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Mona Lisa du Prado - XVI siècle Cliques dessus pour voir en haut
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Commentaires des tableaux ayant une
relation avec Rennes-Le-Château. |
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Il
est intéressant de noter le petit nombre d´œuvres picturales attribuées à
Leonardo di ser Piero da Vinci. Pourtant lorsque l´on jette un coup d´œil à
ses biographies, on peut lire qu´il travaillait à la fois pour Verocchio, son
maître , pour lui-même car il possédait déjà son propre atelier (c´est alors
qu´il peindra son premier tableau, La madone à l'œillet) et que cette
même année, il entra dans l'atelier de Paolo Ucello, où il étudiera la
perspective. |
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Tous
les grands maîtres de l´art possédèrent un atelier –école , pour pouvoir
venir à bout de leurs commandes, qui furent très nombreuses durant la Haute Renaissance. C´est vrai
que Léonard était multidisciplinaire , mais aussi ultra prolifique, et même
si la plus part de ses
inventions, études et
réflexions personnelles annotées sur ses livres sont parvenues jusqu´à nous, bon nombre d´elles se sont perdues en
route, hélas ! |
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Cliques sur les images pour avoir une
haute résolution
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Marie Madeleine dessinée par Léonard,
à la National Gallery de Londres |
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Un
autre tableau qui a fait surface ces derniers temps c´est celui de la Vierge
aux Rochers, une troisième version qui serait en réalité celle qui suivrait
celle qui est au Louvre. Il se trouve en Suisse et fut daté entre 1494-97 |
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Cliques sur l´image La
version « anglaise »fut volée de Florence durant les guerres
napoléoniennes, et récupérée 50 ans après en Autriche .Un commerçant français
l´acheta puis la vendit au National . En 2005 on la passa aux infrarouges qui
dévoilèrent une vierge à Enfant peinte dessous. L´attribution de cette
version est mise en cause et on parle des frères Predis, qui firent les deux
latérales de celle gardée au Louvre, la transformant ainsi en un triptyque
pour la fraternité de l´Immaculée Conception de Milan. |
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Marco d´Oggino |
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Sainte Anne, la Vierge l´Enfant etc.… |
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Léonard |
Melzi |
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Luini Bernardino |
Cesare da Sesto |
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Bernardino Lanino |
Luini Bernardino |
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Jean le Baptiste en Bacchus |
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Platon de l´Ecole d´Athènes de Raphaël |
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Par
Caprotti dit Salai |
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Raphaël, grand admirateur de Vinci : |
Andrea di Sarto |
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Alors que le fameux Jean Baptiste
assis du Louvre serait attribué à Cesare da Sesto, à Bernazzano ou encore à Francesco
Melzi. Les dites copies doivent leur état de chose à
un historien, qui comme Vasari, décrivit
cette Madone, mais fit-il comme ce dernier ? L´aurait-il
réellement vu ? Le fait est qu´il écrit que l´enfant à son pied dans un
panier contenant la laine prête pour la quenouille, et bien entendu comme
vous avez pu apprécier, il n´y a aucun panier, ni laine sur ses œuvres ! |
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La Belle
Ferronière |
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Madones au Fuseau |
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Tableau volé en 2003 à
Drumlanrig, Ecosse par des “touristes” |
Ex Redford à New York |
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Au Buccleach |
Au Louvre
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Dans
l´étude antérieure j´ai souligné que le terme italien utilisé par Vinci pour
Fuseau faisait allusion au méridien dans sa langue maternelle. Les méridiens
ne dessinent-ils pas les fuseaux horaires ? |
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Attribuée à l´atelier de Léonard
1501-13 |
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Fuseaux |
Rouet de Léonard de Vinci |
Fuseau |
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Le
nom de ce tableau varie entre Vierge au Fuseau où à la Quenouille, or ce sont
deux instruments bien différents. Le fuseau étant plus ancien |
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On
peut aussi attribuer un autre sens à cette double croix symbolisée par ce
fuseau. L´enfant montre du doigts, comme le fait saint Jean Baptiste, le cœur
de la croix du haut, celle qui est à l´endroit. Nous savons que Léonard
n´était pas très amant de l´Eglise romaine, construite soit disant sur le
tombeau de saint Pierre, et bien cet apôtre fut crucifié sur une croix
INVERSÉE ! ROMA n´est-elle pas l´inverse d´AMOR, amour à plus d´un titre
surtout durant l´inquisition. |
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Puis
il y a les élèves si doués dont les œuvres sont attribuées au Maître. |
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Sainte Catherine de Luini attribué à Vinci
jusqu´en 1863 |
Salomé de Luini attribué à Vinci
jusqu´en 1793 |
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Luini est cité par Maurice
Leblanc le long de son roman : La comtesse de Cagliostro : vous
émeut et vous inquiète à la fois. Sa mise était simple: sous un vêtement de
voyage qu’elle laissa tomber, une robe de laine grise dessinait sa taille et
ses épaules. » |
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«
Ne prenez pas cet air confondu, dit-elle. D’abord je connaissais l’existence
de ce double portrait, et je le cherchais depuis longtemps. Mais soyez
certain qu’il n’y a là aucun miracle. Je n’essaierai pas de vous persuader
que j’ai servi de modèle au peintre et que j’ai quatre cents ans. Non, ceci
est tout simplement le visage de la Vierge Marie, et c’est une copie d’un
fragment de la Sainte Famille de Bernardino Luini, peintre milanais, disciple
de Léonard de Vinci. »
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«
Et lorsque Beaumagnan fait son enquête, il en arrive inévitablement à
retrouver les documents qui ont déjà égaré la police de Napoléon, et la série
des portraits et miniatures, qui attestent l’unité de la toujours jeune
femme, et qui font remonter son origine jusqu’à la vierge de Bernardino Luini
à qui le hasard l’a si étrangement assimilée. » « Elle
fronça le sourcil. La plaisanterie semblait lui être désagréable. Une mère et une fille qui se ressemblent, et
dont la beauté évoque une image de Luini. Un point, c’est tout. Il y a bien
la marquise de Belmonte. » |
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Comme celui du corps du Cid, qui y livra,
une fois mort, sa dernière bataille . Sa tombe se trouvait devant le joli puits,
de là la dépouille fut transportée également à la Cathédrale de Burgos.
« Habillée
très simplement comme à l’ordinaire, elle portait ce voile impalpable qui tamisait
les reflets de ses cheveux et lui donnait une telle ressemblance avec la
Vierge de Bernardino Luini. Le cou était nu, d’une teinte chaude et tiède.
Ses mains fines s’allongeaient l’une près de l’autre sur ses genoux. Elle
contemplait la pente abrupte des Deux-Amants. Et rien ne pouvait paraître
plus doux et plus pur que ce visage empreint de l’immobile sourire qui en
était l’expression profonde et mystérieuse. » |
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« Elle portait un capuchon de bure marron qu’elle
rabattit sur ses épaules et elle avança sur son front le voile impalpable qui
ne quittait jamais ses cheveux, et qu’elle arrangeait comme la Vierge de
Bernardino Luini.» |
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Luini |
Luini |
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Un
sujet très apprécié durant la haute Renaissance c´est celui des deux petits
cousins ensemble : Jésus et Jean le futur Baptiste. |
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Andrea Solario qui travailla à
Gaillon : Vierge au coussin vert |
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De Vinci |
De son école 1510 |
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Boltraffio |
Luini |
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Remarquez que le voile transparent de
ses madones est toujours blanc et non noir, comme pour la Joconde. |
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Un nouveau Léonard
découvert à Laroque, France
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Comme
j´ai déjà souligné la Madone avec deux enfants est un thème très courrant
durant la Renaissance, sinon voyez les Raphaël, sur cette page et remarquez
la Madone à la diadème Bleue qui rappelle sainte Catherine de Luini ( sur le
trio, celui que nommé par Leblanc )
et celle de l´autoportrait de Nicolas Poussin. Philippe
II d´Espagne collectionna ses Madones accompagnées des deux bambins, l´Escorial
en était
plein. |
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Madone Laroque |
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Madone Thuelin de Marco d´Oggino |
Oggino |
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Le
baiser sur la bouche comme marque de bienvenue, d'acceptation,
d'estime, d'amitié, d'affection. Il est en usage dès l´Antiquité pour les rites
de salutation mais c'est surtout à partir du Moyen Âge qu'il acquiert une
signification publique avec l'hommage vassalique ou lors des cérémonies
d'ordination des clercs.
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Les
positions des deux petits au sol sont
copiées de celles de la Vierges aux Rochers de Vinci : un Jésus
bénissant le chauve Jean, qui à son tour rend hommage à l´Agneau, pourtant il
y a un troisième bambin qui caresse le bas de la joue , au niveau du cou de
Jean et protége la tête du futur messie tout en portant de la croix ! |
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Leonardo da Pistoia : La Sainte
Famille. |
Cette
silhouette ne vous rappelle-t-elle pas celle de Marie Madeleine
Pénitente ? Ce lion accompagne aussi Isthar. |
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Comparez
cette sainte famille avec celle du graveur Marcantonio
Raimondi, de l´atelier de Raphaël : Le pilier c´est déplacé , il
est aligné à présent avec la vierge, derrière lui apparaît un personnage semi
caché. Joseph ne regarde plus sa femme, mais cet intrus. Jésus ne partage
plus le même siège que sa mère, mais
un abreuvoir, et Jean a perdu son bacul . Par contre les quatre personnages
portent une auréole. Cette gravure
reçoit aussi le nom de Vierge à la Longue Cuisse. |
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Marco d´Oggiono, les Trois Anges |
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Ainsi
l´héritage légué par Léonard de Vinci
semble plus riche. L´essentiel reste le message laissé sur ces tableaux, qu´importe
qu´ils soient sortis de la main-même du géni ou de l´un, voir plusieurs de
ses élèves plus avantagés. Nous avons déjà démontré que l´esprit des
grands maîtres perdure à travers ses élèves plus appliqués d´autant plus si
les idées de celui-ci , celles qui prennent forme sous ses pinceaux sont
hérétiques donc condamnées au secret, mais non au silence. |
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Un jour
Léonard apport à la cour un lion empaillé qui avance vers le roi et sa
poitrine s'ouvrit pour faire apparaître, |
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