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Par ce Signe tu le Reconnaîtras ! Détails du haut des battants de la porte de l´ermitage St
Antoine de L´Alcudia ( Valence / Espagne )
Ne sachant pas exactement par quel artiste commencer, mais
puisque nous parlions de la Grande Bretagne, de la transformation des Guildes
en Loges, à propos de portrait et d´autoportrait, alors le choix paraît plus
simple . Il s´agit d´un des artistes qui travailla principalement en Angleterre
en exerçant une telle influence sur les portraitistes britanniques , qu´on le
considère souvent comme le créateur de l’École anglaise de
peinture : Sir Anthony Van Dick qui me souffla en partie la solution. Une de ses Piétas INVERSEE servit de modèle à celle de
l´église de Rennes-Les-Bains.
Van Dyck et ses Bergers d´Arcadie Que ta source soit bénie, Et fais
ta joie de la femme de ta jeunesse, Biche des amours, gazelle pleine de
grâce: Sois en tout temps enivré de ses charmes, Sans cesse épris de son
amour. |
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Sir Lord Philippe Jéhovah
Wharton en 1632 ( à 19 ans )
< Lord George Stuart (1618-1642), 9º seigneur d´
Aubigny de 1632 aussi ! |
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Lord Philippe Wharton hérita le titre depuis sa plus tendre
enfance. Il étudia à Oxford puis
voyagea avec Thomas, son frère à travers l´Europe avant d´être appelé à la
court de Charles I. A ses 19 ans il se maria, est-ce là le motif de ce
portrait ? A ses 21 ans, devant le refus royal d´occuper sa place à la
Camara des Lords, il augmente l´activité de son rôle actif parlementaire.
Avant ouvrons une petite parenthèse
pour regarder les Bergers d´Arcadia de Van Dyck sous l´œil de la gématrie des
couleurs. Pour Lord Philippe
Wharton nous avons le Jaune, le Blanc
et le Marron soit 4 + 9 + 1 = 14 ,
XIIII, La Tempérance, qui est une des quatre vertus cardinales avec
prudence, force et justice. N´oublions pas que cet homme mérita
le surnom du Bon Lord Wharton, quand il entra en 1645 à Grinton
comme « honnête et fidèle homme de Dieu ». En 1632 Van Dyck
décela-t-il déjà cette facette ? C´est fort possible s´il connaissait
bien l´homme. Mais jetons un coup d´œil plus
attentif au premier tableau : Les pieds du personnage dessinent une
équerre, accentuée par l´ombre, alors que ses doigts font un compas … le
compas : Cet outil fait partie des trois grandes lumières avec l'équerre
et le Volume de la Loi Sacrée. Il représente l'esprit.
La Rose est associée aux Stuart, mais
aussi au secret et à la déesse Venus donc à l´amour… secret
d´amour ? Ici, les roses sont placées au niveau
spirituel du compas et « regardent » ce Lord.
Rime de la « Fresca Rosa Novella » de Guido
Cavalcanti , « le premier des amis » de
Dante.
Le Guerchin : autoportrait avec les symboles des Fidèles d´Amour
D´autre part le Frère Apprenti
doit tailler sa pierre brute pour enlever les scories accumulées lors de sa
vie profane. Sa personnalité, son psychisme ainsi lavé pourra rayonner.
C’est-à-dire émettre de l’énergie à travers l’espace en travaillant
assidûment à la taille de sa pierre brute parviendra à assimiler notions de
partage, de loyauté, de fidélité et d’amour entre les êtres humains, entre
les membres d’une société. C´est le cas de Lord Stuart qui pose son bras sur cette pierre taillée. Son autre
bras voilé prend également la forme d´équerre. Ou de niveau à fil de plomb.
Doit-on calculer l´angle ? La fourchette se dit PIOCHE dans la
franc-maçonnerie ! Les images des deux lords sont
inversées l´une par rapport à l´autre. Le côté voilé est opposé , mais le
cœur reste caché par cette toile. La fourche est tenue par la main
droit, lord Stuart et par la gauche, Lord Wharton. Cette dernière est palmée.
Fourche et
doigts-compas sont alignés par le manche, tous deux forment une ETOILE comme
le symbole de l´Ave Maria. Le Haut tend vers
le Bas et vice et versa.
La main qui forme le compas est la
droite pour le royaliste en habits bleues, la gauche pour le révolutionnaire
alors que le fond est recouvert par un épais rideau vert foncé, symbole d´un
futur incertain face à la lumière de l´autre tableau. Dans la maçonnerie la main gauche
reçoit alors que la droite donne, transmet l´énergie reçue. L´un, le révolutionnaire entra au
« Couvent » ou Assemblée
générale d'une obédience maçonnique ; l´autre, plus illuminé, par la
couleur de son habit semble avoir appartenu à une Loge Bleue ou
Franc-maçonnerie symbolique, c'est-à-dire relative aux trois premiers degrés. Il faut noter qu´en 1621, après son
épisode britannique, Van Dyck tomba
amoureux d'une jeune fille de bonne maison, Isabelle Van Ophem dont le père
refusa de la lui donner en mariage. Éconduit, le jeune homme chercha dans les
voyages un dérivatif à sa douleur. La passion qu'il avait pour Isabelle était
partagée par la jeune fille. Elle ne se maria pas, et, toute sa vie, garda à
son fiancé un souvenir de tendresse et d'admiration. Sans cet amour
impossible Van Dyck n´aurait pas étudier les grands maîtres de la peinture.
En fut-il conscient ? Fut-il un Fidèle d´Amour ?
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