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Par ce Signe tu le Reconnaîtras ! De Dürer à Poussin, Signol, Delacroix,
Vinci… Pere Borrell Del Caso. " niñas ", 1874 Le Monde ne subsiste que par le
secret ( mystère) Quatrième partie : du 17
janvier, en passant par Delacroix, Signol… Les phénomènes lumineux ont donc
lieux dans les temples depuis la nuit des temps à des dates précises. Ceux de Stonehenge, Monségur sont très connus et attirent les foules, mais aussi à Machu Picchu ,
Abou Simbel, où le rayon lumineux
"recharge" la statue du Dieu d'énergie divine.
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Reprenons donc le tableau résumant des âges de l´homme où
les Quatre Saisons de Nicolas Poussin, dont la lecture doit être inversée,
mais qu´importe puisque le cycle continue et ajoutons-y cette lutte entre le
jour et la nuit.
Jacob eut 6 fils, puis une fille Dinah « jugée » et
à nouveau 6 fils. 12 à une ! Dinah eut Asnath qui se mariera ave Joseph
fils de Jacob vivant en Egypte. Asnath signifie : Don du Dieu-Soleil.
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Âge tendre |
Âge adolescent |
Age adulte |
Vieillesse ou Sagesse |
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Destruction |
Cueillette |
Agriculture |
Eden ou Paradis |
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Hiver |
Automne |
Eté |
Printemps |
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Lymphatique |
Sanguin |
Bileux |
nerveux |
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Eau |
Air |
Feu |
Terre |
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Nuit >
Jour |
Nuit = Jour |
Nuit < Jour |
Nuit = Jour |
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La croix
des saisons |
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Porte terrestre de la rétrogradation solaire |
Porte de la nuit ou des Enfers |
Porte des Cieux ou jour naissant |
Porte triomphale de la lumière
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A Saint Sulpice,
le message de DELACROIX |
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Héliodore Chassé du Temple |
Lutte de Jacob avec l´Ange |
Saint Michel Terrassant le Dragon |
Lutte de Jacob avec l´Ange |
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C´est ce soleil qui se glisse par un
trou laissé par les maçons sur le vitrail qui illuminera un lieu choisit du
temple. Nous avons vu l´importance donnée par ces artistes-architectes aux
équinoxes, ( voir phénomène lumineux à San Juan de
Ortega sur le Chemin de Saint Jacques ), mais il y a aussi une autre date, au moins dans deux
églises de France : Sainte Marie Madeleine à Rennes-Le-Château et Saint
Sulpice à Paris qui honorent le 17 Janvier, chacun à sa façon. Chartres est aussi impliqué par les chercheurs de Rennes, mais la date est celle qui tourne autour du
solstice d´été et non le 17 janvier ! Idem pour Notre Dame de Marceille qui entra puissamment dans cette histoire
et que vu la distance qui la sépare de l´église de l´abbé Saunière, on aurait
déjà vérifié, et pour Prats-de Mollo
Les dites « Pommes Bleues »
à San Pedro El Viejo de Huesca par ceux qui connaissent le phénomène lumineux
de Rennes-Le-Château. Cette église-monastère romane, qui abrite le tombeau du
Roi d´Aragon, Ramire II dit Le Moine, a
une belle « légende »
à propos d´une cloche faite avec 12 capitaines décapités et un évêque
en son milieu. Bien entendu faite de traîtres, elle sonna sur tout le
royaume, comme avait annoncé le roi-moîne. ( 12 +1 = XIII, la Mort ) Le sculpteur Mariano Garcia Ocaña fut
chargé des chapiteaux, remplaçant les manquants transportés au Musée de la
province à cause de leur grade de détérioration. Sans qu´ils fussent
registrés nulle part ! Mais il y a eu une autre
« restauration » plus récente sur l´un des piliers du cloître qui
arrangea bien le curé du lieu. Un chapiteau a disparu, substituée par un
autre sans importance, du moins pas choquant. Le premier, situé devant la
porte du temple donnant au cloître, était suivi de colonnes décorées de
fleurs, et d´entrelacements, juste avant de tourner et de « lire »
l´évangile. Ce chapiteau, en suivant l´ordre des évènements, était donc placé
derrière la mise au tombeau de Jésus. Ce tombeau était à l´image des
moyenâgeux, sarcophage en pierre, comme ceux des rois, comme celui de Ramire,
seul roi d´Aragon que l´on a pas déménagé au proche San Juan de la Peña. Le
chapiteau manquant depuis quelques années montrait ce cercueil sur une barque
gardée par deux templiers en cote de maille. Pourtant Huesca fut le centre d´une
importante commanderie templière. Son premier comandataire est mentionné depuis 1171. Le premier
document cartulaire de la ville date de 1148, mais la première donation à
faveur du Temple se réalisa en 1143. Quand Pierre I libera Huesca de la
main more en 1096 ( date en accord avec la première croisade) il n´y avait
qu´un primitif temple mozarabe. Pierre lui conféra une forme bénédictine en 1117 et le donna au monastère français de Saint Ponce de Tomières
où professait l´infante Ramire. Le cloître selon le cartulaire de ce
monastère fut exécuté entre 1170 et 1198 sous l´œil vigilant de Déodato. Donc c´est fort possible que des
templiers furent sculptés sur ces chapiteaux. Cette photo fut prise le 26 SEPTembre
de 2005 à midi, bien entendu ! on célèbre l´équinoxe. Tout ceci pour vous dire que les
manipulations ne sont pas rares, même de nos jours et qu´il faut connaître
l´histoire d´un lieu, d´un curé, pour comprendre certaines choses. A présent
revenons en France et au saint Sulpice de Paris puis à Sainte Marie Madeleine
de l´Aude. « Bâtir Jérusalem au Milieu de
Babylone » |
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Pour Paris le 17 janvier est le jour
de la fête du saint qui donne son nom au temple. La lumière frappe la ligne
de cuivre rouge au prolongement de son gnomon, ( voir ) transformant ainsi le temple en un observatoire. Ce qui
n´est pas rare ! ( voir ) Le mot Gnomon est emprunté au latin
Gnomon qui veut dire aiguille de cadran solaire, venant du grec Gnômôn qui
désignait une règle ou ce qui sert de règle. Par dérivation un gnomon est le
nom du plus simple pour cadran solaire. Ce gnomon sulpicien, dans le bras
nord du transept, a la forme d'un obélisque au fil de laiton incrusté dans le
monument et dans le sol de l'église, en direction du sud. Il a été installé
au XVIIIe siècle par
les savants de l'Observatoire de Paris à la demande en 1727 de Languet de Gercy, désireux
de fixer précisément la date de L'EQUINOXE DE MARS, et par conséquent celle
de Pâques. TOUS LES JOURS DE L'ANNEE, quand le soleil est au zénith, ses
rayons traversent une lentille située dans le vitrail du transept sud et
viennent frapper la ligne de laiton, plus ou moins proche de l'obélisque
suivant la période de l'année.
Ce furent ses abbés qui décidèrent de
placer cette église sous le patronyme de Saint Sulpice, peut être par son
action envers les rois mérovingiens, dont la dynastie était fondatrice de l'abbaye. Sulpice le Pieux fut chapelain du roi
Clotaire II puis évêque de Bourges. Bourges qui se situe bien sur le Méridien
de Paris. Ce saint fut le protecteur
des pauvres et des persécutés…Comme le fut la Compagnie du Saint-Sacrement
après la mort de la reine-mère. Anne d´Autriche avait posé la première pierre
du nouveau bâtiment, le 20 février 1646. La construction sera enfin achevée en 1870. Depuis l´Echelle de Jacob, sculptée
sous son porche, reçoit le visiteur indiquant ainsi que « CE LIEU EST
TERRIBLE ». Si on se retourne vers la place , on voir la fontaine devant l´église, érigée
en 1847 par l'architecte Louis Visconti , est connue dans le quartier comme
la fontaine des quatre points cardinaux, puisque les quatre évêques,
prédicateurs de l'époque de Louis XIV : Bossuet, Fénelon, Fléchier et Massillon qui y
sont représentés, n'ont jamais obtenu
cette distinction. Mais n´est-ce que pour ça ?
La Compagnie du Saint-Sacrement est
nommée ainsi en l'honneur de l'Eucharistie, qui est la source et le sommet de
la vie de l'Église. Mazarin soupçonna une « cabale
des dévots », le « parti dévot » regroupant notamment nombre
d'anciens frondeurs, d'être favorable au roi d'Espagne contre lequel la
France était en guerre. « Qui a Jésus Christ a Tout » Si à Paris nous avons une horloge
solaire dans un temple, ce qui n´est pas bizarre du tout car le premier
Cassini en dessinait une, sur sol italien ( Méridienne de
San Petronio tracée auparavant par DANTE ! ) quand il fut appelé à Paris pour travailler à l´Observatoire
Royale, ce n´est pas le cas pour
Sainte Marie Madeleine de Rennes-Le-Château. Ce curé de campagne est un pilier
éclairant son troupeau. De lui sort la parole de Dieu- Verbe. C´est par lui,
intermédiaire entre le Haut et le
Bas, qu´arrivera le salut des âmes ! Ce salut ne peut arriver que par
l´église, vieil adage moyenâgeux ! Ce curé est donc le berger Salvatore
qui récupère ses moutons ( ceux de Pâris , parti à Troyes ?), d´ailleurs
c´est bien ce qui est indiqué sur le confessionnel, avec cette brebis égarée,
et plus haut la phrase : « Venez à moi vous qui souffrez » .Il
va faire de sorte qu´ils se repentissent jusqu´à pleurer comme des Madeleine.
« Mes larmes sont ma nourriture jour et
nuit, Pendant qu'on me dit sans cesse: Où est ton Dieu? » Psaumes 42.3.
C´est vrai qu´en regardant Héliodore
on pourrait penser que le temple n´apporte qu´obscurité à cet « éclat
de soleil, cadeau divin », mais c´est comme pour l´Hiver de Poussin, la
punition est céleste. Par contre cette punition est trop souvent terrestre, c´est à dire d´un céleste caché
sous soutane noire sentant l´encens, capable d´association avec le diable si
celui-ci porte un uniforme de général. Faut –il se libérer des attaches du
dogme chrétien ? qui ne fait que répéter de façon déguisée, les
anciennes religions qui le précédèrent, avec leur enseignement astronomique. Saint Sulpice est aussi un cadran
solaire près de l´Observatoire de Paris. Cette ligne rousse passe à ses côtés
et traverse la France vers les deux Rennes. Le Méridien de Paris mène au
tombeau des Pontils, donc aux Bergers de Poussin. Regardons à nouveau la croix des
solstices et équinoxes : La croix est bien tranchée en deux par
cette phrase « MERIDIEN séparant
les signes progressifs et régressifs du jour » C´est vrai que la date du 17 janvier
revient sans cesse autour de Rennes, par la dalle de la marquise, (
fausse ?) , la tombe à Rennes-Les-Bains de Jean Vie avec un 1er
7bre. Ce 7 c´est la Mort quoi de plus naturel sur un tombeau !
Est-ce pour cela que l´on retrouve cette façon d´écrire le neuvième mois de
l´année dans les catacombes parisiennes ? ou n´était-ce qu´une mode à
une certaine époque ? Calvaire Pétrus, Calvaire de Vie Faut-il s´étonner si sur la croix du calvaire PETRUS, devant
l´église de Rennes-Les-Bains, sur lequel on retrouve le mot ou nom VIE, il y
ait une Vierge forgée et non un
Christ ? "nouveau soleil" (neos helios en grec) qui
donna aussi son nom à la fête de Noël à l’époque du solstice d’hiver. On voit
donc souvent sur une face de la croix une représentation de la Vierge tenant
dans ses bras l’enfant Jésus. Cette image lorsqu’elle existe est toujours
tournée vers l’Orient. » C´est exactement l´orientation de cette Vierge à
Rennes-Les-Bains.
Prenons notre ancien dictionnaire de latin : Ce qui donnerait : par ce signe tu vaincras( croix), guide
(vainqueur) triomphateur de Vie… Claire allusion au « nouveau
soleil » naissant, c´est à dire à Jésus Christ ressuscité.
Méridienne et N Inversé Revenons à Paris et au Saint Sulpice. Sa ligne de laiton descend
le long du gnomon, transept nord et croise l´église vers le transept sud ,
coupant les trois marches de l´autel qui symbolisent la Foi, l´Espérance et
la Charité, dont les statues décorent la chaire. Cette ligne sépare l´espace
des prêtes de celui de paroissiens et suit la même direction que l´ancien
temple roman mérovingien, caché en son sein. Cette ligne est marquée par le 2 N inversées sur 2 signatures
de EMile.SIGNOL sur 4 fresques ! Ses deux fresques font face à deux autres qui eux n´ont pas ce
N inversé
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NORD |
SUD |
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TRAHISON |
LA MORT |
RESURECTION |
ASSOMPTION |
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N INVERSE |
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N INVERSE |
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Equinoxe
AUTOMNE |
Solstice
d´HIVER |
Equinoxe
de PRINTEMPS |
Solstice
d´ETE |
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En plus placés dans l´ordre
chronologique autant de la vie de Jésus, comme de la ronde des saisons.
Il y a aussi un zodiac sur l´ Allégorie de la vie Humaine ou Danse de la Musique et du Temps de Nicolas Poussin. L´artiste nous a laisser un 17 JANVIER
sur ce tableau. Suite : Allégorie de la Vie Humaine ou le Vrai
Poussin |
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