BERGERE PAS DE TENTATION (SUITE)
(par Jean-Marie Villette)

Chapitre 3

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« La Huitième tentation d'Antoine »
Avec le fameux tableau du Prado de Madrid sur le thème ( très chaud ! ) des tentations inhérentes aux Sept Péchés Capitaux.

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Chapitre TROIS, et en lequel pour la seconde fois, voici venir en force nos oiseaux porteurs et pointeurs des triangles d'or !

 

Aujourd'hui, découverte de l’exceptionnel triangles isocèle d´or dessiné par Téniers David dit le Jeune, nommé le Triangle « SUBLIME » par les seuls «  initiés ».

A tout seigneur tout honneur, j'ouvre ce chapitre, avec cette citation de Jean-Claude Rossignol in La Saga des Téniers (l’œil du Sphinx 2014), une somme évoquant cette famille exceptionnelle comptant sept artistes peintres qui constituent l'incroyable bouquet d'artistes peintres Téniers, une filiation de créateurs prolixes, et avec en vedette le plus doué et le plus dégourdi de la bande, nommé David le Jeune, fils de David le Vieux !

 

Monsieur Rossignol note au tout début de sa dense étude une surprenante réaction du roi Louis XIV, lequel protesta sèchement contre une invasion pacifique, celle de l'espace Versaillais par les toiles des Téniers qui inondaient (soit disant ?) Versailles avec leur style pictural que l'on nommera, faute de mieux, des ''peintures de genres'', et plus particulièrement, le roi se piquera d'un coup de sang (royal) contre notre bon David Téniers dit le Jeune !

Je cite J.C. Rossignol : « Le monde important de la peinture, dont le commerce était si répandu dans le monde occidental voire au delà, avait occulté pour des raisons obscures (influence du roi Louis XIV ?) » … ici l'auteur curieusement n'achève pas sa phrase pour idem d'obscures raisons, mais nous comprendrons sans mal car Jean-Claude Rossignol de poursuivre aussitôt :

 

« Le roi, en effet, prit en détestation David Téniers le jeune, dont la prolixité et le succès précoce le rendaient omniprésent et incontournable sur le marché :

 

« Qu'on enlève tout ces magots*, s'écriait-il en apercevant à Versailles quelques bambochards** de Téniers ! »

 

Mais  J.C. Rossignol ne donna pas la signification de ces deux pittoresques mais royales invectives : magots et bambochards !

 

* magots (synonyme péjoratifs de scénettes satiriques ou drolatiques avec parfois des représentations d'animaux costumés, des ''singeries'' mises à la mode notamment par Abraham Téniers, le spécialiste de la famille, (David le jeune n'aura peint que quelques singeries, fallait bien vivre !).
On aime ou on n'aime pas ...

 




1) Téniers Abraham singerie à tord parfois attribué à David le Jeune

 


**bambochards (à l'origine, de Bamboccianti, soit en français – Bamboche -) , c'était le surnom d'un autre peintre dit ''de genre'', de son vrai nom Pieter Van Laer, né en Italie et y aura travaillé, puis passera en Allemagne avant de se fixer définitivement dans les Flandres. Un bon vivant jouant volontiers de son étrange dégaine lui prêtant une démarche de pantin, d'où son surnom de le Bamboche et le sobriquet de Bambochard !

 

 

2)  Peintre Pieter Van Laer, Bamboche,autoportrait


Je pense que (celui que je nomme familièrement le ''roi Versaillais''), ses maîtresses, ses gourgandines et ses petits marquis vains courtisans poudrés blancs, ne saisirent pas grand chose des imaginaires souvent hauts en couleurs des Flamands, et de leurs traditions festives risquant de venir brouiller les certitudes horizontales du Versailles des jardiniers, ou plus gravement, de risquer froisser les convictions verticales d'un roi soleil au zénith !

 

Mais sans foncer tête baissée en une nouvelle théorie du complot, est ce vraiment tout ce que le roi Louis le Versaillais, eut à reprocher à David Téniers le jeune, qu'un relatif mauvais goût de son envahissante peinture agaçant ses grands rivaux et de plus est, créant une sévère guéguerre commerciale au sein même du lobbying de la peinture d'art du dix-septième siècle ?

 

Bonne ou mauvaise question (?), je ne saurais y répondre en confiance, quoique je pense qu'en toute probabilité notre petit génie de David le Jeune pouvait avoir été porteur (avec ses alliés de l'Empire Germanique ?), d'un secret bien trop lourd à garder ... et peut-être gênant pour le roi Versaillais régnant sans partage sous un doux soleil d'île de France ?! Beaucoup y pensèrent mais point encore à notre connaissance, d'arguments immédiatement convaincants !

 

Alors l'aurait-il caché, cet hypothétique secret, en sa peinture, cryptée ou codée,(les nuances inhérentes aux trois mots cités sont bien réelles et respectables  … ne confondons pas les sens des mots, me dit mon inflexible Flo !)

 

Cette œuvre supposée un peu tardive peinte soit disant en 1670 selon J.C. Rossignol (sans citer sa source) ou bien en 1681 (onze ans d'écart !) pour un très aventureux exégète contemporain, sans lui non plus nous citer une source sérieuse, contient plus d'un mystère non élucidé.


 

3) Capture commentaires sur chercheur 1681 et église

 

 

Il est clair que le choix de la date 1681 n'est pas innocent de la part de notre exégète, car on y retrouve dans le désordre les chiffres du nombre d'or (1,618) dont le mystérieux n° 1618 écrit en bas à gauche du tableau d'aujourd'hui, puis le fameux tiercé 681 (voir mon analyse chapitre 1) de l'expression PAX 681 du texte décodé de la stèle de la Marquise de Blanchefort : Bergère pas de tentation … etc … etc … , OK, on appréciera comme on voudra la récupération opportune de toutes ces analogiques coïncidences numériques en un certain joli roman en gestation, encore une nouvelle Belle Histoire pour les amateurs, facile à lire et séduisante, ça se vendra ! Pourquoi pas ? Elle fut annoncée comme une improbable histoire, c'est à dire une pure fiction. Saluons au passage la surprenante mais valeureuse franchise de l'auteur !

 

Sauf que pour le codage de 681 et du texte en général de 128 lettres que nous avons abordé au chapitre 1, il vaut mieux être sérieux car le code ne peut fonctionner que sur les lettres de l'alphabet romain, il est donc indispensable d'écrire le nombre en lettres majuscules, tel que sur l'original, en chiffres romains  : 681 = DCLXXXI. Ce que cela change ? Pour la valeur numérique 681 ? ... rien, certes, mais pour le restant du décodage tout va se casser la figure … car le total alpha de DCLXXXI = 100 et que ce cent révélé est de surcroît indispensable pour la suite des opérations ! Mais cela est peut être un peu trop fort pour certains ? Dommage pour eux !

Quant aux tableaux concernés par le code, c'est un triptyque.

Il y a les Bergers de Poussin en tout premier et qui est la carte, en second ''Ermite méditant devant le grotte'', l'absolue non tentation et enfin le troisième le Téniers dit du Prado qui est la super tentation, là où nous sommes, et qui boucle le cryptage en le renvoyant directement sur les Bergers avec les derniers chiffres d'une très haute précision afin de s'y retrouver sur le terrain au quart de cheveu près !


Je pense après une enquête perso que ce tableau ferait sans doute partie des diverses productions signées Téniers le Jeune indatables même approximativement.

Le musée du Prado demeure prudemment réservé à ce propos et ne prête aucune date même hypothétique ! Donc les deux dates proposées demeureraient sujettes à caution en ce qui concerne ce tableau.

 

C'est un remarquable petit tableau, influencé par Jérôme Bosch et me semblant pourtant vouloir s’échapper de toute ses forces ''hors du temps''.

Je vais donc commencer à vous le décrire honnêtement tel que je le vois et à un tant soit peu analyser sur deux chapitres quelques uns de ses vecteurs à mon humble avis, transcendants.

 

Il nous faudra parler de la stupéfiante objectivité géométrique contenue dans le tableau et qui aurait à mes yeux une importance capitale.

C'est certainement une composition géométrique unique en son genre ce qui devait passer au dessus des infatuées têtes poudrées de la Cour de Versailles et d'ailleurs, et encore aujourd'hui en de bien d'autres provinces du ''royaume républicain'' qui est le notre ... !


http://templarii3m.free.fr/teniers_la_tentation_de_st_antoine_1640_1650.jpg

 

4)  Téniers Prado le tableau

 

Hé bien, une nouvelle génération d'exégètes s'était accaparé ce tableau il y a quelques années.

On les comprend, car cette œuvre obsédante pourrait bien être, il me semble, le tableau de David Téniers le Jeune, le plus fou, le plus libre, le plus coloré et encore certainement le plus profondément crypté … et peut-être ce cryptage serait-il unique en son genre et l'on remarque que pour une si modeste surface de tableau (0, 55 m x 0, 69 m = 0, 3795 m²), David le Jeune y aura placé un nombre surprenant de signes et de figures géométriques d'or majeures bien au dessus des habitudes des autres petits maîtres, et de plus est, d'une manière particulièrement ordonnée, originale, intrigante, en forçant notre admiration !


J'ajouterais que ce n'était pas du tout dans les habitudes des Téniers que d'aller crypter intentionnellement des figures d'or en leurs compositions picturales ! … mis à part les deux qui nous regardent au cours de cette étude !

Nos exégètes l'adorèrent, puis l'auront jalousement couvé … (en vain!)

Hélas, de cette coquille pourtant bien pleine (comme « l’œuf- poule* » un des thème rémanent en les Tentation de Téniers, point n'en sortit cependant le poussin espéré avec sa soit disant bergère, ni d'arguments suffisamment convaincants pour mon faible entendement !

 

Ils eurent cependant jadis une excellente initiative, celle d'envoyer aux internautes l'image lourdement pixelisée sortie des labos photo du Prado et cela fièrement comme si c'eut été leur œuvre personnelle qu'ils nous offraient de bon cœur, … et en attendant, mille merci encore à eux … nous avons bien reçu leur obole … et on s'était dit, comme ça, que sans doute ils comptaient sur nous pour y travailler en commun afin d'échanger des idées et des observations passionnantes ? Tu parles ! … En réalité ils n'espéraient que glaner des soumissions aux extrapolations de douteux ''ré-inventeurs'' de ce tableaux !
Passons encore ...

 

Ce nouveau cryptage que nous allons découvrir est à mon avis un authentique et scientifique travail de spécialiste. Et nous avions déjà apprécié l'art et la manière de David Téniers le Jeune lors de l'analyse du précédent tableau où l'on observe Antoine seul demeurant en paix absolue et méditant à l'entrée de la grotte-fenêtre donnant sur la vision lointaine de cette fameuse bergère et ses quelques brebis, une bergère longtemps recherchée !


 

5) La distante bergère

 

Hé bien, elle était devant notre nez, messeigneurs, peu visible mais fort concrète et sa présence est confirmée par la géométrie puis par la bissectrice de l'angle droit du Triangle Géométrique d'Or(Une géométrie curieusement analogue quant aux points de repères avec celle de ce second tableau : les mêmes oiseaux mais pas avec le même triangle d'Or!)

Même combat donc pour celui ci … ? ... car nous passons du plus précieux triangle d'Or rectangle (le TGO) au plus noble triangle isocèle d'Or, le Sublime !

David Téniers avait de la suite en ses quelques géniales idées et du souffle à revendre.


 

6) Triangle TGO sur Antoine et la Bergère, le document définitif.



J'aimerais seulement, entre autres pittoresques séquences animant notre tableau d'aujourd'hui, attirer votre attention sur ce crapaud, le seul mini ''démon'' osant pincer le vêtement d'Antoine, un altier batracien debout et fumant la pipe de bien originale manière car ce geste en préfigure un autre bien plus conséquent peint rétrospectivement par un Jérôme Bosch.

Un intéressant tour de passe passe, car on dirait qu'il s'est préalablement gonflé l'abdomen de fumée en tirant sur sa pipe (maintenant froide et qu'il a replacée sur son côté) et que le voila restituant peu à peu sa fumée par la bouche pour épater l'ermite, ou bien afin de lui signifier en code Indien quelques messages concernant soit sa tentation prochaine, ou quelque chose d'autre  de plus ou moins grave ? ...

 

7) Crapaud fumeur pinçant le vêtement d'Antoine


C'est vrai que dans mon enfance existaient encore en mes campagnes profondes du Limousin bien des croyances dont celle-ci : le crapaud est démoniaque, et si vous attrapez un très gros crapaud, faites lui fumer la pipe ! (?)

Il avalera toute la fumée en crapotant et fatalement éclatera dans la boue ! Alors tenez vos distances, ne risquez pas d'être éclaboussés par les entrailles du petit diable, cela vous porterait malheur !

Étonnante croyance, bien ancrée, car lorsque je demandais à mes  camarades s'ils avaient déjà vu fumer la pipe par un (gros) crapaud, tous me répondait que oui, bien entendu, plusieurs fois même et que si je ne les croyais pas, il me fallait venir le jeudi prochain à la ferme pour faire fumer avec eux le crapaud et voir éclater la pauvre bête ! … (étrange programme)

J'y allais, pensez donc, plutôt en courant, mais jamais nous arrivâmes à ce que notre paisible batracien (les crapauds de nombreuses espèces ne manquaient pas encore en cette heureuse époque !) acceptât la pipe allumée tenue par le papa fermier qui nous affichait une mine désappointée devant le refus poli de la bête.

La prochaine fois il fumera, je vous l'assure ! … concluait-il avec aplomb et nous affichant une conviction sans faille apparente.

Nous revenions donc le jeudi d'après, mais couac et encore couac, le bide ... Franchement pas un tabac (du Flo!)  … et encore, et encore, les Jeudi suivants !

Et cette pittoresque croyance perdura quelque temps encore, tant qu'il y eut des crapauds logeant dans les cours de fermes et des jeudis pour rêver debout entre gamins de tous âges !

N'a-t-on pas dit longtemps aux petits jeunes tirant maladroitement sur leurs premières cibiches, tu fumes comme un crapaud !? Par chez moi, ça se dit toujours !

Je présume que dans les Flandres et certainement ailleurs, cette croyance exista aussi, puisque nous retrouvons le crapaud démoniaque en une autre célèbre Tentation d'Antoine sur le triptyque de Lisbonne, signée du très grand et prolixe Jérôme Bosch sur lequel la dépouille du saint ermite Antoine est couchée à même le ventre du crapaud planant entre deux airs et qui serait, selon certains, le diable soi même venu troubler ou compromettre la montée au cieux de l'ermite Antoine !





8) Jérôme Bosch, l'ascension d'Antoine avec le crapaud Lisbonne




http://pt.wahooart.com/Art.nsf/O/8XY83H/$File/Hieronymus-Bosch-The-Temptation-of-St.-Anthony-detail-2-.JPG

9) Jérôme Bosch l'ascension d'Antoine sur le crapaud, détail Lisbonne

 

L'influence de Jérôme Bosch sur David Téniers le jeune fut tellement évidente et particulièrement lisible sur ce tableau surnommé (de manière un petit peu rapide, c'est le moins qu'on puisse dire) par nos bien trop chers, approximatifs et souvent trop légers exégètes pour un titre aussi lourd
que :
'' Les Sept Péchés Capitaux '' ?

 

Tous aux abris ! (comme me lance Flo!), car à propos de ce malheureux tableau, si nous critiquons à raison ou non certains auteurs, nous risquons des mots plus que déplacés à notre endroit, dans le but espéré mais toujours déçu de nous mettre à l'envers ! (je vois Flo mort de rire et l'entend déjà plié en deux, pouffer en son coin !)

 

Car nous étions quelques un à connaître ce tableau par le canal ''Beaux Arts de Toulouse''.  

Mais à partir de sa soit disant redécouverte à Madrid par un des aficionados de Rennes le château, il devint ce qu'il n'aurait jamais dû devenir de la part de chercheurs se respectant, un objet de spéculations très romanesque (jusque là rien de méchant !), mais aussi, et surtout, hélas, de propagande et de pouvoir exclusif ! … Mais si ! … je n'exagère pas, et cela continue !

 

Il n’empêche que tous les suiveurs, soit disant amis se rangèrent (comme d'habitude), spontanément à la vérité auto proclamée et tous firent allégeance à la nouvelle religion exhumée depuis les nouvelles analyses critiquables, pseudo historiques et non fondées de ce tableau qui pourtant ne demandait qu'à fuir le temps historique, car c'est bien son esprit comme nous le verrons !

 

Certains réadapteront en catastrophe leurs commentaires sur leurs sites afin de complaire aux exégètes orageux et tonitruants ! Flippe, flippe …alignement obligatoire ! Qu'aucune parole ni opinion ne dépasse ! … si non, on vous tire les oreilles, botte les fesses ou on vous passe à la moulinette verbeuse ! La vérité, c'est nous, nous clamaient les nouveaux découvreurs !

Et toutes invectives exprimées sans l'ombre d'humour ni d'auto critique, comme vous le pensez bien !

Et voila que soudain le Rubicon fut franchi (une fois de plus !) quand on affirma que ce malheureux tableau, duquel je vais traiter (ou plutôt  que je vais maltraiter à mon tour et pourquoi je me gênerais-je après tout ?), n'était pas une Tentation (de St Antoine abbé…).

 

Alors que serait donc que ce drôle de tableau, puisque soit disant l'idée d'une ''non classique Tentation d'Antoine ermite'', était à la limite jouable'' comme me confirme Flo, mon petit neveu, pour  certains hésitants aficionados ?

 

Seulement, voila … notre question sous entendait : « Et alors, messieurs dames, peut-être bien que ce tableau n'est pas une Tentation, mais comment allez vous nous le prouver ? Hein ? A vous de jouer, nous demeurons ouverts et à l'écoute ! »

 

Vaine attente, ils affirmèrent cependant qu'elle était trop différente des autres, ce que nous savions déjà ! …

 

Mais voici que plusieurs bourdes de leur part nous mirent la (les?) puce(s) à (aux) oreille(s).

 

Selon certains nouveaux exégètes, les coupables de cette soit disant horrible méprise que d'aller prendre ce tableau pour une vraie tentation, seraient bien à Madrid et plus exactement, au musée du Prado, et que ce serait la faute d'une bureaucratie ignorante, comme d'habitude et qui aura dû se tromper de désignations (sic) et l'auraient classée par inadvertance (ou par paresse, allez savoir?), dans la longue liste des Tentations de Téniers le jeune !


 

10) La soit disant grande erreur du Prado !

 

« Attention ! C'est une accusation fallacieuse, sans doute de quoi déclencher un sévère incident diplomatique !? » (Juste réflexion de Flo, qui pouffe encore … et j'en connais d'autres !)
 

Le micmac naissait donc sans même prendre garde que ce titre de ''Les sept péchés capitaux'' existait déjà (lourdement) au Prado, et excusez du peu, c'est comme vous le savez sans doute, le titre d'un des chef d’œuvres de l'incontournable Jheronimus Bosch (dont on ne voulait surtout pas nous parler non plus), de ce gêneur … avec ses fameux ''Sept péchés Capitaux !!'' mais quant à lui, Jérôme, toujours appendu aux meilleures cimaises du Prado avec une composition qui aura profondément impressionné et influencé Téniers David le Jeune pour la création de ce tableau proposé aujourd'hui, ce qu'ils oubliaient soigneusement de préciser, à nous les médiocres, incapables, n'est ce pas, de s'informer, ni même de réfléchir, sans parler de penser !

C'est pourtant là, le motif et le cœur de mon analyse.

 

Je pense au demeurant peu probable que David le Jeune (1610 // 1690) ait eu la ''tentation'' de nommer son tableau en paraphrasant un titre majeur du grand maître Flamand, l'indépassable J. Bosch.

 

Et en attendant, David Teniers ne le titrera jamais, son fameux tableau !

 

Il gardera bonne distance avec le souvenir de Bosch (1450 // 1516), le plus grand, le plus fou, le plus génial et bordélique des créateurs visionnaires ! L'inclassable génie et enfin le peintre le plus énigmatiquement crypté du siècle !!! Donc le plus délicat à pénétrer, car il savait comme tous les surdoués improviser des séries de chef d’œuvres dépassant nos visions de rampants aux sombres desseins ou de taupes dévoreuses de vers blancs non rimés ! (Commentaires de Flo)

 

 

11) Téniers le Jeune, la Colère au couteau, Madrid le Prado



12) Jérôme Bosch, la Colère au couteau, Madrid le Prado

 

Ci dessus le premier exemple de l’influence directe de Jérôme Bosch sur Téniers le Jeune et concernant ce tableau ! La colère brandissant sa lame ! (comme par hasard !).

 

Décidément ce Jérôme Bosch semblerait bien être insupportable à nos guides bien aimés en introspections, autant que David Téniers le jeune semblait idem sérieusement énerver Louis XIV le Versaillais  ! Bigre ! Que signifie ces furibondes guéguerres (anti Téniers le Jeune par Louis XIV et puis par de petits Français, anti Bosch), me demande Flo, sans même sourire ? ….

 

Par ailleurs, la raison de ce nouvel ordre Collinesque n'était pas difficile à comprendre et vous l'avez tous saisie si vous avez suivi l'affaire, puisqu'à force de s'emmêler les pinceaux, ils finirent par signer malgré eux leurs entourloupettes d'illusionnistes.

 

C'est qu'il fallait impérativement que ce tableau fut d'entrée considéré par le lecteur lambda, voire inculte (ou seulement naïf ou distrait et encore, je-m’en-foutiste ?) tel que le document indispensable introduisant la fameuse formule du poète De Chérisey :

 

 ''Bergère, pas de Tentation !!!''

 

OK ? … locution qu'ils n'avaient pas compris et qu'ils n'ont toujours pas pigée, ce que je présume à les lire encore aujourd'hui !)… voila donc, et puis ils passeront vite à autre chose et firent diversion !

Laissons les courir !

 

Comme nous allons le constater, documents d'origine contrôlée à l'appui, à Madrid au musée du Prado, un des plus prestigieux et compétant d'Europe (et du monde), ce tableau est bel et bien répertorié sous le titre générique de :

 

“TentacioneS de San Antonio Abad”


”Les Tentations de saint Antoine, Abbé”

 

 

Dont acte.

 

Et ne me dites pas qu'ils ignoraient cela, nos exégètes, ce n'est pas possible, mais il leur fallait transformer cette vérité en erreur grossière sans nous en proposer la moindre preuve crédible et cela à des fins romanesques et commerciales !

 

Voici un extrait de la documentation indiscutable du musée du Prado de Madrid au sujet du tableau en question de David Téniers le Jeune bien classé parmi les Tentations de David Téniers le Jeune ! (provenant de la lucide et incorruptible Adela du Coin de l’Énigme !)

 

 

13) Tentations de Saint Antoine abbé documentation du Prado n° 1



14) Tentations de Saint Antoine abbé documentation du Prado n° 2



14) BIS … L'AVEU !



En effet, si Philippe de Chérisey, un amoureux inconditionnel de sa langue natale, aura pris la peine d'écrire singulièrement mais explicitement : pas de tentation (tentation au singulier !), cela n'est pas un hasard, et c'est qu'il nous fallait commencer par le prendre au sérieux, et d'une, et de deux : aller rechercher un tableau qui est sans aucun doute possible une non tentation absolue étanche, blindée et sans concessions !

 

Et c'est bien pour cela que nous avons recherché et trouvé la perle exceptionnelle répondant à tous ces exigeants critères ! Et ce n'était pas difficile, mais d'office refusé pour d' ''obscures'' (?) raisons.

 

Ce fut l'objet de ma première étude, premier chapitre, donc !

Au programme, la non tentation parfaite ! … décrite, prouvée, et bien signée de David Téniers le Jeune  … peinte en quelle année ? … on ne le sait pas non plus … encore un tableau bien signé mais non daté ! Il en existe au moins une grosse vingtaine comme ça !

 

Affaire démontrée et classée.

 

Mais ce qu'il y a de profond en ce second tableau trop promptement baptisé les sept péché capitaux, c'est qu'il ne représente non seulement pas une classique tentation malgré la présence de son opulent folklore convenu, ni non plus à l'inverse elle ne saurait être une absence totale de tentation(s) comme le tableau précédent, celui de l'innocente et très distante bergère
( judicieuse précaution
de Téniers le Jeune, que cette sacrée distanciation !, me précise Flo, cela pour ne pas risquer que l'éventuelle tentante (?) Bergère (on ne sait jamais) vienne aguicher Antoine, achève-t-il !) Merci Flo ! … (il est mignon !)

 

…, mais au contraire, ce second tableau est bien l'antithèse parfaite du premier tableau précédemment analysé et en lequel visiblement il ne se passait désespérément rien comme vous l´avez constaté, et qu´aucune menace ( même fort lointaine) n´y était visible et que nul indice de déstabilisation n´y était détectable ! OK ?
Donc tableau nommé : « Bergère pas de Tentation… »
point barre, avec les deux personnages maintenus à distance et en bonne situation !.. et arguments conformés par le bien venu triangle géométrique d´Or et la bissectrice de l´angle droit ( 90º) !!
Trouvez donc mieux S.V.P. messieurs les exégètes ?

Tandis que le second est la représentation de « super bombes +a retardement » chargées de tentations, bien entendu, mais de tentation, pas du tout comme les autres, cependant analysables… !

Une toute autre et terrible histoire, car elles ne concernent plus le pauvre Antoine qui a bien d´autres tentations à fouetter !!!!

En effet, ce sont comme sept redoutables bombes qui cibleraient la société, en deux mots, l´ordre laborieusement et patiemment établi sur des principes moraux et religieux !…comme un terrorisme rampant et des plus sournois !!!Et on n´exagère toujours pas, nous renchérit notre Flo !

Trop fort ! (dixit Flo!)

 

Car, les péchés capitaux commis seraient la cause de nouvelles tentations, elles mêmes causant de nouveaux et horribles péchés, et continuant en chaîne, ainsi de suite et indéfiniment !

 

C'est la vicieuse et infinie série des causalités bipolaires ! (d'après Flo qui a fait des études, le bougre !)

 

Grave ! (dixit Flo!)

 

Et ce tableau ci, je ne le verrais pas comme une singulière Tentation à sept branches, mais comme ''Les sept programmes autonomes mais contenant chacun d’innombrables Tentations'' ! (bien au pluriel !)

 

En résumé : 7 programmes de tentations différents et prêts à assumer leurs ravages par des péchés multipliés de manière exponentielle dés leur arrivée en scène.

 

Mais, à ces allégoriques bombes, nous devons instamment ajouter un autre programme d'une redoutable tentation que nul encore à part De Chérisey n'aura signalé, celui ciblant personnellement l'ermite Antoine .

 

Cela nous ferait donc 8 programmations possibles avec celle spécialement réservée au bon Antoine et qui nous fut révélée par le texte très imagé (et fantaisiste?) de Philippe de Chérisey, soi même grand admirateur de Jérôme Bosch comme de ce tableau de David Téniers le Jeune ! … Relisez le tranquillement (premier chapitre) ...

 

Un Philippe de Chérisey qui nous embête avec son ''daemon de gardien'' qu'il faudrait ''achever'' à MIDI, à double sens* (voir renvoie en toute fin de ce chapitre)  Mais ce cas le fameux démon de Midi, quoi … ?... et tout le monde qui l'a vécu, sait que ce n'est pas une si petite affaire … surtout pour un sérieux candidat à la sainteté tel qu'Antoine ! C'est clairement ce que nous annonçait Phil. De Chérisey, cette dualité du ''Démon Daemon'' ! 

 

Il semblerait au contraire que ce serait une très lourde épreuve pour notre ermite préféré !

 

Et ainsi arrivons nous, tout doucement avec cette dernière épreuve et à la plus terrible tentation échue à un Antoine abbé, toujours particulièrement gâté (accablé !) par les cyniques fantaisies des peintres avec la complicité des voyants mystiques hallucinés ou visionnaires, et des fantaisistes, faut bien le reconnaître !

 

La tyrannie du désir sexuel devenue obsédant à l'entre deux âges des mâles … puisqu'il faut bien nommer ce mal des hommes arrivés en la force de l'âge !

 

Le fameux démon de midi, singulièrement annoncé par Philippe De Chérisey !

 

Rien de monstrueux car c'est le tempérament qui s'exprime et notre ermite préféré saura certainement le vaincre !

 

Mais on est prêts à tout pardonner, car ce second tableau devrait contenir l'essentiel des clefs que gardaient Téniers dit le Jeune (avec Poussin) … c'est à dire celles des entrées des éventuels trésors souterrains ……….. (on en reparlera au prochain chapitre ?)

 

D'autre part il est prouvable (et je m'y suis attelé) qu'il n'existe aucun autre tableau signé Téniers le Jeune d'aussi précis et convaincant que ces deux tableaux :  ''Les Tentations'' du Prado'' et ''Ermite méditant devant la grotte'', la ''super non Tentation'' du musée de Valenciennes. 

 

Ils sont en effet les deux seuls tableaux de Téniers le Jeune faisant utilement référence à un tel point de signifiance à la section d'Or, et de surcroît ils sont non seulement complémentaires mais aussi supplémentaires, itou qui contiennent tous deux leurs justifications identiques, en forme de preuves mathématiques (et topographiques!), comme nous allons peu à peu le démontrer sans aller engueuler (et plus fort que ça!), les éventuels et inévitables contestataires.

 

Passons.

 

Ce tableau a été exhumé par monsieur le vicomte Thierry Héricart de Thury dans le profond des réserves du grand musée du Prado à Madrid. Merci à lui et à sa mémoire.

Nous ne le féliciterons rétrospectivement jamais assez. 

Belle intuition, mais sa lecture personnelle fut, hélas, insuffisante (et inexacte).

 

L'œuvre n'eut jamais l'honneur d'être exposée (à nos connaissances-voir site du Prado) sur les cimaises du beau musée comme on n'essaya de nous le suggérer (sans vraiment oser nous le dire !).

 

Un tableau intéressant mais jugé secondaire …?

 

Un tableau d'art peut-être jugé mineur, mais peut être toutefois magnifique et très judicieusement crypté ou codé (nuance!), et nous allons voir ça.

 

Et par ailleurs, qu'on ne nous dise pas non plus qu'on joue les « coucous », malgré la saison, car nous avions (naïvement) cru au départ comprendre qu'on nous avait envoyé la superbe repro de la tentation de Madrid par David Téniers le Jeune expressément pour que nos recherches personnelles soient partagées et que nous puissions suivre celles des autres chercheurs et d'y répondre.

En un mot : nous espérions y travailler collectivement et sérieusement.

 

Nous nous faisions encore quelques illusions !

 

Donc sept + un programmes au tableau, huit ''bombes à fragmentations'' chargées de tentations, sans rémission possibles pour les pauvres pécheurs qui ne peuvent ou ne veulent acheter leurs ''indulgences'', victimes de nouvelles et irrésistibles tentations, parce que devenant à force d'usure de la volonté, addictives, comme on dit si joliment aujourd'hui.

 

C'était l'effrayant avis et le jugement de l’Église catholique surpuissante, une très bonne affaire car ils inventèrent depuis longtemps un pardon monnayable, et qui devint une des règles cardinales de la morale coutumière, me disait-on, au bon temps du catéchisme.

 

Pour cela que nous crevions tous de trouille et n'osions plus respirer l'odeur supposée du soufre sans du tout comprendre, d'ailleurs à notre âge de quoi il retournait … car les parents à l'époque ne nous entretenaient de rien concernant les manières de vivre des adultes et les bébés officiellement naissaient encore dans les choux, au point que je fis cette réflexion caustique quand avec ma mère nous croisions une femme enceinte jusqu'aux dents  : « Qu'est ce qu'elle a la dame au ventre ? … c'est-y une grosse indigestion de choux farcis ...? »

 

Très bien, mais alors, soyons sérieux, qu'en pense Dieu en sa grande et capitale solitude ? ...

 

Je n'en sais rien, ce n'est pas du tout mon affaire personnelle ni non plus la sienne de me le confier, encore moins le propos de l'article, mais en ce tableau, Dieu comme à son habitude demeure muet et naturellement ne demande rien à personne, et voici un silence au milieu d'un chahut indescriptible, tenu ma foi avec force dignité !

D'ailleurs lui a-t-on demandé son avis au sujet de cette invention des sept Péchés Capitaux par les savants docteurs des églises ??? Hé bien, non.

 

Il ne se mêle jamais de morale, Dieu, pas sa tasse de thé, ce dont il n'a d'ailleurs rien à faire, je le pense, car cette histoire doit se régler entre Jésus (le grand moraliste qui a été inventé et crucifié pour ça, et ressuscité à l'ombre de son caveau), Antoine le champion de la pureté physique et spirituelle qu'il assume en priant et méditant idem en un caveau abandonné, obscure, en Égypte, en attendant d'aller reprendre la vie séculaire, et enfin par la société dominante de l'époque gérant de son côté l'économie, les contributions, et ses privilèges (en mélangeant le tout) … et enfin, de temps à autres ses devoirs.

 

Bref. Regardons un peu le tableau avec sa cour des miracles à la mode traditionnellement drôlatique, flamande (et wallonne !) …

(les Téniers étaient de souche Wallonne, une famille de négociants, partis se regreffer et se refaire un nom, des rejetons et la cerise sur les bas pays de l’opulent Empire Hispano-Germanique !)

 

Une peinture du 16 ou du 17ème siècle possède en général au départ un support (un squelette) mécanique et géométrique ouvrant sur le modernisme triomphant depuis la Renaissance (mais sans ne jamais en piétiner l'esprit) en notre Occident qui du quatorzième au dix-septième siècle ignorait encore les maths et l'arithmétique pratiqués à un très haut niveau depuis perpète en Orient … on est soit disant des littéraires et nous le sommes toujours ! Mais les civilisations se doivent de jouer avec les deux mèches, et la science n'élimine pas obligatoirement non plus la spiritualité ! … ni même, l'humour et la lucidité !


 

15) Téniers Prado le rat en-chopé et l'oiseau empoté

 

A ce propos, et à bien y ressentir, je ne me sens pas d'aller bataillant comme en cette scène caricaturalement Dom Donquichottesque avec un rat pris en une chope à bière en terre cuite et vernissée, chapeauté par un entonnoir en lequel une chandelle allumée est entubée, chevauchant un poisson flottant en l'air et cracheur de feu, en haut du tableau du talentueux et caustique Téniers le Jeune, une scène rémanente en ses (trop) nombreuses Tentations, mais en vérité voila encore un thème original de J. Bosch, largement emprunté par Téniers le Jeune (il l'aurait donc pillé ? … comme disent certains … ah, le vilain !), nous montrant ici, nous le voyons, le chiffre quatre dessiné sur le jabot  du gros oiseau monstrueux coincé en un pot à salaisons à deux anses comme un jeune porc put y avoir été avant lui, certainement confit ! …(saine réflexion de Flo!)

 

A ce propos encore, qui se souvient d'une hilarante mais douteuse polémique, les uns lisant 1294, la date de l'abdication du pape Célestin V (sic) sur le jabot de l'oiseau !

 

(L'abdication d'un pape tel que Célestin V, figurez vous, représentée sur le jabot du gros oiseau coincé en un pot à graisse volant (ovni saindoux ?), n'est ce pas déjà suffisamment jubilatoire ? … Sans rire ?)

 

« Ne voila-t-il pas une nouvelle farce suffisamment pré huilée comme cela et prête à se faire sauter à la poêle juste avant d'être consommée ? » (une réflexion non pas de Pierre Dac, mais une sentence pertinente de Flo !) … « Je me demande ce que Saunière en penserait, ajoute-t-il ! … rien, certainement car il est bien possible qu'il n'aurait jamais possédé les fameuses trois repros des tableaux en question et que toutes ces légendes préfabriquées par des irresponsables, le gaveraient jusqu'à l'indigestion. »


 

16) Téniers Prado, on nous montre le 4 (quatre)

 

La farce tourna encore une fois au vinaigre par photoshop interposés et bien plus fort, retournera encore une fois au drame, au pugilat et puis finalement au lynchage du contradicteur le plus avancé accusé comme d'habitude, de ne rien comprendre au film ! Ce fut épique !

On s'en souvient ! …

En fait, je sais maintenant qu'à part le 4, qui est probable, il n'y aurait absolument rien de remarquable sans tricher pour nous qui cherchons à lire en écarquillant les mirettes, bêtement, sur le poitrail d'un oiseau monstrueux empoté et grassouillet, promis certainement à une crise cardiaque cholestérique, volant et bataillant avec un rat par contre bien trop maigre coincé en un bock à bière empli de lui même et sans doute reniflant certainement le parfum d'urine sèche mêlée à celle de la bière ! Passons. C'est aussi ça, l’humour carnavalesque et grotesque Flamand, mais pour en avoir conscience, faut-il avoir déjà un gras sens de l'humour … ce qui n'est pas gagné avec tout le monde !

Alors laissons pour un moment ces joyeusetés carnavalesques, et reprenons grosso modo là où nous en étions la dernière fois :

 

''Ici commencent les choses sérieuses'' pour citer mon vieux slogan. (il en était temps … pour paraphraser encore je ne sais qui ?)

 

Texte « Bergère … pommes bleues'' de 64 x 2 = 128 lettres. Bien.

 

Regardez maintenant ce croquis, ce premier binages, deux triangles d'OR adjacents :


 

17) Téniers Prado le triangle d'or isocèle dit sublime à gauche et le triangle adjacent rectangle d'or, ordinaire, à droite.

 

Il représente la suite logique du premier tableau triangulé « Bergère pas de tentation ... » ça, alors !… ? … Voyez !Ahurissant !

Le début du lien avec le premier tableau analysé : ''Bergère pas de tentation'' !

 

Ce sont encore les oiseaux au ciel volant qui commandent comme au premier à la vérité géométrique !!! Les oiseaux de Téniers éternellement le Jeune ?

 

Magique ! Faramineux !

 

Spécialement en ce cas particulièrement rare et considérable, l'admirateur de Bosch, David le Jeune, dépasserait-il le Maître ?

Je pense qu'exceptionnellement, oui !

C'est très fort !

 

Serais-je déjà snobé ?

 

Jérôme Bosch n'y aurait-il pas lui même pensé ?

Suffirait peut être de remplacer nos oiseaux par des poissons volants, car les Pays Bas semblent être rêvés par nos visionnaires tels qu'un énorme aquarium en puissance, un jour (hélas) se retrouvant emplis de vols de poissons écailleux cracheurs de feu ! L'art d'entrevoir un possible éminemment catastrophique, étant donné la rapidité de l'élévation des niveaux marins qui emporteront un jour prochain les digues ! (Commentaires de Flo !)

Voilà dons un excellent thème pour de nouvelles recherches !



 

18) Téniers Prado, le poisson cracheur de feu.

 

En attendant … soyons un instant très sérieux nous aussi, les deux tableaux ont cette étonnante particularité commune.

Ce sont leurs oiseaux en vol dessinant (et pointant) des triangles d'Or ... Faramineux ! … des OISEAUX D'OR ! De quoi avoir pu rendre jaloux le très regretté et divin compositeur Olivier Messiaen.

 

 

19) Les points de repère du triangle Sublime

 

Comme quoi avec les artistes, la géométrie rejoint rapidement la poésie et le fantastique ! … la géométrie est aussi une sérieuse science poétique ! … (et ainsi directement commandant au décryptage ? Il est décidément, trop intelligent notre David !) (Flo dixit)

 

C'est parfaitement le triangle d'or isocèle qu'il nous fait, côté gauche, David ! Quelle exactitude et quel talent ! On le nomme aussi le triangle SUBLIME par les grands initiés et par les autres également … mais tout de même conscients.

 

Superbe démarche avec la Section Dorée!, me confirme encore Flo, et le sommet de 36° démarre en bas sur le côté droit de la couverture du livre présumé saint  le premier, le TGO du ''Bergère pas de tentation'', démarrait idem à droite du livre, pour le coup certainement saint !!!) …

Cet analogue grand livre ouvert ressemblant soi même à un grand oiseau.

Vous vous souvenez ?

 

Livre saint contre livre paillard ! L'anti thèse ! Tous les deux volent très bien, mais plus ou moins bas, comme en certains films d'animations.




20) Téniers Antoine abbé, alignement du livre paillard avec œil squelette et oiseaux côté droit triangle Or isocèle

 

Important : Remarquez l'analogie avec le tableau Bergère pas de Tentation : le même gros livre d'où part le triangle, dans les deux cas, du côté droit du livre, puis le gros oiseau du haut comme idem en ''Bergère … et au dessous nous retrouvons le même groupe de sept oiseaux en vol lointain, et avec le point de repère ici sur le second oiseau à partir de la gauche au lieu du troisième dans le premier cas où le point de repère coïncidait avec le sommet de l'angle obtus du triangle formé par le vol tandis qu'ici, légère différence, le vol n'est pas angulaire. Et cela est signifiant quand aux méthodes de décryptage.

De sacrées subtilités !

 

Alors, à ce niveau, c'est déjà du grand professionnalisme !

 

Qu'en pensent nos exégètes ? … et je me garde bien de tout leur montrer, à ces amateurs, hélas si médiocres mateurs d’œuvres d'art.

 

David Téniers le jeune avait vraiment de la suite dans les idées ! Moi aussi, sans doute, on se comprend très bien tous les deux sur ce plan là.

 

Il n'y a qu'à suivre en confiance les balisages oiselés comme immobilisés en vol, photographiés (le paradoxe de la photographie est de tuer le mouvement de la vie pour mieux en saisir la beauté ou la violence, voire la lisibilité, comme ici. ) … on monte et on prend l'angle imposé de 72° en se laissant guider vers, puis par les points très particuliers et précis (de l'église?) qui n'a que deux pans au toit du clocher, comme à Bugarach et à Antugnac, les deux seuls villages du Haut Razès conservant cette simpliste et bien rare particularité en Grand Razès, deux pans au toit de l'église  ... (Ce sont d'ailleurs mes deux villages préférés du Haut Razès …)


 

21) Tentation Téniers David Jeune l'angle de 72° des oiseaux.

 

 

Angle de 72° parfaitement juste, des oiseaux aux repères du  clocher et de la cheminée et enfin au  premier arbre du départ de la haie marquée d'un point noir par le peintre.

Toujours pas d'à peu près et que de la grande classe  !

 

Et au fait, cette drôle d'église du tableau serait-elle bien une véritable église (comme les nôtres en Razès) ?

Aucun signe particulier ne nous permet pourtant de l'affirmer, ce fut déjà dit et cent fois remarqué et répété !

 

On pourrait tout autant croire à une ferme ou un castel dominé par un simple pigeonnier à ouverture unique comme beaucoup de pigeonniers, entrée et sortie, ou une ordinaire tour carrée servant de grenier et de défense, cela existe, c'est même courent en certaines régions d'Europe, de grosses villas médiévales fortifiées.

Et puis, une église dont la face d'entrée est constituée d'une porte trivialement rectangulaire et de deux fenêtres classiquement itou rectangulaires, et au dessus, sur les toits, portant de surcroît une (ou deux?) cheminées comme sur une maison d'habitation dans les fraîches Ardennes, est ce bien aussi concevable pour une église du Razès, placée sous cette latitude suffisamment tiède l'hiver pour qu'un peintre flamand puisse y prier sans se geler (les pinceaux ? … rajoute Flo, ce garnement si mal élevé !)



 

22) Téniers Prado, l'improbable église de Rennes le Château

 

Et enfin, à propos, comment se peut-il, dites moi que je rêve (dixit ce vaut rien de Flo !), qu'un grand exégète, et pas n'importe lequel, le principal, vous savez, celui qui avait inventé le nouveau titre du tableau ! … pas rien ! … et  le même qui aura vu l'improbable  Pech du Bugarach sur ce même tableau de David Téniers Jeune, aura imprimé puis réitéré très récemment cette sorte de délicieuse fantaisie très personnelle, que l'église du tableau était bien celle de Rennes Le Château. (sic)

 



23) capture commentaires sur chercheur 1681 et église

 

Et remarquez enfin qu'aucun disciple ni éditeur n'aura encore une fois eut le courage salutaire de lui faire remarquer son erreur, que l'église de Rennes le Château n'a jamais au grand jamais ressemblé à cela, et aura de tout temps possédé un clocher avec une toiture, soit peut-être à pan unique, ou bien comme depuis déjà bien longtemps, à quatre pans, mais jamais, grand Dieu, à deux pans comme on observe sur le tableau ... et c'est bien en cela que réside le plus croustillant de cette pusillanime affaire !

 

Bref … !

 

enfin pour terminer notre réel triangle que nul parmi eux n'avait vu venir, et vous comprenez maintenant pourquoi, … on stoppe au premier buisson marqué discrètement d'un trait noir vertical (regardez bien) par David Téniers !

72° et re 72° indiscutablement marqués, pointés, jusqu'au retour au ''livre oiseau'' formant l'angle pointu de 36°.

Grand merci David.

Au moins, avec toi, c'est clair et rapide !

 

Du beau travail, observez chaque marquage !

 

Cela redémarre plus fort encore qu'avec le tableau de la Bergère et son triangle TGO, avec ici, d'entrée, un triangle isocèle d'or, dit le Triangle Sublime (pour les seuls initiés ?) de 72° d'angles de bases et de 36° d'angle supérieur ! Sauf qu'en ce cas il est dessiné à l'envers à cause de l’adjacence d'un autre triangle.

 

Nouvelles gâteries de la Géométrie d'or !

 

On est comblés ? Non ! Pas encore ! Vous plaisantez ?

 

Car vous remarquez aussi qu'à sa gauche lui est accolé (adjacent) un superbe triangle rectangle d'Or, mais déjà plus ordinaire, dirons nous, mais ne faisons pas la fine gueule ! Nous en reparlerons a loisir plus tard en grand détail. Un régal assuré !

 

Car, de surcroît, le fin du fin, pourrait-il (miraculeusement ???) se faire ?

Le bouquet, serait que nous terminions avec un TGO, le roi des triangles géométrique d'OR, le Triangle rectangles Géométrique d'OR ? … ? … le TGO ! Serait-ce là le trio parfait ? La totale ?

 

Un joli cadeau et la preuve qu'on ne s'est pas laissé trop engommer en fantasmagorie. (une des bonnes expressions de Flo)

 

Ce serait le pied ! … et ce fameux triangle bien existant et bouclant la boucle débutée sur le tableau de la bergère, sera révélé au chapitre suivant !

 

Mais chaque chose en son temps, pourquoi bouler quant tout est là et qui vous attend, si bien préparé et repassé par l'artiste ? Il faut laisser le temps au plaisir et savoir savourer le temps !

Ce sera pour le prochain chapitre. On n'est pas stressés ni pressés et à l'abri des bombardements ennemis !!!

Nous voici en sécurité, bien protégés, en de très bonne caves, solides et abritant, ce qui ne gâte rien, les meilleurs chef d’œuvres picturaux et par ailleurs les plus fins nectars du monde civilisé comme dans l'Aiguille Creuse !

 

Nous sommes sur le boulevard magique, laissons nous guider et nous enivrer en vitesse promenade, sans crainte des contrôles et des coups de gueule gendarmesques, car nous n'avons pas fini de découvrir cette magnifique géométrie nous conduisant sans coup férir, aux clés que tenait Téniers David le jeune, d'ailleurs, je le pense, présent, lui même, devant notre nez comme l'était la Bergère… ''clefs en main'' … et il n'est pas le seul personnage connu au tableau à être ainsi caricaturé par David le Jeune, donc une auto portrait caricaturé, car il avait beaucoup d'humour et de malice grinçante (et d'auto dérision), notre David le Jeune, beaucoup trop pour ne pas risquer agacer les grands, les petits, les médiocres et les rois avec leur cour !!!

 

Et heureusement que je n'ai copié sur personne ! Idem pour le Christ de Gardie, dont j'ai eu le privilège irremplaçable d'avoir eu droit de mémoriser le schéma alors occulté, dessiné sur le dos de la toile isolée qui m'attendait patiemment avant de partir au labo afin de restauration (excellente!) ! … d'ailleurs, puisque j'y pense, il serai grand temps que j'en parle sans entrer dans les détails, ni trahir les individus éclairés qui m'ont porté jusque là … mais cela après les probables et nouveaux bombardements et débordements de fureurs unilatérales mais sans aucun des effets escomptés, bien au contraire.

''Il arrive que la bêtise des autres nous motive'' (fausse citation du philosophe Desproges ! … un autre Limousin !).

Et nous avons tous la même solide endurance et patience d'Antoine !

 

Bref … Ce triangle isocèle d'or ici présent, dit triangle Sublime, fonctionne comme au précédent tableau avec son Triangle Géométrique d'Or, car les deux figures débutent d'un tableau l'autre, à partir de la ligne de couverture droite d'un même grand livre ouvert, mais que tient ici un participant au ''traditionnel chahut déstabilisateur spécial anti ermite en méditation''.

 

Qui gagnera ?

Aucun suspens, c'est la divine géométrie, pardi !  ...G! ...la science sacrée.

C'est joué d'avance, je n'y peut rien ! Ces tableaux sont bâtis pour fonctionner comme ça !

 

Mais cependant, permettez, un instant encore, puisque nous sommes aussi des  joueurs invétérés, risquons une hypothèse : Osons jouer nous aussi ! On peut se le permettre !

 

Et si c'était (encore) 64 cm, le périmètre du Triangle Sublime, 64, le nombre ! ... comme le périmètre du T.G.O. du tableau précédent, le triangle géométrique d'Or de la première toile du musée de Valenciennes ''Ermite méditant devant une grotte'' et qui fut facile à vérifier pour moi sur une photo grandeur nature !

 

Cela resterait à voir de plus près pour le Triangle Sublime ?

 

Mais 64 étant toujours le nombre de lettres demeurant prisonnières par la volonté d'un nommé Philippe de Chérisey dans le premier et dans le second échiquier, par celle d'une soit disant fantaisie du poète, et encore aussi et précédemment d'un soit disant code de Vigenère (ce dernier doit bien rigoler là où il est … en compagnie d'Alain Féral, le subtil), mais cryptage qui ne pouvait être, selon De Chérisey, compris que par un autre ''poète'' d'âge conséquent, puisqu'il lui est conseillé d'avoir vaincu en sa vie le DAEMON DE GARDIEN, A MIDI* (voir notes en fin étude) , ce démon de Midi* (de la vie), sexuellement, dit on, fort tyrannique, celui de la maturité, avec son gardien traditionnellement se devant de tomber sous la canonnade symbolique des douze coups de MIDI !

 

Alors ce que je peux dire instamment, (mais nous le démontrerons en détail au chapitre suivant) c'est que le nombre 64 (les 64 autres lettres contenues dans la seconde grille) se prêtent fort judicieusement à la triangulation du triangle rectangle d'Or adjacent à l'isocèle dit Sublime du tableau présentement analysé !

 

Et voilà ce que cela nous donnera :

 

« LA CROIX ET CE CHEVAL DE DIEU // J’ACHÈVE CE DAEMON DE GARDIEN A MI // DI POMMES BLEUES. »

 

Donc, sur ton programme il est bien MI- DI, docte Antoine, MI- DI exactement placé sur le point du sommet de l'angle droit du triangle d'or rectangle adjacent au Triangle Sublime des grands initiés, OK ? Cela du moins, c'est l’exactitude, pas du flan ni du roman à quatre sous !

 

Regardons pudiquement ailleurs, là il est bien marqué sans conteste MIDI sur l'instrument d'époque bon à repérer le temps, posé sur la petite ''vanité d'Antoine'', observez de près son sablier où le temps écoulé est égal au temps restant à écouler pour faire le jour symbolique, coupé en deux parties égales comme les deux parties d'une drôle d'horloge … matin et soir ...

 

Deux égales épaisseurs de temps !

 

Remarquons que le peintre n'aura pas suggéré visiblement de filet de sable gravitant vers le bas !

Superbe cryptage, alors ! …

 

Aucun doute, Teniers le jeune nous aura arrêté le temps exactement à MIDI.


 

24) Téniers Prado le sablier marque MIDI

 

Comme je vous le disait au départ, un tableau de plus en plus hors du temps et hors de l'histoire !

 

25) Téniers Prado, le sablier marquant MIDI intègre une Vanité parfaite

 

Vanité peinte très subtilement par le même Téniers David éternellement Jeune, le plus doué de la lignée des Téniers … elle est presque identique à la celle très célèbre de Philippe de Champaignemais celle de David le Jeune restera en ce tableau à jamais figée à midi ! Il est bien MIDI sur le tableau ! Et David Téniers le Jeune, l'aura voulu ainsi !


 

26)  Vanité de Philippe Champaigne

 

Tu es au midi de ta vie, cher Antoine, radote ton sablier ! C'est l'heure d'arriver à bout de ton daemon de gardien !

(« Alors, fantasmais-je? … ou poétisais-je? », se demande le pauvre Antoine un peu sonné retournant à ses prières, car que voulez vous qu'il fasse d'autre en ce désert ?) …

 

Mais, pas du tout, en vérité, il n'y a déjà plus de désert !

 

David le futé aura installé notre ermite préféré en une belle et riche campagne pleine de légumes, arrosée de soleil doux, de sources fraîches et pures, de chrétiens (bien sûr) et d'oiseaux D'OR ! … comme un avant goût du paradis ?

… et non pas réalistement là où il s'était réfugié contre l'agression des terribles démons, dans un caveau vidé de ses momies quelque part dans le désert Égyptien comme nous l'enseigne la légende dorée.

Et franchement les démons de David Téniers le Jeune n'ont rien te très effrayants … Je ne vois qu'un ridicule grotesque en ces pantins caricaturaux, et le ridicule ne tue personne ...

 

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Au fait, certains internautes m'ont écrit, me demandant ce qu'il fallait entendre par DAEMON DE GARDIEN ?

 

Voici un bout de réponse, un daemon est un mot n'existant pas dans la langue française !

 

Par contre il existe en la langue anglaise archaïque, et il est curieusement associé à la notion de gardien, et ses synonyme sont en anglais ''daimon'', idem archaïque et demon, le mot moderne, en français, démon

 

D'après le dictionnaire anglais Collins, un DAEMON serait soit un demi dieu, soit encore le gardien de la place, en un sens spirituel (aussi mais rarement désignant une personne)… ce qui avait échappé, je crois, à notre ami monsieur Henry Lincoln qui était pourtant britannique, mais n'aura pas échappé au subtil Philippe de Chérisey.

 

Important : Ce mot encore inexpliqué à ma connaissance par les nombreux auteurs et exégètes, est donc dans la formule employée à double sens par de Chérisey, entre celui de DAEMON (anglais archaïque, gardien de la place) et DÉMON (français moderne) … en son fameux long texte descriptif où il développe à plaisir cette très intéressante ambiguïté entre le sens symbolique du ''daemon gardien de la place'' et le démon petit diable ! (Asmodée) en l’occurrence le démon … de MIDI tourmentant le très chaste Antoine !

 

Dans le quatrième et dernier chapitre, je vous donnerais une traduction personnelle et circonstanciée de ce demi texte paraissant très abscons et contenant 64 lettres : ''Par la croix et ce cheval de Dieu j'achève ce daemon de gardien à midi pommes bleues''.

 

A suivre, donc, décidément, car avec toutes ces histoires torses ou droites, le principal nous reste encore à révéler !

Quel boulot nous attend encore ! … (surtout pour les lecteurs !?)

Merci beaucoup à eux et à leur patience!

 

Signé Jean-Marie Villette, toujours jeune et fringant en son soixante quinzième printemps, malgré les bombardements intenses de ce début de printemps orageux ... qui n'ont fait que le conforter et le remotiver !

 

« Merci au artilleurs louches et aux tireurs strabiques (Cette caustique expression est de Flo) »

 

Et grand merci à l'incorruptible et fière Adela qui me supporte, et aux amis sincères qui nous soutiennent discrétos, de plus en plus nombreux ...


 

27 (fin de vie de Téniers le jeune), on retrouve les motifs de la Tentation dite du Prado

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Descripción: http://www.lecoindelenigme.com/gen-mecenes-2_archivos/image006.jpg  Descripción: http://www.lecoindelenigme.com/gen-mecenes_archivos/image015.jpgDescripción: http://www.lecoindelenigme.com/gen-mecenes_archivos/image016.jpg