|
|
|
|
|

Quand l´homme joue à être
Dieu :
Le Golem, façonné dans de
l´argile, prit vie
quand Rabbi traça sur son
front les lettres du mot
VÉRITÉ : Aleph-Mem-Tav
Puis pour désactiver sa
création il n´effaça que
la première lettre frontale,
obtenant
la MORT, Mem-Tav !

|

|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
POUSSIN, CE GOLIARD !
|
|
LES CAUSES DE LA REVOLUTION SELON GRASSET
D´ORCET
|
|
Grasset d´Orcet poursuit ainsi son
explication sur les causes qui déclenchèrent la Révolution.
Causes voulues et étudiées bien
longtemps avant le coup d´envoi définitif.
|
|
DE PILAR A LA MORTE MAIN
|
|
|

ROSELIN Alexandre : Flore de l´Opéra ou Hébé
|
Il suit ainsi, avec cette
idée de Méridienne :
« Cavaliers et faucheurs
ils avaient pour déesse Chloris ou Flore, déesse des herbages, fille de
Neiée l’lmpitoyable ou la Mort, sa fête coïncidait avec le solstice d’été
(d’où le nom de Méridienne ou Morte main australe - en grec Marpessa en
français Moirepoix - main noire ou fortune noire) ».
Grasset d´Orcet au sujet des
premiers turricoles Sources : Jean- Claude
Drouin
Or Marpessa c´est aussi un
prénom, dont les formes dérivées vont de Aimée à PILAR, et Pilar n´est
autre que le nom que reçoit la Vierge quand celle-ci, sur un pilier de
Saragosse, annonça le retour de
saint Jacques sur les terres hispaniques. Retour post mortem. Sa fêté est
le 15 août, jour de la Vierge mais comme Pilar, patronne de l´Espagne, le
12 octobre.
Mais qu´est-ce que cette mainmorte ou mortemain dont il nous parle ?
Les serfs étaient appelés les gens de mainmorte, en effet :
« Le terme de main-morte vient de ce qu'après
la mort d'un chef de famille serf, le seigneur a droit dans plusieurs
coutumes de prendre le meilleur meuble du défunt, qui est ce que l'on
appelle droit de meilleur catel. Anciennement lorsque le seigneur de
main-mortable ne trouvoit point de meuble dans la maison du décédé, ON
COUPOIT LA MAIN DROITE DU DEFUNT, & on la présentoit au seigneur pour
marquer qu'il ne le serviroit plus. »
|
|
|
|
« Il
est assez évident que la main-morte tire son origine de l'esclavage qui avoit
lieu chez les Romains, & dont ils avoient étendu l'usage dans les
Gaules ; en effet la main-morte a pris naissance aussi-tôt que l'esclavage
a cessé ; elle est devenue aussi commune. Les mains-mortables sont occupés
à la campagne au même travail dont on chargeoit les esclaves, & il
n'est pas à croire que l'on ait affranchi purement & simplement tant
d'esclaves dont on tiroit de l'utilité, sans se réserver sur eux quelque
droit. » Encyclopédie
de Diderot et d 'Alembert - 1751
|
|
|
|
Macabre coutume ! N´est-ce
pas ? Fortune noire en effet
qu´il qualifie d´australe. Australe, du latin : australis, venant de auster, mais aussi
« vent du Midi ». allusion aux cathares et aux troubadours ?
Est-ce
pour cette raison que sur le Portique de Gloire de Compostelle le
monstrueux diable mord les mains droites des malheureux ? D´ailleurs
la bouche de l´homme semble bouchée. L´enfer serait-il sur terre ?
On pouvait objecter qu'avec cette
langue( lanternoise de
lanterne, lumière et noice, bruit en anglais)
on n'a d'autre ressource que de clore la bouche aux
gens; et encore parleront-ils avec n'importe quoi,
comme les muets des sultans, qui avaient inventé une
langue par signes que tout le sérail connaissait
quatre ou cinq siècles avant l'abbé de l'Epée, et, en
second lieu, que tout cela était lettre close pour
les non-initiés.
Cet abbé n´est point notre Spada, mais Charles-Michel de L'Épée, entendant qui s'est battu et a réussi à
imposer à l'opinion le fait que les sourds sont des personnes comme les
autres. Le langage des signes.
Les mains que l´on entrevoie sur l´autoportrait de Nicolas Poussin, celles
qui embrasseraient la Dame à la diadème, sont aussi coupées par le cadre. Thierry
Garnier nous dit que la marque
de reconnaissance de la guilde Anversoise, était une MAIN COUPEE ! Et
Nicolas Poussin était membre de la guilde de
Saint-Luc en Italie.
|

|
|
D´un autre côté, les Goliards, pour se
reconnaître entre eux, montraient la paume de leur main gauche, ou paume du
côté tort. Ce qui d´après Grasset d´Orcet se traduirait par : Tripe il aime !
Signe de l´importance du boire et surtout du manger pour eux, mais avant de
m´étaler sur ce sujet j´aimerai en finir avec les saisons avec la vision de
cet auteur, qui tout comme l´abbé Boudet, parle l´ anglé, la langue des
Anges nous dit-il.
|
|
|
|
LES SAISONS
DANS LA COMMEDIA DELL'ARTE
|
|
|
|
Un
peu d´histoire avant de passer aux paroles de Grasset d´Orcet.
|
|
|
|
|
Deux
siècles avant J.C des farces burlesques à quatre personnages étaient jouées
après la tragédie. Sur la
scène : Maccus, le glouton, Bucco, l’imbécile bavard, Pappus,
le vieux gâteux et Dossennus, le bossu plein de malice. Avec la chute de
l´empire romain ces farces se perdirent…mais pas pour toujours.
En 1492, après la découverte de Christophe Colon, la pauvreté pousse les paysans aux châteaux où ils occupent
des postes de valets. A Bergame, en Italie, certains travailleurs
pouvaient observer ainsi de près la vie des Grands. Cela les inspiraient
pour raconter des anecdotes souvent cocasses et leurs mésaventures avec
leur patrons, sur la place publique, en les jouant, mimant ou encore en
chantant. On pouvait rire par exemple en regardant des seigneurs avares
criant sur leurs domestiques. »( sources)
Ces acteurs, pour ne pas être reconnus, employaient des marionnettes faciles à cachées.
|

|
|
|
|
|
Ce
n´est qu´en 1545 « à Padoue, en Italie, huit acteurs de la « compagnie
fraternelle » signent un contrat pour ne plus être des dilletanti
(comédiens amateurs), mais désormais des comédiens professionnels, des
comédiens dell’arte » Il faut payer pour les voir. L´actualité y est
toujours critiquée de façon burlesque et les classes sociales y sont
reflétés.
La grande popularité de ce théâtre ou Commedia dell´ Arte fera proliférer les troupes sur toute
l´Europe.
|
|
|
|
|
Le
genre des personnages reste au rang de quatre : Les Zanni, valets
du petit peuple, sont représentés sous les traits de Flautino, d’Arlequin,
de Brighella, de Mezzetin, de Pierrot, de SCAPIN, etc.…
Ce
dernier rappelle les pièces signées
par Molière qui s´est fortement inspiré de ce théâtre italien, et la
fameuse phrase de ses Fourberies : « Mais qu´allait-il
faire dans cette galère ! » qui ferait référence au malheureux
voyage de Saint Vincent de Paul et à celui d´Antoine Barberini. C´est à dire demander une réelle rançon
pour libérer un supposé prisonnier, victime d´un faux naufrage.
Leur nom, Zanni, est une transformation dialectale de Giovanni, JEAN qui en
langue d´oiseau donne gent.
Les vieillards, des types ridicules destinés à être trompés et bafoués:
Pantalon, le Docteur, Cassandre
Les soldats, fanfarons mais peureux : le Capitan, MATAMORE, Spavento
Les
amoureux : Léo et Isabella, suivis par Colombine et Arlequin.
|

SCAPIN
|
|
|
|
|
POUR
GRASSET
D´ORCET ces
quatre personnages représentent les stations solaires et les quatre grandes phases de l’existence
humaine : le vilain, le valet, le soldat et le clerc.
|
|
|
|
L´HIVER
: le Vilain
|
|
|
|
Le vilain est le Pierrot ou le clown des
farces populaires. Il représente le paysan et le prolétaire.
Pierrot est Bacchus Liber, l’hiver et la période de gestation avant la
naissance.
D’abord appelé Pedrolino. Il apparaît comme un
valet naïf mais honnête.
Il
est amoureux de Columbine. C’est un personnage fort riche et drôle, bien éloigné
du Pierrot lunaire que l’on connaît.
C’est aussi un poltron. Son plus gros défaut est probablement la
distraction, à l’origine de la plupart des quiproquos de la Commedia
dell’arte. Joueur, il aime faire des farces, et se déguise volontiers, notamment
en femme.
Il
peut également pleurer, mais il fait aussi preuve d’une GLOUTONNERIE
apparemment sans fin. Plus il pleure, plus il mange.
Symbolise : Naïveté et
honnêteté.
|

Pagliaccio, Clown
|
|
|
|
|
LE
PRINTEMPS : le Valet
|
|
|
|
|
|
Le valet est
le Polichinelle, c’est le Gaieros Tityos, fils de la Terre dans Homère dont
le nom
signifie POULET, il était le dieu du printemps. C´est l’APPRENTI.
Il incarnerait aussi l’ouvrier et a porté le nom celte d’ESCOT. C’est aussi
la jeunesse.
Pulcinella, qui
signifie « PETIT POUSSIN », piaille pour attirer l’attention. On raconte
que le diable l’aurait pris par le dos puis l’aurait laissé tomber, d’où sa
fameuse bosse. Cette dernière rend son apparence horrible, mais aussi son
VENTRE PROEMINENT, son nez crochu en bec de rapace et ses sabots.
D’apparence
gentil, il peut se montrer très cruel et se transformer en tueur à gages.
Il est toujours armé. On se méfie toujours de lui. De plus, il est un
véritable caméléon. Autant il peut jouer le stupide, autant il peut
s’incarner en maître, en magistrat, en poète ou encore en savant.
Personnage balourd, c’est aussi un bon paysan qui lui fait dire certaines
vérités. Il est bavard et ne sait garder un secret, d’où l’expression «
secret de Polichinelle ».
Symbolise : La fourberie
|

Polichinelle
|
|
|
|
|
L´ETE :
le Soldat
|
|
|
|
|
|
Le troisième
personnage, Gille, correspond au dieu Mars et préside à l’été.
Il représente la virilité ou l’âge des chefs de troupe ;
il a toujours porté le costume militaire
dont la pièce la plus apparente était le gilet jaune.
Bizarre car Gille c´est Pierrot ! La description de
Grasset d´Orcet correspond au Capitaine Matamore
A travers lui,
l’on se moque des mercenaires, traînant la misère, pillant les fermes, mais
incapables de se battre. Il fait penser à un COQ avec une épée. Il se
pavane et raconte ses haut-faits, la plupart imaginaires. Il aime à
multiplier le nombre de ses ennemis par bravoure. En réalité, c’est un
poltron et un faux-brave, qui tremble à la simple idée de se battre.
Il tombe facilement amoureux des belles femmes, qui se servent de lui. Sa
vantardise perpétuelle en fait également la victime toute désignée
d’Arlequin ou de Brighella.
Symbolise : La guerre
|

Matamore
|
|
|
|
|
L´AUTOMNE : le Clerc
|
|
|
|
|
|
Enfin le
clerc est incarné dans Arlequin qui aurait gardé le costume collant et bigarré des sorciers thraces ;
il représente aussi la vieillesse et la période de l’automne (signes du
Scorpion, du Sagittaire et du Capricorne).
Son nom en grec Kercops voulait dire à la fois roué en celui auquel on
coupe la tête.
A l’origine rustre,
naïf et balourd, le personnage est devenu plus rusé, vif, cynique, immoral,
usant parfois d’un langage scatologique. Optimiste, il trouve toujours une
solution à tout. Paresseux, gourmand et coureur de jupons, il sait aussi
être gentil et fidèle. Arlequin aime à s’amuser et faire de l’esprit.
Symbolise : La fantaisie, le
mouvement et la vie.
Ce personnage
devient plus sûr de soi après la révolution, il représente le travailleur
et non le clerc. Une autre bizarrerie alors de
Grasset ?
Mais Arlequin n´est que le valet de Pantalon ! un
marchant de Venise, en habit rouge qu´il changera par un vêtement noir.
C´est l´Arpagon de Molière.
|

Arlequin
|
|
|
|
|
Son «
diable de valet », Arlequin se joue souvent de lui. Pantalon se fait certes
facilement dupé, mais il est aussi très
rancunier jusque dans son testament :
« Je lègue à mon valet vingt-cinq bons coups de fouet bien sanglés, pour
avoir
fait un trou au fond de mon vase de nuit et m’avoir tout fait répandre dans
mon lit. »
N’ayant jamais été mort, il n’est
pas possible de savoir si sa volonté a été exécutée.
Symbolise : le pouvoir et la richesse, mais aussi l’amertume de sa chute.
Par contre Pantalon ressemble
d´avantage à une caricature du Clerc.
Ce sont ses contradictions qui portent le lecteur à approfondire leurs
connaissances sur la
Commedia dell ´Arte.
Ainsi on s´aperçoit, par ses lapsus volontiers, que le peuple se retrouvent
dans les différents capes
de la société, et reflète aussi les âges de l´homme. : le peuple
mûrit.
Grasset, par l´intermédiaire des
saisons, fait comme Nicolas Poussin, passer son message d´initié.
|

Pantalon
|
|
|
|
FOUR…SAISONS
|
|
|
|
Résumons
tout en analysant : L´hiver doit
perdre son innocence, pour devenir fourbe. Fourbe contient le mot four, qui
en anglais est notre 4, ce fameux 4 de Boudet. Ce four de FOURCHETTE, celle
que portaient les Goliards,
compagne de la cuillère. Mais c´est aussi un four à pain.
|
|
|
|

|
Rabelais, dit dans la préface de son quatrième
livre : « selon le
proverbe des Limousins, à faire la gueule d'un four sont trois pierres
nécessaires », Et
Grasset explique que les deux piles et la clef ou le coignet.
Ces trois pierres sont la trinité franc-maçonnique ou le DOLMEN, et ce
dogme était commun aux architectes grecs et gaulois, car sur la plupart des
TOMBEAUX d'ordonnance hellénique on peut observer, à l'arrière-plan de
presque tous les bas-reliefs, une porte composée des trois susdites
pierres, que nos archéologues nomment un portique ; mais chez les Grecs
elle portait le nom de pylé, et chez les francs-maçons celui de pile,
mot essentiellement français, qui désigne chez nous toute espèce d
'entassement : une pile de boulets, d'écus, etc.…une
pile de
pierre, en honneur à Mercure, placée au carreFOURs que
l´on nommait MONTJOIE. Une mont-joie existait à 3km de la
basilique de Saint Denis, et avait un caractère sacré par le fait qu'elle
aurait été le lieu du martyr de Saint Denis au IIIºs. Cette basilique est un
mausolée où reposent les rois de France….un Tombeau royal.
Ils comptaient par piles, comme nous aujourd'hui par galons,
avec cette différence que le nombre des piles décroissait à mesure que l'on
montait en grade. Ces grades étaient au nombre de cinq : IIIII, IIII, III, II,I....(
piles, pilar, pili...) le 5 et le chiffre de la perfection que l´on retrouve sur la Joconde de
Vinci
|
|
|
|
Cinq
piles, ou simple, qui, en limousin, veut dire imbécile, étaient
la désignation du vulgaire ; quatre piles se disaient carpal ou
CRAPAUD. Chez les maçons on donne encore ce nom aux apprentis. Les trois
piles correspondaient au rang de trépelu ou maître; on dit
encore un brave à trois poils. Deux piles, ou une paire de piles
pourples, correspondait aux cardinaux de l'Eglise de Rome; et enfin, la
pile unique était réservée au Grand Architecte ou à la Divinité ; si
elle était surmontée d'un chapiteau carré, elle désignait le sépulcre. Les
pourples étaient membres de la mèreloge, qui semble avoir été unique et s'est toujours
tenue à Paris. La divinité… regardons les BERGERS D´ARCADIE de Poussin et
les couleurs des habits, blanc, bleu, rouge et variolé( jaune et bleu) où
est la divinité ?N´est-elle pas au tombeau ? et la Dame
serait-elle cette argine, une femme de qualité, leur chef !?la mère
loge.
L'objet de leur vénération, du moins apparente, était
un sépulcre. Voilà la confirmation de Grasset,
qui après étude ne nous étonne plus. Il suit plus loin
Comme la mère loge exerçait un contrôle sur les
productions de ses membres et veillait à ce que leurs rébus ne fussent pas
trop faciles à deviner, afin que le secret ne s'en divulguât pas, il
fallait qu'elle tint cette fois à être comprise. ET
IN ARCADIA EGO est-il un de ses rébus ?
Son hiéroglyphe le plus habituel est une pile à tête carrée, chef pile
carré, et la grande occupation des Gouliards était soi-disant de
construire ce sépulcre
Ils nommaient le sépulcre de Gaufre, qui semblait être le nom du
prince Vaifre ou Gaïfre d'Aquitaine, lequel figure dans nombre de romans de
chevalerie comme le représentant des classes populaires; puis ce nom s'est
métamorphosé en celui de Jeoffrin, qui a fini par devenir à une
époque très moderne le Juif errant
Waïfre d´Aquitaine , prince mérovingien, qui régnât en
745 et voulait acquérir l´ autonomie de son duché. Il accueille
favorablement Grifon qui vient se réfugier chez lui après s'être révolté
contre son demi-frère Pépin le Bref. Ensemble, ils lutter ont contre le roi
des Francs qui envahit l'Aquitaine en 760 afin de faire respecter les
droits du clergé à Waïfre.
Ce Duc d´Aquitaine se révoltera chaque année contre Pépin. Jusqu´a`ce que
le franc s´empara de toute les femmes de la famille de son adversaire.
Pépin aurait tué de ses mains Waïfre. Waïfre aurait été
inhumé sous l’impressionnante motte féodale de Vaudu au sud-est de La
Roche-Chalais entre Saint-Michel-l'Écluse-et-Léparon et
Saint-Christophe-de-Double. La légende dit qu’il y aurait un « VEAU
D’OR » enterré sous le tertre.
Waïfre c´est le défenseur des libertés d´Aquitaine. La famille de
Grasset d´Orcet se réclamait descendante
par la branche maternelle de ce Waifre.
Voir sa Biographie.
D´autre part si on cherche « motte féodale »
on tombera sur la butte du château de GISORS
|
|

|
Plus haut nous avons vu que
pile donne Pilar, pilier de la Vierge de Saragosse, liée à saint Jacques,
comme l´immortalisa Nicolas Poussin. Poussin, le petit pouce-sait, le
poulet, le coq….le printemps, comme le Guerchin
aurait été l´homme à la Louche, cuillère.
Les Gouliards et les francs-maçons n'étaient qu'une
seule et même société, dont le dogme fondamental était le culte de saint
Gall, saint Gaul ou saint Gély, ce qui, dans les dialectes
du
Limousin, veut dire saint Coq.
De la racine celte gal, bravoure, saint Gall rapporte
à saint Colomban…une autre colombe !?
Ceux qui ont construit le dolmen d'Aulnay adoraient
donc le four et étaient des francs-maçons ou plutôt des fourmaçons;
car les Gouliards, dans leur écriture figurée, écrivent toujours fourmaçon
ou frimaçon et jamais franc-maçon. C’est sous cette forme
que ce mot s'est conservé dans les langues orientales, et si les Anglais en
ont fait free mason, c'est par corruption….
Quand la pierre de dessus était chaude, on la graissait, ce qui lui avait
fait donner le nom de christ, et l'on cuisait dessus les galettes
D´après Grasset d´Orcet ces dolmens servaient à
disséquer ou à brûler des cadavres, ce sont des SEPULCRES, mais à échelle
plus petite à faire cuire le pain de chaque jour.
|
|
…on a traduit free par franc, mais c'est à tort: les francs-maçons
du moyen âge étaient des constructeurs de voûtes, en latin fornix, en
français four: dans l'origine, on donnait le nom de four ou frise
à la pierre plate que nous nommons architrave et qui réunit deux
piles ou colonnes, parce qu'elle rappelait celle sur laquelle on faisait frire
les galettes. L´autel est aussi un dolmen ou four avec un christ au dessus,
autel qui distribue l´aliment spirituel, l´ostie.
Dans certaines régions, les Goliard célébraient la FETE DE L'ANE, lors de
laquelle un âne vêtu d'un costume loufoque était mené jusqu'au chœur de
l'église où un chantre psalmodiait une chanson en louange à l'âne.
Lorsqu'il marquait une pause, le public devait répondre "Hi Han, Sire
Ane, Hi Han". L'Université de Paris porta plainte :
"Prêtres et Clercs ... dansent dans le chœur habillés comme des
femmes ... ils chantent des chansons légères. Ils mangent du boudin noir
sur l'autel lui-même alors que le célébrant dit la messe. Ils jouent aux
dés sur l'autel. Ils encensent avec de la fumée puante venant de semelles
de vieilles chaussures. Ils courent et sautent à travers l'église sans
rougir de leur propre honte. Enfin, ils conduisent des chariots et des
carrioles usés à travers la ville et ses théâtres et soulèvent les éclats
de rire de leurs acolytes et des passants grâce à leurs représentations
théâtrales infâmes remplies de gestes impudiques et de mots vulgaires et
dévoyés.." Genre de Bacchanale ou Bacchus était monté sur un âne.
On peut remarquer, au contraire, que toutes les églises chrétiennes qui
sont l’œuvre des francs-maçons, ou plutôt fourmaçons, se terminent,
sans exception aucune, par un ou trois fours, auxquels on
donne le nom d'abside, qui veut dire absolument la même chose en
grec.
Le lemme goliard, Boire et Manger, se
retrouve dans l´architecture des Maîtres Maçons ainsi la tripe qui est leur
Pantocrator , les fait construire des temples qui la
représente, sans bras, ni jambe, ni tête. ( voir symbolisme des cathédrales
) Et la forme des
cathédrales gothiques est bien celle d´une coque de bateau inversée, un
autre COQ ! d´ailleurs ces Goliards, s´appelaient aussi Gaults ce qui
donna le nom à cet art si particulièrement codé. Le nom même de Gaults
signifie coq qui à son tour rapporte à la couleur ROUGE, pourple, initié.
Ces maçons ce sont des gens d´action, qui représentent l´été, l´épée. Alors
que la plume est réservée aux escribouilles ou engastrimythes, le
clerc, clerc errant ou vaguant.
Au Moyen-Âge, l'enseignement
est dispensé par l'Eglise. Un étudiant, même s'il n'a reçu aucun ordre
sacerdotal, est donc assimilé à un "clerc" (d'où clergé).Ce terme
équivaut au mot "éclairé". En Espagne, cette culture savante
porte le nom de "Mester de Clercía", qui écrivait les versets au
" Mester de Juglaría ".
L´automne, l´Arlequin et ses coups de
bâton : les Gouliards avaient conservé
l’ancienne légende grecque du riche assommé par le pauvre chant de la
poule, et qui doit renaître gueux pendant que le pauvre prend sa place ;
mais ils avaient oublié complètement son caractère solaire, pour lui donner
une interprétation politique et sociale qui devait se réaliser en 1793. Ce
qui rappelle le Massacre de
l´Innocent à San Juan de la Penya, et l´Île
aux Esclaves.
La POULE c´est le peuple : Henri
| |