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FRANÇOIS I, CHARLES QUINT
ET LE PAPE CELESTIN V- SUITE
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LA CLEF PERDUE DE CELESTIN V
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Célestin
n´a qu´une clef alors que le pape est symbolisé par une paire d´elles. Il
signale avec son doigt le cardinal alors que le pape ne joue plus ce rôle
dans leur désignation, enfin du temps de la composition pictural. Le pape
par contre est élu par les cardinaux.
Jetons un coup d´œil aux toiles ayant comme sujet la désignation de saint
Pierre comme représentant de Dieu sur terre, c´est à dire comme porte voix
divin et héritier des enseignements de Jésus.
Sur le Pérugin, la paire de clefs s´y retrouve : une noire en fer pointant vers terre,
pouvoir terrestre. Mais Pierre semble plutôt intéressé par la clef encore
en main de Jésus, celle-ci est en or, symbole du pouvoir céleste.
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Et
si le doute venait à nos esprits, et bien Nicolas Poussin reprend la scène
du Pérugin et fait pointé le doigt du messie vers le ciel.
Dans
les deux toiles Jean pose sa main sur le cœur. Mais le Jean du Pérugin est
un vrai éphèbe. Sa main est posée sur son ventre, comme une femme enceinte,
alors qu´un autre apôtre barbu pointe son doigt sur ce personnage imberbe
qui tient un livre fermé. Il est vrai aussi que l´apôtre à la tunique
céleste, celui qui joint ses mains comme en prière, est très féminin aussi.
Il faut dire que du temps du Pérugin ce type de représentations efféminées
sont plus courantes.( voir Jean Ou
Marie Madeleine )
L´absence
de cette clef dorée nous oblige à
voir le pouvoir papale autrement que dans le cas de Pierre.
Ce pouvoir se réduit au matériel.
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La
nomination d´un cardinal est donc
importante, puisque celui-ci peut nommer le pape. Ce pape, très
matérialiste, joue un rôle dans la politique de l´Europe et fait penché la
balance d´un côté au détriment de l´opposé. Celui qui nomine à le
pouvoir : ainsi, nous avons déjà vu que Mazarin fut nominé par le pape
Barberini, mécène de Poussin, s´opposant ainsi à la volonté de Richelieu,
il le remplaça dans son jeu anti-monarchique.
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ET IN ARCADIA EGO….AVEC CHARLES
QUINT
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Comme
vous avez pu constater avec deux des illustrations utilisées plus
haut : Le Sac de Rome de Francisco Javier Amérigo y Arrarici
(1842–1912) et Charles Quint
ramassant le pinceau du Titien par Bergeret
Pierre Nolasque.(1808 ) sont bien tardives.
Ce fait est dû à la mode du XIXième siècle, ainsi la liste des peintres qui
touchèrent dans leurs œuvres la
figure de Charles Quint est longue. On y retrouve quelques artistes dont le
nom apparaît aussi dans la liste des
toiles ayant une relation avec Rennes-Le-Château comme c´est le cas de Eugène
DELACROIX et Jean Auguste Dominique
INGRES. ( source).
DELACROIX fut le premier à toucher le thème de « Charles Quint
au monastère de Saint Juste », comme il nomme Yuste, où ce monarque se retira
pour dédier le reste de son existence à la spiritualité. Mais avant il
partit pour Gand.
A
côté de ce monastère de la colline de Saint SALVADOR, où la Communauté des
Frères de la Pauvre Vie cédèrent leur place aux HIERONYMITES, ordre soupçonneux
d´hérésie, basé sur la Règle de
SAINT AUGUSTIN, l´Empereur fit construire un petit palais, une copie du
château de GAND, où il passa sa jeunesse.
Ce
tableau ci-joint est de Pierre Revoil, il se trouve aujourd´hui à Anvers au
Musée Royal des Beaux-Arts, mais il fut exposé au salon de 1838 inscrite au
livret sous le numéro 1491. Cette toile était accompagnée d'un texte
explicatif:
«
Le
monarque se promène en lisant les Confessions de SAINT AUGUSTIN ; il
s'arrête sur l'emplacement d'une ancienne chapelle où l'on a découvert un
marbre sépulcral sur lequel on voit, en bas-relief, une tête de mort
couronnée, qui le porte à réfléchir sur le néant des grandeurs. Un jeune
chevrier, roi paisible de son troupeau, considère avec curiosité le fameux
empereur, descendu du trône pour venir chercher la paix aux pieds des
autels. »
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Remarquons
que la dalle mortuaire se trouvait sous un ancien temple. Sur cette dalle
le crâne couronné est placé entre un sceptre et une pelle ! Un rappel
au Christ à la
Pelle des Noli Me Tangere, comme le magnifique tableau de Guillaume Guillon-Lethièse (1805), de
l´église de Saint ROCH à Paris ?
Une
jeune bergère appuyée sur la dalle , porte une couronne de fleurs et une
canne comme celle du pâtre de la première version du tableau de Poussin au
sujet de l´ARCADIE. Ce même berger chez Nicolas Poussin est couronné.
La corde qui sort de la tombe forme un S qui ressemble à un serpent. S de Souverain, de SION ? Ce roi fut
élevé comme le ROI DAVID et son fils se prenait pour SALOMON. C´est d´ailleurs lui qui
construisit le Monastère de l´Escorial à image du temple de Jérusalem, là
devait reposer son père pour l´éternité.
Le troisième échelon de l´escalier n´est pas visible, c´est celui qui
symbolise la fin le premier stade
de l´initiation. Quoi qu´il en soit nous voyons le bout de cet escalier.
J´avais dit que ce souverain voyagea à Gand, sa ville natale et cette corde
rappelle une étrange festivité célébrée encore de nos jours à Beaumont dans
le Hainaut belge.
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LA LEGENDE DE LA CORDE AU PENDU et L´EMPEREUR
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Beaumont commémore
Charles-Quint d’une bien curieuse façon, depuis fort longtemps !
La légende raconte que l'empereur,
séjournant dans cette ville, était parti seul, se promener dans la
campagne, sans escorte, comme sur le tableau. Et voici qu’il rencontre
trois colporteurs auvergnats. Ces derniers, on ne sait pourquoi, se moquent
du promeneur qu’ils ne connaissent évidemment pas, le molestent et même le
chargent comme un baudet de leur marchandise.Arrivé aux portes de la ville,
Charles Quint se fait reconnaître. On arrête les colporteurs, on les juge
et on les pend dans la journée.
Tous les cinq ans (la dernière fois en 2005), la ville de Beaumont
reconstitue l’événement: tout le monde est en costume d'époque et l’on
représente toute l’histoire. Quand les trois auvergnats sont pendus, on
applaudit.
Ces derniers se «dépendent» un peu plus tard et parcourent les
tavernes, échangeant des tronçons de leurs cordes contre une bière*,
puisque la corde de pendu est réputée porter bonheur. Cette étrange
manifestation attire les touristes.
*La bière que le
monarque appréciait tant fut importée à Yuste.
La très curieuse devise
de la ville rappelle cet évènement:
Ville de Beaumont,
Ville de malheur,
Arrivé à midi,
Pendu à une heure !
Une autre légende, mais en est-ce bien une ? dit
que sentant sa fin proche Charles Quint fera faire un essai, une réplique
de son enterrement pour en vérifier tous les détails. Il décèdera réellement un mois plus tard,
le 21 septembre 1558. Est-ce le troisième échelon de l´initiation ?
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L´ANNEAU DE CHARLES QUINT
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Un
autre tableau de Pierre Henri
Revoil, fut exposé en 1810 sous le titre de l´Anneau de Charles Quint,
il était accompagné de ses mots :
« En
1540, ce monarque ayant obtenu de François Premier la permission de passer
par la France pour aller réduire les Gantois rebelles, fut reçu à Paris
avec les plus grands honneurs.
Cependant, au milieu des fêtes qu'on lui prodigue, plusieurs personnes
rappellent au roi sa captivité à Madrid, et l'invitent à profiter de l'occasion
pour en tirer vengeance. De ce nombre est la duchesse d'Etampes ; Charles
l'apprend de François lui-même ; et dès le lendemain, il a recours à la
ruse pour la mettre dans ses intérêts.
Comme
il va se laver les mains avant de se mettre à table, il tire de son doigt
un anneau précieux, et le laisse tomber exprès. La duchesse qui présente la
serviette, s'empresse de le ramasser et de le rendre : Non, Madame, lui
dit-il, il est en de trop belles mains pour le reprendre ; je vous prie de
le garder pour l'amour de moi.
François
ne s'est pas aperçu de l'artifice de Charles. En ce moment, le bouffon de
la cour, nommé Triboulet, ose lui montrer sa liste des fous , sur laquelle
il vient d'inscrire le nom de l'empereur, assez fou pour traverser la
France : Mais, dit le roi, si je le laisse passer, que feras-tu ?
J'effacerai son nom et j'y mettrai le vôtre.
Le
connétable Anne de Montmorency qui, gagné par la reine Eléonore, sœur de
Charles, avait conseillé de le laisser passer librement, paraît outré de
cette hardiesse, et le cardinal de Tournon, dont l'avis était opposé,
observe le dépit du connétable. La scène se passe au palais du roi, dans la
Cité. Un trône double s'élève au milieu de la salle, et réunit les
armoiries de France et d'Autriche. On voit à la suite de Charles-Quint deux
hérauts portant ses aigles, son [sic] maintenant le faucon, et le Primatice
cherchant à esquisser les traits de l'empereur. »
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Baron Antoine-Jean Gros, Charles-Quint reçu par François Ier à l'Abbaye
de Saint Denis Paris, Musée du Louvre
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Bien que certains pensent que les peintures de Revoil au sujet du Monarque
espagnol, furent peintes pour rabaisser cet empereur, j´aimerais rappeler
trois choses :
1- Qu´Anne de Pisseleu, duchesse
d'Étampes, fut une favorite de François 1er et qu´à la mort de celui-ci elle dût
restituer les bijoux que le roi lui avait offert, puis subir un procès de
haute trahison pour ses relations avec Charles Quint avant d'être bannie de
la cour.
2- La personnalité même de cet artiste
qui lisait à ses élèves des livres d´histoire, et leur montrer des objets
anciens de sa collection pour un meilleur réalisme. Revoil pensait que la
peinture était un sacerdoce dont les efforts constants devaient tendre à en
faire sentire la dignité. Il voulait que les sujets traités par ses élèves
fussent propres à exciter les passions généreuses, et qu’ils fussent
empreints d’une pensée honnête rendue honnêtement.
3- Une fois le côté historique
assuré, il ne reste plus qu´à préciser que Revoil dût son succès
professionnel à un tableau : Bonaparte relevant la ville de Lyon de
ses ruines, qui plut au gouvernement impérial. Ce n´est qu´après les Trois Glorieuses,
ou Révolution de Juillet que Pierre Revoil vit sa carrière brisée, il
reparti donc avec toute sa famille pour la Provence et vivra dans la
misère.
La figure impériale est donc ici élogieuse. Charles Quint faillit unir une
grande partie de l´Europe comme le fit Napoléon plus tard. Rappelons ici,
pour revenir à CELESTIN V, que l´empereur des francs s´auto couronna, acte
qui fut immortalisé par David , maître de Revoil.
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Charles Quint et François I lors du traité de Nice
Les deux figures des monarques rappellent celles de la peinture de Célestin
V
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Pierre-Henri Révoil et Michel Philibert Genod :
Pharamond, élevé sur le pavois par les Francs. Commencé par Révoil
en 1841, fini par Genod en 1845.
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CELESTIN, AUGUSTIN et ANTOINE
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Pour
finir voici qu´un nouveau tableau s´est uni à la longue liste de ceux ayant
une relation avec Rennes -Le- Château. Il s´agirait d´un Saint Célestin,
celui de Valcros, Vallée De La CROIX,
bien que sous tous ses aspects, il représente un saint Augustin.
Il est aussi sensé indiquer, sous les RX,
le plan du trésor templier qui ce cacherait dans la Vallée dans
laquelle un zodiaque serait inscrit, comme dans La Vraie Langue Celtique
de l´abbé Boudet.
Ce tableau daté de 1715 serait l´œuvre d'un certain René de Draguignan, il
aurait été trouvé dans la chapelle du château de Valcros. L'analyse de
cette peinture dans un laboratoire scientifique de Bruxelles aurait révélé
300 inscriptions en latin, invisible à l'œil nu. Il s'agissait d'un tableau
à message. Pourtant les RX n´existaient pas à cette époque…on aurait donc
caché ses écrits.
Le Verdon et les deux Rennes
semblent interconnectés.
T.E.Garnier, a publié dans l’ABC de RLC une lettre inédite de Gérard
de Sède, adressée à Roger Corréard, le célèbre « veilleur » de
Théopolis, par laquelle il indique ou précise que le tableau de saint
Célestin V dont il est question dans l’affaire de Rennes, n´est autre que
celui de saint Augustin de Valcros.
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St Augustin
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Supposé st Célestin de Valcros
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Supposé st Augustin déguisé en Antoine ermite à NDM de
Limoux
cliques pour agrandire
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C´est
à dire que l’abbé Saunière en aurait
ramené une copie avec celles des Bergers d’Arcadie et celle de l´un des nombreux saint Antoine ermite de
Teniers le Jeune. ..du Louvre !
Saint Augustin assista au pillage de Rome par Alaric en 410, comme nous
avons vu Célestin V fut l´excuse qui servit de prétexte
pour le sac cette ville cette fois, par les troupes espagnoles de Charles
Quint mandées par un supposé Grand Maître du Prieuré de SION.
Augustin laissa bon nombre d´écrit quant à Célestin, on sait qu´il écrivit
des lettres aux cardinaux indécis sur le choix du nouveau pape depuis deux
ans. Ce qui lui valut son élection.
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Ce
serait un saint Augustin déguisé en
saint Antoine Ermite , qu´on verrait
à Notre Dame de Marceille, à Limoux.
Saint
Augustin fut nominé évêque par saint Amboise.
Amboise,
de qui Paulus dit qu´étant bébé un essaim d´ABEILLES sortit de sa
bouche.
C´est
encore lui qui découvrit les corps des saints NAZAIRE et CELSE ( Rennes-Les-Bains ) avec une
relation de la vie et du martyre de ces deux saints dans le livre des saints
GERVAIS et PROTAIS ( Gisors )
( voir Ormus et L´Ivoire
Barberini )
Amboise est en relation avec Théodose I, père d´ARCADIUS, instruit par
saint ARSENE !
Champaigne Saint Arsène Ermite
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Certains
y voit une transformation d´un saint Antoine de TENIERS, le Jeune, qui
serait passé à un saint Augustin visible sur une gravure de Notre Dame de
Marceille, que l´on aurait masqué
en Antoine à nouveau. ( Voir tableau
de la
page Web ) du coup on aurait les deux
tableaux accompagnant les fameux Bergers de Poussin. Mais pourquoi être
monté à Paris pour en
avoir une copie ? Tout cela est bien compliqué pour ne pas être
tiré par les cheveux.
Car il faudrait inversé complètement la toile de la gravure sur laquelle on
voit le bacul angulaire caractéristique d´un Antoine Ermite. La bête qui se
laisse voit sur le plafond de la grotte signale une tentation. Il ne peut
s´agire que d´Antoine ! pourquoi parler d´Augustin ? Si ce n´est que
pour le relier au supposé saint Célestin de Valcros qui n´est qu´un
Augustin avec tous ses attributs. Il est plus simple de penser que le dit
tableau de la gravure a été substitué par un autre, celui que l´on peut
voir de nos jours. Sans compter que la Révolution et les troupes de
Napoléon ont détruit beaucoup d´œuvres d´art. La gravure représente une
date antérieure.
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Poussin renvoie à Rome, par sa vie et
ses mécènes, beaucoup placés sur ou proches du trône de saint Pierre.
Avec sa Sainte Françoise Romaine,
tableau sur laquelle on voit Anna Colonna Barberini,
Nous fûmes poussé à étudier ses deux
familles gibelines qui s´unirent et se fusionnèrent.
Célestin V , celui du Louvre ,
rapporte à la politique papale, à Avignon, au schisme, au sac de Rome,
enfin à la lutte entre le pouvoir dit spirituel et le terrestre.
Ce tableau
est donc un symbole de l´histoire de la papauté face aux rois et empereurs.
Il manifeste le rôle que devrait tenir le pape idéale : Célestin V.
D´ailleurs le Louvre est déjà par lui-même un symbole du pouvoir royale.
La personne de l´Empereur n´est plus liée au pape.
Elle affronte, elle même, la mort
Il y a bien deux Empereurs sur ce
tableau de Célestin V de la maison d´ Autriche.
Un Autriche fut le mécène de Teniers le Jeune.
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SUITE : TENIERS
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