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Le Suaire de Turin est une pièce de lin, tissée en chevrons, de 4,41 m de haut sur 1,13 à 1,125 m de large, après la restauration de 2002. Les diverses pièces de raccommodage  ajoutées au XVI
e siècle,  sont visibles à l'œil nu. Ce linceul est sensé avoir contenu le corps, sans vie de Jésus et serait la preuve visible de sa résurrection.

             
 Jean  XX,6,7: 
“Simon Pierre, qui le suivait, arriva et entra dans le sépulcre; il vit les bandes qui étaient à terre, et le linge qu'on avait mis sur la tête de Jésus, non pas avec les bandes, mais plié dans un lieu à part”

 

Luc XXIV,12 :
 « Mais Pierre se leva, et courut au sépulcre. S'étant baissé, il ne vit que les linges qui étaient à terre; puis il s'en alla chez lui, dans l'étonnement de ce qui était arrivé »


 

 

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ue savons nous au juste sur le Saint Suaire? Quand apparaît-il dans l´Histoire?


Les différentes théories qui existent du parcours suivit par ce Linceul ,entre la mise au tombeau et son exposition publique dans la petite église de Lirey en 1357, sont bien contradictoires.

Ce qui est certain c´est que ce tissu ,avec l´ image d´un crucifié, appartenu à Jeanne de Vergy, veuve depuis un mois de Geoffrey de Charney.

Personne ne se questionna alors sur sa provenance. Les pèlerinages commencèrent jusqu´à ce que Henri de Poitiers ,alors évêque de Troyes, ordonna sa destruction. Trente ans on le cacha jusqu´à ce qu´un autre membre de la famille Charney, appelé aussi Geoffrey, l´exposa à nouveau en 1389.

Sa fille Margaret le vendit au duc Louis  de Saboya, fils du Pape Félix V. Cette famille royale italienne en fit don au Pape. De 1453 à nos jours il est à la chapelle de la cathédral Saint Jean Baptiste de Turin .Dernièrement il est gardé en lieu secret.


          Giulio Clovio XVIº s   

 

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ntécédents:

 


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1353- Geoffroy de Charny meurt à la bataille de Poitiers (16 septembre 1356).

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1356 à 1370- Ostentations de ce linceul advenu à la famille de Charny. À cette date, L'évêque de Troyes Henri de Poitiers interdit les ostentations, considérant que le Linceul doit être faux.


-1389- L´évêque de Troyes ,Pierre d´Arcis informe au papa d´Avignon Clément VII, que son antécédent ,Henri de Poitiers avait des preuves du fraude du Saint Suaire par un artiste. Jeanne de Vergy, veuve de Geoffroy de Charny, a épousé en secondes noces Aymon de Genève, oncle du pape Clément VII, qui l'autorise à reprendre les ostentations en 1389

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1390- bulle papale du 6 janvier :
« Enfin celui qui fera l'ostentation devra avertir le peuple au moment de la plus forte affluence et dire à haute et intelligible voix, toute fraude cessant, que ladite figure ou représentation n'est pas le vrai Linceul de Notre-Seigneur, mais qu'elle n'est qu'une peinture ou un tableau du Linceul « 

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1399- Le Pape reconnaît que le Saint Suaire n´est pas le linceul de Notre Seigneur.

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1418- Humbert de Villersexel, comte de la Roche, époux de Marguerite de Charny, déplaça le linceul dans son château de Montfort pour le protéger des bandes de pillards .Il le déplaça ensuite à Saint-Hippolyte-sur-Doubs, un autre de ses fiefs. A sa mort, les chanoines de Lirey réclamèrent la relique, mais le parlement de Dole et la cour de Besançon donnèrent raison à Marguerite de Charny, qui voyagea dans différents endroits avec le Linceul, notamment à Liège et à Genève

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1453- Elle vend la relique à Anne de Lusignan, épouse du duc Louis Ier de Savoie, contre le château de Varambon. Le Linceul est dès lors conservé dans une nouvelle église, la Sainte-Chapelle de Chambéry, élevée à la dignité de collégiale par le pape Paul II.



Appareil utilisé par Segondo Pia


-Après 1471- Le Linceul est fréquemment déplacé, à Verceil, Turin, Ivrée, Suse, Chambéry, Avigliano, Rivoli , Pignerol….

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1532- Incendie à Chambéry.

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1534- Les Clarisses cousent des pièces triangulaires , très visibles sur les photos du suaire.

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1578- Il passe à Turin, où les Ducs de Savoie ont transféré leur capitale en 1562.

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1983- Le dernier roi d'Italie, Humbert en fit don au Pape .

 -1898- L´avocat Segondo Pia fait sa fameuse photo , qui suscite un grand intérêt

 

-1950- Premier congrès international d’études “scientifiques” du suaire .Le Dr Barbet, chirurgien de l’hôpital Saint-Joseph de Paris aborde l´aspect médical de l´image :
Comme les artistes représentent  toujours le crucifié cloué par les mains,
ce qui n´est  pas le cas sur le suaire de Turin
alors, ce Linceul n´est pas l´œuvre d´un faussaire
Du point de vu médical, ce serait par les poignets la meilleurs façon de procéder…

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1969-  On passe, sous l´œil vigilant du Vatican, le suaire, aux rayons ultraviolets et infrarouges ,sans en tirer aucune conclusion définitive…pour qui ?

-Années 70- Walter Mc Crone ,micro analyste et médecin légiste le plus compétent du monde membre du STURP (société d´investigation du Saint Suaire de Turin)déclara avoir trouvé des restes de vermillon ,peinture utilisée au moyen -âge.Le STURP l´expulsa.!!!.

Mc Crone avertit que le C14 donnerait 1356 +/-10 ans

Vittorio Pesce , anthropologue de l´université de Bari donnait 1250 / 1350,en se basant sur les preuves : historiques ,iconographiques et techniques employées qui viseraient le XIV s.

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1973- Alors arriva le pollen :Le  criminologue suisse Max Frei prouva que les 2/3 du  pollen trouvé sur le Saint Suaire provenait du proche orient .Mais est-ce bien une preuve scientifique ??? NON!!! Plus personne n´a pu répéter ses résultats . Même le STURP ne considère pas cette preuve comme concluante ...le vent, les visiteurs ont pu l´apporter .
Mr Frei était -il digne de crédit ??? Comme calligraphe il certifia comme authentique un faux manuscrit attribué à Hitler.

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1978- Les Dr Jackson et Jumper, capitaines de l’armée de l’Air américaine démontrent la tridimensionalitée de l´image: l’intensité de la couleur variait avec la distance qui sépare le tissu du cadavre.
Le S.T.U.R.P. effectua une radiographie complète, l’examina aux rayons infrarouges, sous éclairage ultraviolet. Cela avait déjà était fait en 1969 !

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1981- le S.T.U.R.P. publie ses conclusions. il y a bien du sang sur la relique ,la peinture est à exclure

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1988- La datation au carbone 14 du tissu, demandée par Monseigneur Balestrero, est effectuée. Cette datation, réalisée en double aveugle par différents laboratoires, Tucson, Zurich, Oxford sous le contrôle du British Muséum, a indiqué l´ âge du tissu.  Cette valeur correspond parfaitement avec l'époque où ce suaire fait son apparition dans l'histoire, à Lirey, entre 1280 et 1380.

Les autres  3 échantillons de contrôle, étaient :
1) un tissu de lin provenant de Nubie et daté par des méthodes historiques du 11ème-12ème siècle après J.C ;.
2) un tissu de lin associé à une momie égyptienne daté par radiocarbone de 110 avant JC à 75 après JC ;.
3) des fils provenant de la cape de St Louis d’Anjou datés historiquement de 1290-1310 après JC.
Le Carbone 14 les data parfaitement !
 

-1988- Apres le C14 le Vatican , par l´intermédiaire d´Anastasio Ballestrero, admet publiquement que ce Suaire date du Moyen – Âge.

-Quelque mois après-  Dans les journaux on peut lire que Mr Willard F.Libby, prix Nobel et inventeur du méthode de datation par le C14 dénonce le bousillage et la négligence avec lesquels on effectua les prélèvements : ces échantillons ne peuvent que fausser la datation et la rajeunir ,par la graisse et la sueur laissés aux bords de l´étoffe ...Bien !!! qu´a-t-on à dire...c´est un Nobel et l´ inventeur même qui le dénonce ..ou pas? Et bien NON, car Mr W.F.Libby.  décédé en 1980 ( huit ans avant l´analyse du suaire de Turin ) ne pouvait déclarer ce-ci que lors d´une section de spiritisme.

N´oublions pas que les trois laboratoires qui firent la preuve du C14 sont réputés mondialement.
Lire:
LA METHODE GENERALE DE DATATION AU CARBONE 14 ET L’ARRIERE PLAN DU DEBAT


-11 avril 1997-  Nouvel incendie

 

 

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atation au Carbonne 14

 

 


Cette méthode est basé sur le fait que la matière organique absorbe du dioxyde de carbone

(1 C+2 O).Ce carbone se compose de C12 mais nous trouvons aussi un isotope radioactif le fameux C14 qui est au C12 comme la brebis noire au troupeau blanc.

Ce C14 est instable ,il perd son proton avec le temps pour redevenir du C12 vulgaire.

C´est le rythme de ce phénomène, cette faculté de perte du proton de trop qu´étudia Willard Libby en 1950 .Arrivant ainsi à un rapport quantité / âge-temps .

Les plantes s´alimentent, lors de la photosynthèse ,de dioxyde de carbone et le transforment en sucre et oxygène Donc ce C14 est absorbé par elles ,et fera partie de leur organisme.

Une plante vivante a toujours la même quantité de C14 ,qui est constante .A sa mort cette quantité commencera à diminuer. Donc le total de C14 retrouvé dans ses restes organiques nous donnera sa date de dèce.

Cette  méthode est applicable aux animaux puisqu´ils absorbent le C14 quand ils mangent des végétaux .Et les carnivores se nourrissant d´herbivores…

Le Saint Suaire est-il datable ?  Oui , car son tissu n´est pas synthétique ,mais organique. Donc ce qui est datable c´est la mort lors de la récolte ,des plantes qui servirent pour le tissage.

Une pierre ? Non  pas plus qu´un métal ,même s´il s´agit d´or. Comme on nous le veut faire croire pour le Saint Graal de Valence, en Espagne ,qui est taillé dans de la pierre !!!

D´autre part il y eut avant la preuve du C14, des études faites sur la trame du tissage de ce linceul .Cette forme d´épis de blé date du début du XIV siècle.

 
Lire:
LA METHODE GENERALE DE DATATION AU CARBONE 14 ET L’ARRIERE PLAN DU DEBAT



 

 

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ouvelles découvertes :Inscriptions

 


Il y a aussi des inscriptions, nous avons  les monnaies sur les yeux ,les clous, le marteau ,la couronne ,des fleurs... et oui!
Il y a photo à l´appui  c´est aussi récent que l´inscription mi-latine ; mi-grecque :“
condamné à mort", le "Nazaréen", "Jésus”",,mise en évidence ,en 1994, par André Marion, spécialiste du traitement numérique des images à l'Institut d'optique d'Orsay, d'inscriptions "effacées" en grec et en latin autour du visage du linceul .

rappelons que Nazareth n´existait pas à l´époque.

Qui, enterrant un parent avec hâte, sans même  laver * sa dépouille ,et incluant les objets de son supplice
prendrait ou perdrait son temps à écrire, non pas dans sa langue natale, mais dans celle de l´ennemi, le nom de la victime? Surtout sachant qu´il sera déposé dans un tombeau neuf et particulier!
* ( car une fois mort on ne saigne plus, les traces de sang doivent être antérieures, mais alors pourquoi ce sang semble couler? ).

” A César ce qui est  de César !” disait Jésus, assez en colère...Alors pourquoi ces deux monnaies romaines?
Il n´y a pas accord non plus sur ce point , car pour d´autres ce serait des monnaies grecques, on y verrait une chouette.
Enfin ces monnaies ne sont pas une preuve de l´âge de ce lin et les photos sont bien floues.

Enfin, cette inscription est tramée : quand on la regarde de très près, elle se révèle formée de points lumineux plus ou moins intenses, comme une vieille photo de journal.
Cette méthode d´imprimante est très récente et assez compliquée, car si on se trompe l´image résultante apparaîtra inversée. Ce qui semble être le cas.
Récente, car elle précise de clichés photographiques, pour impressionner le cuivre à l´aide d´une lumière spéciale, celle usée jadis comme projecteur de films sur le grand écran ..Les traces laissées ainsi sur le métal, y sont fixées par un procédé mécanico -chimique. La trame de ses clichés forme des cellules  et ce sont celles-ci qui ramassent l´encre, qui s´imprimera sur le papier, tissu etc...

Ces “découvertes” sont postérieures à l´analyse par le Carbone 14......



 


Le lin qui servit au tissage de l´étoffe ne fut pas récolté , il y a 2000 ans. Aussi bien la preuve du Carbonne 14, comme l´expertise faite au tissage, et l´apparition même de ce suaire dans l´histoire, nous le confirme: Il est moyenâgeux!

Mais pourquoi fabriqua-t-on ce faux suaire ? Et pourquoi ? Quelle technique utilisa l´artiste , à son époque ? Peut-on de nos jours reproduire avec des méthodes aussi primitives , un faux-suaire, présentant les mêmes propriétés que celui de Turin ? C´est à dire: image  négative, tridimensionnelle, et sans trace de pigmentation ( peinture).

C´est ce que nous allons tenté de répondre .

 

 



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´autres Saints Suaires

 


L´Eglise au Moyen-Âge était très friande de reliques,  les pèlerinages étant une source économique . a tenir en compte . Pour  cela en Europe, nous avons plusieurs temples qui présument d´avoir le prépuce de Jésus, une des têtes de Jean le Baptiste, etc..
C´est pour cela que des saints suaires il y en a tant qu´on en veut. Mais saviez-vous qu´ils sont considerés comme saints que parce qu´ils furent mis en contacte avec celui de Turin ? Après ça on peignait souvent dessus avec des resultats assez amusants comme celui qui représente un guerrier tout armé. Ou celui, plus bas, qui ayant comme artiste à Dürer, ressemble à un Oscar.


Il en existe aussi avec inscription en arabe (Cadouin), comme on  retrouve sur le soit disant « vrai » Graal, celui qui est à Valence, Espagne.

Graal qui a aussi subi la preuve du C14, qui a donné dans le clou. Du moins c´est ce que le guide nous a dit et personne n´a répliqué .

Pourquoi?

Tout simplement personne ne sait au juste ce que c´est que la preuve du C14. Car comment pouvons nous dater une pierre même semis-précieuse au C14 ? La pierre étant là depuis la Création de l´univers, et n´absorbe aucun carbonne.


           
Celui de Besançon

Quelque exemples :

Quelques exemples :

Le Saint-Suaire de Besançon présentait l'empreinte d'un homme nu, supplicié, de face. Le dos n'a pas laissé de trace.
Il apparaît dans la région en 1523, étant probablement une copie de celui de Turin, qui était dans la région entre 1418 et 1452
Dans le procès-verbal de la Convention du 5 prairial an II, inséré au Moniteur de 1794, page 557, il est rapporté que le Saint Suaire de Besançon avait été envoyé à Paris le 27 floréal an II.
Il est dit : "
On nous envoie non seulement ce linge ouvré et d'un travail moderne, mais encore le poncis ou le moule découpé qui servait à y renouveler chaque année l'empreinte dont on admirait la conservation miraculeuse"…. Il fut alors jeté au feu !



Le Suaire de Cadouin : Huit siècles de pèlerinage autour d'une relique qui a longtemps été considérée comme étant le Saint Suaire y sont retracés. Il est mentionné dès 1214 dans l´acte de Simon de Montfort, favorable à l'abbaye de Cadouin .Cependant, en 1934, des scientifiques établirent que le prétendu Saint Suaire n'était en fait qu'une pièce de tissu datant du XI siècle .C'est une expertise linguistique menée à l'initiative du RP France qui prouve qu'il s'agit d'un faux .
En effet, le tissage contient des bandes ornementales, en fait des caractères coufiques. Ceux-ci font allusion à Musta Ali, calife en Égypte de 487 à 495 de l’Hégire (1095-1101 de notre ère), et à son ministre, Abu-l-Qâsim Schahanschal, qui exerçait ses fonctions de 487 à 515 (1094 à 1121). Ces inscriptions contiennent également quelques versets du Coran.

Celui de Carcassonne avec sa légende du miracle du Saint Suaire : l'évêque Martin de Saint André avait coupé un petit morceau du Saint Suaire conservé dans l'église des Augustins, et le jeta dans un feu. Par deux fois, la précieuse relique s'éleva sans être brûlée, à la troisième, ce furent les braises rougeoyantes qui se séparèrent alors que le morceau d'étoffe apparut intact aux assistants. Ce tissu médiéval est actuellement conservé dans un reliquaire


Il y a aussi celui Cologne ,Compiègne, Lier( Belgique) ,Madrid ,Santo Domingo de la Calzada, l´Escorial ( Espagne) Milan et un long etcetera  …puis celui de Marseille…Copie grandeur nature réalisée par la NASA  en 1978,qui en fit  que trois exemplaires. L´un d´eux fut acheté par l´église de Saint Paul des Olives de Marseille.

 

 



Suaire dessiné par Dürer en 1516



 

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ouvelles expériences, de nos jours

 



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  La "Shadow Theory" Ou Théorie De L'ombre Portée  de N.D.Wilson :
 Voir les images sur
son site anglais.

On peint un visage ressemblant à celui de l'homme du suaire sur une vitre avec une peinture blanche, en positif. On la place au dessus du tissu et on laisse l'ensemble au soleil pendant plusieurs jours.

Le soleil, dans sa course, éclaire le tissu sous différents angles au cours de la journée et jour après jour. Les rayons du soleil blanchissent le lin sauf les parties situées immédiatement sous la peinture.

On obtient bien progressivement une image, en négatif , ressemblant beaucoup à celle du Suaire. Qui présente aussi, à l'aide de logiciels adaptés, un effet tridimensionnel semblable à celui du linceul de Turin, qui n´a jamais été un véritable 3D.

Le problème est de savoir , si une vitre aussi grande que le suaire existait au Moyen-Âge ?
Ou simplement ,aussi grande que sa moitié, cela expliquerait le manque de volume du crâne.

*  Le Dr McCrone  partant d´un portrait du Christ dessiné en négatif à l´aide d´un fin pinceau trempé dans de l´eau pure avec un 1% de gélatine et quelques particules d’oxyde de fer.

*  Le Pr. Randall R. Bresee et d’Emily A. Craig ont d’abord peint le corps du Christ en positif sur un grand papier, puis ont placé ce papier sur une pièce de lin; ils ont frotté pour y décalquer l’image.

*  Joe Nickell s’est servit d’un bas-relief,  puis il a trempé un drap dans de l’eau chaude, l’a appliqué sur son bas-relief. Une fois sec,  il l’a frotté avec de l’oxyde de fer. L´opération est très simple.

*  C´est sur la demande du magazine ” Science et Vie” que le Dr Jacques di Constanzo, du centre hospitalier universitaire de Marseille, fabrique son faux-suaire en appliquant la méthode McCrone.
Le Dr di Constanzo a tenté une autre expérience : réaliser un suaire imprimé par "vaporographie, simulant des réactions chimiques s'opérant sur le corps d'un supplicié". Or, "aucune impression n'a été obtenue", ce qui prouverait que le Saint suaire de Turin n'a pas pu être impressionné par le corps du Christ ?

*  C´est également ainsi que quelque jours plus tard ,mais cette fois devant la presse Paul-Éric Blanrue et de Patrick Berger ,membres du Cercle Zététique ,obtinrent leur vrai-faux suaire ,pour le magazine” Science et Vie”.


*  Voir aussi les étonnants résultats photographiques de Nicholas P.L. Allen
 

 

 

 

      Suaire de McCrone

 

                         Suaire  de Turin

 

 

 

 

 

 

 

Suaire de P.E.  Blanrue  

Suaire de Wilson

Suaire de Di Constazo

 

 

 

 

 

 


Les empreintes ainsi obtenues des vrais-faux suaires, sont des négatifs et présentent une
 “tridimentionalitée “aussi profonde que celle de Turin.“Tridimensionnelle” qui correspond plutôt à un bas-relief  qu´à un 3D



A présent observons ce suaire. Des détails anatomiques choquants à première vue, nous indiquent la pose de la personne. Représente-t-il un cadavre? Pourrait-il  s´agire d´un  bas relief ? D´une oeuvre d´art moyenâgeuse?

 

 

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uelques bizarreries, au premier coup d´œil :

 

                                       
     -Si nous avons affaire à un négatif


    *     Pourquoi le sang est-il resté rouge? Et devient blanc sur le négatif. Le sang noircit avec le temps

    *    Pourquoi la barbe noire : en réalité elle serait blanche ou blonde !!!( digne descendant de David)

    *    Pourquoi, le contour du nez, des joues et autre reste en blanc ?