avons rencontré deux portraits doubles où Anthony se représente. L´un fait durant sa jeunesse, accompagné de son ami et maître, sur lequel ses mains restent invisibles ; l´autre plus tardif, là il pose aux côtés d´un grand collectionneur d´art et ses mains sont assez parlantes.



Deux Tableaux Très Ressemblants en Apparence.

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1620

 

Deux autoportraits de Van Dyck aussi proches dans le temps que ressemblants…au premier coup d´œil !

1620 ( en fin d´année ) est l´année de son premier voyage en Angleterre. Rappelons que Van Dyck, à ses seize ans, était déjà un peintre indépendant dès 1615 ; il était entré en 1618, à la Guilde de Saint-Luc d´Anvers. Il fut poussé par le comte d´Arundel à visiter les Iles Britanniques.

Il est curieux de le voir accoudé au piédestal de cette colonne, une fois plus timidement que la suivante, mais toujours dans l´angle de la pierre. La première colonne plus basse, est cassée. Aucun fond n´est visible dans le premier tableau.

La colonne avec la base et le chapiteau symbolise l'arbre de vie, la base marquant l'enracinement, le chapiteau le feuillage et le fût le tronc. La colonne, y compris la colonne vertébrale, est le symbole de l'affirmation de soi. Cette colonne tronquée expresse bien l´état d´âme de l´artiste à son arrivée au pays anglais.

La colonne par elle-même est le symbole des supports de la connaissance, de la puissance qui assure la victoire et l'immortalité de ses effets. Les colonnes indiquent des limites et encadrent souvent des portes, le passage d'un monde à un autre. La colonne, axe du sacré, relie le haut et le bas, l'humain et le divin. Anthony aurait-il perdu la foi envers le divin ? C´est fort possible,  poursuivons  avec cet aspect d´axe qu´est la colonne.

Par rapport à tout autre axe, l'axe Nord-sud est considéré comme “vertical” et, par suite, remplit une fonction symbolique centrale. S'élever vers le Nord signifiait sortir définitivement de la caverne cosmique; descendre vers le Sud annonçait le retour au monde manifesté ou la descente aux enfers, ici-bas.

Nous avons déjà rencontré cette caverne cosmique à propos des grands maîtres de la peinture comme Léonard de Vinci et son autoportrait en Vitruve et chez TENIERS le Jeune, suivons la piste avec le symbolisme du Nord.

Nord : Le monde crée, sorti du chaos par la volonté de Dieu, est orienté Nord-Sud et Est-Ouest. On retrouve ici les dimensions du Temple. La course du Soleil ne passe pas par le Nord.  Van Dyck est devant la porte d´un temple dans l´obscurité nordique appuyé à cette pierre « anglée »

Colonne Nord du Temple : les Apprentis siègent sur la colonne du Nord, côté du Temple ou nulle fenêtre n’est percée.
Pour son initiation le postulant est dépouillé des objets métalliques " qui brillent d'un éclat trompeur ". La bague au doigt n´apparaît que sur son deuxième tableau.
Donc  la colonne du Nord est la  Colonne de l´Apprenti ! Et Van Dyck est au bon endroit pour passer de la guilde à la loge maçonne écossaise naissante.

« La pierre cubique symbolise les progrès que doivent faire les Compagnons. Solide le plus parfait, il est « la pierre angulaire du Temple immatériel élevé à la Philosophie » et « l'emblème de l'âme aspirant à monter à sa source. Pour la tailler, il faut faire usage des outils traditionnels et à ces instruments figurent à notre esprit les sciences dont la perfection vient d'en haut » Ragon.

La Maçonnerie  peut permettre un travail initiatique sur le plan mental, parce qu’elle a conservé la transmission spirituelle initiatique et réalisée par des gestes et des paroles le travail. L'Ouvrier initié réalise « le travail sur la pierre, sur lui-même et dans l'ensemble des Cosmos ». Le travail initiatique « s'opère effectivement par l'individu associé intégré à l'ensemble de la communauté des initiés, puisque... le travail de réalisation spirituelle maçonnique ne saurait être qu'œuvre collective. D'où aussi, le fait que le nouvel initié, considéré comme pierre fondamentale de l'édifice futur, est placé à l'angle Nord-Est de la loge au Rite Écossais en tout cas.

Pierre Cubique, «en loge, elle est sur les marches de l'Autel, côté colonne du Midi. La pierre cubique est à la fois une forme de pierre taillée et une figure géométrique « le cube » qui permet des spéculations numérologiques. » Boucher.

Revenons à nos deux tableaux sur le deuxième on voit bien les arêtes de  la pierre carrée du piédestal d´ailleurs l´artiste nous les signale avec sa main gauche avant de se signaler à son tour. Les mains sont plus actives sur cette toile.  La colonne qui unit ciel et terre semble entière. Les habits sont d´un rouge foncé, terrestres, recouverts de la cape noire. Le noir, qui symbolise la faute, l’ignorance, mais aussi la Terre, qui est liée à la deuxième initiation du compagnonnage, à savoir celle qui donne le Compagnon Fini. La démarche initiatique va du noir au blanc, avec l’obligation pour celui qui veut suivre cette voie, de connaître, vivre et comprendre les autres couleurs. Pour un peintre c´est pas mal ! Le paysage apparaît sur ce second dessin, c´est une aube ou une aurore, enfin on note la course du soleil.

D´abord nous avions un « Morceau d’architecture » qui n´est que la présentation orale d’un travail, un discours un exposé sur un sujet Maçonnique.

C´est deux tableaux sont deux démarches à suivre pour un maçon :  l´horizontale, monde matériel pour le premier, la verticale, monde divin pour le second, symbolisés par les colonnes.


Puis un Troisième avec Chaîne

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1615 puis 1622 ou 1618 ?  L ´ original n´est pas daté


Donc lors de son premier voyage Van Dyck ne réussit pas à se faire présenter au roi Jacques Iº.

Quatre mois plus tard, il repartit en Flandres, puis en Italie où il étudia pendant six ans les grands maîtres italiens. Là il reçu le  surnom gracieux et flatteur d'Il pittore cavalieresco.  Il fit le portrait du Cardinal Barberini et celui du Cardinal Guido Bentivoglio.

 

Ce n´est qu´en 1627 qu´il retourne à Anvers. Il s'arrêta quelques semaines à Aix-en-Provence, où il fit pour son maître, Rubens le portrait de Peiresc. Il n´en ressortira qu´ en 1632 appelé par le Roi d´Angleterre, Charles Iº. Celui-ci le fit  chevalier le 5 juillet 1632 et le nomma premier peintre ordinaire de Sa Majesté en 1633.

Voyons son autoportrait que certains datent de 1622, à ce moment il est en Italie, en pleine étude tout en n´arrêtant pas de travailler.  En plein compagnonnage? Pour d´autres, il aurait été peint en 1618, au moment où il fut reçu à la Académie de Saint Luc. Cela semble plus logique car l´artiste se représente sur ses toiles seulement aux grandes occasions de sa vie. Comme cet autoportrait , très conventionnel qu´il fit en 1615, date qui coïncide avec l´ouverture de son propre atelier.

Sur celui de droite : le visage est le même que sur les deux portraits antérieurs. Remarquons la chaîne. Cette chaîne qui reviendra dans un autoportrait plus tardif. Cette chaîne que l´on ne voit pas sur ses autoportraits avec colonne. Mais qui pourrait être cachée dans le second, par sa cape noire.

Sa main droite se détache du fond obscur, elle est fourchue, symbole de son travail puisque fourchette n´est autre que pioche ! La main puis la chaîne dorée, symbole franc-maçon de ce qui entrave et ce qui relie. Cette chaîne passe sur le cœur.

Pour faire notre autoportrait il nous faut un miroir.  Aujourd´hui nous utiliserions une photo, c´est à dire une image inversée de nous même. Les autoportraits, pour cette raison, renvoient, reflètent  l´image de la personne sur la toile, de trois quart. Ce n´est pas le cas sur ces trois peintures, mais si sur la suivante qui n´est pas datée.  Or le miroir, est un symbole figurant dans le cabinet de réflexion maçon.

Le travail maçonnique est  spéculatif ( du latin speculari : observer ) Ce travail s’exerce sur soi-même par une véritable autopsie ( de autopsia, voir de ses  yeux ) Le miroir est l’emblème idéal de cette introspection. Il est matérialisé dans le cabinet de réflexion et sert dans certains rites, lors de l’initiation. L´initié sera ensuite présent dans la loge dans le visage de l’autre, celui qui siège sur l’autre COLONNE. Et c’est dans la rencontre avec son autre soi-même, que vient l’idée de Dieu, du grand Architecte de l’Univers. Le vertical et l´horizontal, la croix et son point central  !  Est-ce cela qu´il faut voir dans les deux portraits si semblables du haut de page ?

Ce n´est qu´après avoir vu la Lumière que le nouveau initié est confronté au miroir. Il doit affronter son image et à ce nomment là il est dépouillé de tout métaux et donc d´artifice. La chaîne est ici symbolique car à peine visible et n´est pas un objet de vanité. Le miroir est le début du travail de l´apprenti, il va devoir aller au-delà des apparences.

Le "Miroir" est donc essentiel à la vie maçonnique. Il devient inutile si la démarche reste purement horizontale, matérialiste et politique. S’agit-il alors encore vraiment de maçonnerie ?



Quand van Dyck nous tourne le dos tout en nous regardant

   
 

1632- ?

Encore deux autoportraits qui se ressemblent , exécutés sûrement  avec un petit écart de temps.

Sur celui de droite nous voyons un peintre plus désaligné dans sa tenue et sa coiffure.  Il porte la chaîne comme sur celui de gauche. Or ce portrait est conventionnel, c´est à dire que le miroir est mis sur le côté, alors que les deux autres, Van Dyck nous tourne le dos ! Il nous regarde ! Ce qui est vraiment original et présente une grande difficulté d´exécution. N´est-ce qu´un exercice ? Connaissant Anthony on peut franchement en douter.

Pourquoi tourner le dos ? Que signifie jeter un regard en l´arrière ? Une réflexion sur son passé ? Afin d´ illuminer le présent.

Quand on tourne le dos au miroir ce sont les autres qui se contentent de regarder le reflet. Le reflet est un cliché instantané alors que l'individu dont le reflet est capté représente une force dynamique. Ici il rayonne, l´heure de l´introspection est passée.



 

1630

Ce nouveau portrait daté de l´ans 1632 fut ébauché en 1630 déjà il servit à cette gravure « victoire doctrinale de Van Dyck » d´après Van Dyck, sur ce piédestal.

1632 c´est l´année durant laquelle il fut fait chevalier par le Roi anglais. Comme l´avait été Rubens bien avant lui.

Passons à l´autoportrait suivant qui fut, par son symbolisme ambigu très admirer par la noblesse lors de la Guerre Civile britannique.

Van Dyck en habit rouge, montre un tournesol tout en jouant  avec sa chaîne.

Pour la noblesse, la fleur qui symbolise l´astre de notre système serait le monarque anglais et sa descendance, puisqu´elle est accompagnée d´un bourgeon. La chaîne serait celle que le roi remet au peintre de cours.

 

Au commencement de 1632, Van Dyck est à Londres, attaché à la maison royale. Il a réalisé son rêve d'ambition. Ses amis dévoués ont ardemment plaidé pour lui auprès de Charles lº, roi doué d'un goût très vif pour les arts.


Van Dyck est nommé principal peintre de Leurs Majestés, avec une pension de 200 livres; il est logé pendant l'hiver à Blackfriars, dans une maison princière, où il reçoit dans son atelier et à sa table toute la cour et toute la ville. Le roi l'y visite souvent, prenant un vif plaisir à le voir travailler et à causer avec lui. L'été, il habite une dépendance du château royal d'Elthom, dans le comté de Kew.
Il est nommé chevalier le 5 juillet 1632 et reçoit une chaîne d'or. En 1633 il fut nommé premier peintre ordinaire de Sa Majesté. C´est alors qu´il songe au mariage.


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Van Dyck et le Tournesol 1632 ou 33

C´est vrai que cette chaîne ressemble plus à un cordon d´or. Elle est portée par l´épaule droite alors que la précédente, celle aux gros maillons, l´est toujours du côté gauche. Les doigts « anglés »  de sa main gauche, main qui reçoit, jouent avec elle tout en signalant son plexus solaire. Mais l´artiste se donne-t-il au roi ? Ou est-ce un signe dédicatoire aux Beaux Arts comme le pensa, quelques décades plus tard, John Evelyn ? La Gauche est la main qui prend, mais ne donne rien.

Penchons nous sur ce tournesol et son symbolisme :

C´est la fleur de la Loyauté  puisqu´elle se tourne incessamment vers le soleil.

 

C´est ainsi qu´il faut le comprendre dans ce tableau de Digby par Van Dyck daté de 1635. Loyauté envers le souvenir de son épouse pour laquelle il ressentait une véritable dévotion, ou envers l´église catholique, religion à laquelle il s´était reconverti après la mort de celle-ci et pour laquelle il lutera beaucoup dans un monde protestant.

Mais le tournesol est aussi symbole de la vision artistique du monde.






Il a de subtiles qualités, visibles et invisibles, qui justifient qu'on en fasse l'emblème de la vision artistique du Monde. Cette fleur est reliée au Nombre d'or d'une manière étonnante. Ce nombre que Kepler qualifiait de trésor. «La géométrie, disait-il, contient deux grands trésors: l'un est le théorème de Pythagore; l'autre est la division d'une ligne en moyenne et extrême raison.»


La fleur de tournesol présente 13 spirales qui partent de son centre dans une direction et 21 dans l'autre. 13 et 21 ! Deux nombres successifs de la série de Fibonacci.
Dans le cadre d'une vision du Monde où les formes pures et les beaux nombres ont plus d'importance que l'analyse des forces, de tels rapprochements ne manquent pas d'intérêt.

Le nombre d'or est maintenant souvent désigné par la lettre φ en l'honneur de l'architecte Phidias qui l'aurait utilisé pour concevoir le Parthénon. L'intérêt du nombre ne réside pas tant dans ses propriétés mathématiques que mystiques, elles « concordent avec les attributs qui appartiennent à Dieu...selon Lucas Pacioli  qui rédige un livre dénommée La divine proportio[], illustré par Léonard de Vinci.

Pacioli rédige ainsi l'envoi de son livre : « une œuvre nécessaire à tous les esprits perspicaces et curieux, où chacun de ceux qui aiment à étudier la
philosophie, la perspective, la peinture, la sculpture, l'architecture, la musique et les autres disciplines mathématiques, trouvera une très délicate, subtile et admirable doctrine et se délectera de diverses questions touchant à une très secrète science.[]»
Il trouve ses origines dans la philosophie pythagoricienne. L'absence de trace écrite sur le nombre d'or chez les pythagoriciens s'expliquerait par
le culte du secret.

Le nombre d'or serait une trace d'un
savoir perdu, nommé Tradition Primordiale ou Connaissance Occulte chez les Rose-Croix ou des mouvements connexes.

Hofmeister et Turing avaient raison, la présence du nombre d'or dans le monde végétal n'est ni fortuite ni subjective. C´est la Signature de DIEU !

Paulus Pontius par van Dyck et Vice et Versa

Ce Nombre se retrouve aussi dans les pommes de pins, certains coquillages et les étoiles à cinq branches, comme sur le blason d´Alet-les-Bains de ma première page.
Est-ce aussi pour cela que les 5 est synonyme de perfection ? Est-ce pour cette raison que le génial De Vinci l´inclut dans sa fameuse et énigmatique
Joconde ? où côté droit et gauche sont différentiés.

Donc pour en revenir au dernier autoportrait de Van Dyck, l´artiste se donne à la maîtrise de l´ Art et reçoit une récompense royale. Ce roi est le GM de la Maçonnerie Ecossaise. Cet autoportrait est bien représentatif du moment. Pourtant Paulus Pontius pour immortaliser son ami et maître reprend le second tableau de cette page, en l´inversant, ce qui est normal pour une gravure, dont le copiste n´utilise point de miroir pour la reproduire ! et en le remaniant afin que Van Dyck semble agenouillé sur un prie-Dieu tout en se signalant avec une main bagué et « anglée ». Mais la droite est devenue gauche!


    
En haut et à gauche Van Dyck par Paulus Pontius et à droite Paulus Pontius par Van Dyck
Au centre Paulus Pontius par Van Dyck
Comme sur les deux autoportraits d´Anthony, ici l´artiste est placé sur le Pilier-Nord du Temple de l´Initiation.

Il regarde de côté tout en présentant un travail. Sa main est « compassée »
 Tandis que sur la gravure le pilier n´est pas achevé.
Il porte aussi une ou trois lourdes chaînes sur l´épaule droite et à la main un plan.

 

Si vous lisez le très intéressant travail de Ryan Martin vous verrez l´importance qu´a ce graveur par rapport à l´Enigme de Rennes-Le-Château

 

 
Autoportraits d´Egon Schiele.



Avec ces derniers portraits je termine « Par ce Signe Tu le Reconnaîtras ou Le Langage des Mains », par rapport au grand initié que fut Sir Antony Van Dyck. Il y en a bien d´autres que j´ai relevé sur mes différents travaux, je reviendrai peut-être dessus plus trad.

Le portrait et surtout l´autoportrait sont très parlants pour qui sait…regarder. Nous avons eut les exemples le long de l´Histoire de l´Art , Vinci sur son Vitruve, Van der Weyden en Joseph sur les Rois Mages, tableau Clef de l´Aiguille Creuse, Poussin, tous ont été développés sur ce site, mais il y en a tant d´autres…

J´ai commencé ces pages sur Dyck en disant que le langage des mains est vieux comme le monde. Fut-il oublié par les artistes avec le temps et ce que nous appelons aujourd´hui la modernité ? Je ne pense pas, car la chaîne des artistes, comprenons peintres, sculpteurs, architectes …photographes et même certains directeurs du septième art, etc. qui méritent le titre de Maître ( maîtrise de leur travail ) est ininterrompue.

Serve ce simple exemple les Autoportraits d´Egon Schiele.











Suivre : Chevalier avec la Main sur la Poitrine ou l´Histoire d´une Signature Faussée !