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Léopold -Guillaume de Habsbourg , mécène de Teniers
Le gouverneur général des Pays-Bas espagnols, est un chef militaire et un
grand mécène. Dernier fils de Ferdinand II de Habsbourg
et de Marie-Anne de Bavière, il est le frère cadet de Jean-Charles de
Habsbourg et de Ferdinand III qui succéda à leur père comme empereur.
Ferdinand III, roi de Hongrie, roi de BOHEME est empereur du saint Empire
romain germanique. C´est un descendant directe de Ferdinand I, frère cadet de
Charles Quint, que nous avons rencontré sur le tableau le CELESTIN V.
Il fut GRAND-MAITRE des Chevaliers teutoniques, évêque de Halberstadt, de
Magdebourg, d'Olmütz, Passau, Breslau et de Strasbourg durant trente-sept
ans bien qu´il fut réputé
n’avoir jamais séjourné en Alsace, à cause de la Guerre de Trente Ans.
Cette Guerre de Trente Ans, dont nous avons vu le rôle joué par les
Barberini, fut l´héritage de son père Ferdinand II qui la déclencha. Avec lui
la BOHEME deviendra propriété personnelle des HABSBOURG, après la bataille de la Montagne Blanche
en 1620.
Bien LA DALLE
DES ROIS DE BOHEME
est l´une des quatre énigmatiques
inscriptions qui figurent au dos du miroir de LA COMTESSE DE CAGLIOSTRO dans les célèbres Lupin de Maurice LEBLANC que nous savons lié au secret de
Rennes -Le-Château, puisque entre autres choses, il nomme Monseigneur de
Bonnechose comme héritier du secret d’ALCOR, donc
l’ancien évêque de Carcassonne prédécesseur de Mgr Billard, protecteur à son tour de Bérenger Saunière.

David Teniers avec son élève Don Juan de
Autriche
Comme on retrouve l´ abbé Gélis dans HERLOCK
SHOLMES ARRIVE TROP TARD détenteur de la clé
d’un souterrain à trésor, que Henri IV aurait découvert l´avant-veille de la
bataille d ’ARQUES, le roi Louis XVI
en serait également connaisseur. Ce n´est que le nom du curé de Coustaussa
que Bérenger Saunière consulta après la découverte d’un mystérieux tombeau et
dont l’assassinat est resté inexpliqué.
Cette dalle sera découverte par Arsène Lupin dans L´ILES AUX TRENTES CERCUEILS, dont l´action se déroule à RENNES en Bretagne et plus
précisément sur l’île de Sarek où Maurice nous décrit
un « Prieuré » séparé en deux par une énorme coupure. (Sarek
serait l’anagramme Arkes , c´est à
dire Arques, pour Pierre Silvain tandis que pour AlSufi ce serait une autre
îles- voir son article sur le portail de Rennes-le-Château. Cette énorme coupure peut être aussi celle
de l´empire espagnol séparé par la France, d´où la rencontre de François 1er
et de Charles Quint immortalisée , entre autres, sur le CELESTIN V.
Les Habsbourg, PAX 681 et le 813
De l'autre côté du Rhin, Richelieu ne
put supporter l'idée de voir se reconstituer l'empire de Charles Quint, du
fait des possessions territoriales des Habsbourg. Il prit la suite de ce conflit
commencé par les suédois. Il fut relayé par Mazarin. À la diète de
Ratisbonne, deux ambassadeurs de Richelieu, Brulart de Léon et le Père
Joseph, retournèrent Maximilien de Bavière et des princes catholiques contre
la Maison d'Autriche.
Fort de sa victoire, Ferdinand II décréta le fameux Édit de Restitution qui
ordonnait à tous les protestants de rendre les bénéfices ecclésiastiques
qu'ils avaient sécularisés depuis le paix d'Augsbourg.
Pour comprendre cette PAIX il faut
remonter à Charles Quint, qui par l´édit de Worms interdit strictement
l’exercice de la religion protestante. Il recommence en 1529 en réunissant
une diète à Spire qui décide que la messe doit être célébrée selon le rite
catholique même dans les territoires réformés. Les partisans de Luther bien sûr refusèrent cette décision ,
ils furent dès lors surnommés
protestants.
L’Empereur alors opte pour l'action militaire, combattant les princes
luthériens unis. Malgré sa victoire militaire, une négociation s'impose car
les protestants comptent trop d’adeptes parmi les puissants princes
allemands. Une négociation commence à Augsbourg

Vue de Flandres par Teniers
Le 25 septembre 1555, la
Paix d'Augsbourg suspend les hostilités entre les États luthériens et les
États catholiques en Allemagne. C’est un compromis qui n’a pu voir le jour qu’en
éludant un grand nombre de questions litigieuses. Elle repose sur un principe
fondamental : cuius regio, eius religio soit tel prince, telle
religion.
Les princes et les seigneurs étaient désormais libres de choisir, pour eux et
leurs vassaux, entre les deux religions chrétiennes. Les sujets en désaccord
avec la religion de leur suzerain avaient le droit d’émigrer. Elle permet aux
princes protestants de conserver les biens de l'Église qu'ils ont sécularisés
Cette paix relative prendra fin en 1618 avec la défenestration de Prague qui est à
l'origine de la guerre de Trente Ans.
Par contre la fin de l´Empire n´aura lieu qu´avec François 1er d´Autriche, gendre de Napoléon en 1813 : Empereur contre empereur !
813 , c´est le titre de l´un des Lupin, c´est aussi l´année de fondation de
l'abbaye bénédictine Notre Dame d'Aleth,
qui sera promue cathédrale en 1318 par le pape Jean XXII. L'évêque de ce siège prenait le titre de comte d'Aleth. Son
église est dédiée à la Sainte vierge et à Saint Pierre.
Suite : Le Reniement de Saint Pierre et
les Sorcières de Teniers

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