Cet ours associé à l´arbre aux fruits rouges sur le blason de Madrid, mais aussi
sur la couverture de cette Bible interdite à laquelle ce plantigrade donna le
nom.
L´ancien nom de la ville natale de saint Laurent, saint auquel est dédié
l´Escorial est OSCA, qui rappelle
aussi cet animal associé à l´Oie, puisque cette capitale, aujourd´hui Huesca
se trouve au début de la branche appelée route du Graal qui mène au tombeau
de l´apôtre saint Jacques en suivant le Chemin des Etoiles, Compostelle, ou
chemin des Oies, oiseau d´Hermes.
En
suivant ses signes, coquilles…le Cygne est aussi un volatile accompagnant ce
Messager des Dieux.
Dit autrement, en suivant les stèles des différentes étapes, nous arriverons
à Noia, ville dédiée à la fille de Noé, où les jacques, ces maîtres maçons,
subissaient une dernière épreuve d´initiation : passant la nuit dans un
sépulcre en pierre qu´ils avaient taillé eux-même la veille, reposant ainsi
sur une terre doublement sacrée, apportée des saints lieux de Jérusalem et
déposée sur celle du « cimetière ».
On procéda de façon identique avec la terre du cimetière de Sedlec en Bohème
près de ses fameuses mines d´argent de Kutná Hora. ( le blason de cette ville
représente d´ailleurs un aigle impérial
et un lion de Judée portant entre eux un Graal couronné )
Cet ours nous l´avons également retrouve au château d´URSINO, ce qui ramène à
la Grande Ourse, par son Gnomon. Ce lieu de Catane avec son monastère de
Saint Nicolas de L´Arène ou La Rene ( la reine ?) qui suit la même
inclinaison que celui de Philippe II c´est à dite 17º vers SION ! (
Maurice Leblanc insiste souvent sur L´Arène
ce que pour certains mènerait à Arles et bien entendu aux deux RENNES
de l´Aude )

L´ours de saint Amand
Mais voyageons un peu plus loin dans le temps. N´y eut-il pas un certain
prince nommé URSUS, Sigebert VI, descendant d´un certain Sigebert IV, unique
fils de saint Dagobert II ?
ORMUS n´est-il pas ce Prince de
Lumière pour la pensée de Zoroastre
N´est-il pas aussi ce mage égyptien, convertit au christianisme par
saint Marc, celui qui créa une secte
appelée Croix Rouge ou Croix Rose. Cette croix écarlate qui désignait le
templier. Cette Croix Rose des Rosicruciens
Ours se dit ARTH en gaulois et forme le prénom d´ Arthur , ce roi légendaire
de la Table Ronde et du Graal.
L´église lutta contre les cultes païens de
l’ours, pendant tout le haut Moyen Âge, l’Église cherchait à dévaloriser cet
animal redoutable, roi de la forêt et roi des animaux pour tout le monde
germanique, celtique et scandinave. L’hagiographie raconte ainsi comment tel
ou tel saint s’est montré plus fort que la bête sauvage. On voit ici saint
Amand, évêque de Maastricht et évangélisateur des pays de la Meuse et de
l’Escaut, obliger un ours à porter ses bagages à la place de la mule qu’il
vient de dévorer.
D´Ursus des Terres Noires d´Orval à
Bouillon

En 1070 s´arrêta un certain URSUS qui voyageant de la Calabre,
vient s´installer en Lorraine, sur des terres noires de la fontaine de
d´ORVAL. Cette Terre Noire, qui en
arabe se dit al kémia qui donna son nom au pays des anciens Egyptiens. D´ Al
Kémia provient le terme alchimie.
Ce fut cet Ursus qui rencontra l´ermite Pierre, l´instructeur du jeune
Godefroy de Bouillon. Cet Ursus laissa la place aux moines blancs de Cîteaux
et à saint Bernard, le père spirituel des Templiers qui maintient d´
excellentes relations avec le judaïsme et impulsera le culte à la Vierge.
C´est le temps de la fameuse Bible de Cîteaux due à Etienne Harding qui
s’était assuré le concours de tous les rabbins de Bourgogne et de Champagne,
notamment du plus savant d’entre eux, le célèbre Salomon Rachi, plus connu
sous le nom de Rabbi de Troyes.
C´est bien là à Orval qu´arrivera en 1542 médecin né en Provence d’une
famille de Juifs convertis, Nostradamus qui figure sur la liste de la BNF
comme Grand Maître du Prieuré de Sion.
Al Kimia

Blason de Kutná Hora en Bohème
Revenons à cette terre noire appelée Al Kimia
L'essence du Grand Oeuvre était l'union du soufre et le mercure pour produire
la Pierre Philosophale
Cette union est représentée comme un mariage, entre le soufre et le mercure;
comme le roi et la reine, le soleil et la lune, l'or et l'argent, symbolisé aussi
par un lion rouge et un aigle blanc.(
ce qui rappelle le blason de Kutná Hora
en Bohème, sauf par les couleurs)
Le "Lion Rouge" symbolisant la matière préparée pour la Grande Œuvre
c´est à dire Christ ressuscité qui est si souvent porteur d´une tunique rouge
sur les tableaux. Et àprès lecture de ce chapitre , il faudrait se demander
ce que cachait Marie Madeleine dans son vase d´alabastre, puisque sa mère fut
AN-NA !
L´Or Potable
Selon Brantôme, Diane de Poitiers, la favorite d´Henri II, continuait d´être
très belle malgré son âge très avancé, grâce à l'exercice physique régulier et
à un régime très simple et distincts soins naturels de la peau, entre eux une
potion d'Or Potable:
"J'ai vue Madame la Duchesse de Valentinois en l'age de soixante-dix
ans, aussi belle de face, aussi fraîche et aussi aimable comme en l'age de
trente ans [...] Et sur tout elle avait une très-grande blancheur, et sans se
farder aucunement; mais on dit bien que tous les matins elle usait quelques
bouillons composez d'or potable et autres drogues, fabriqués par les bons
médecins et subtils apothicaires".( Au moment où Nostradamus était à la
cour.) Brantôme « Recueil des dames, poésies et tombeaux.»

Diane de Poitiers

Diane de Poitiers par
Clouet
( Voir le tableau en
entier
Remarquez l´Unicorne au fond )
Surtout connue pour sa
beauté la descendante d´Anne de Bretagne
(ordre de l´Hermine ), comtesse de Saint-Vallier, duchesse d'Étampes,
duchesse de Valentinois, qui est habituellement un titre réservé aux princes
du sang, fut la favorite du roi de France Henri II.
Diane était la fille aînée du vicomte d'Estoile et de Jeanne de Batarnay.
Orpheline elle passa ses jeunes années auprès d’Anne de France dite Anne de
Beaujeu, une Savoie par sa mère qui nourrisson fut fiancée à Nicolas marquis
de Pont-à-Mousson et petit-fils de René d'Anjou.
Diane à son tour épousa Louis de Brézé, son aîné de près de 40 ans,
petit-fils de Charles VII et d'Agnès Sorel, que nous avons déjà rencontré au
chapitre sur Weyden. Sorel comme
Tescelin le Roux, père de Bernard de
Fontaine, c´est à dire saint Bernard de Clairvaux dont la mère fut Aleth de
Montbard. Ce Brézé était comte de
Maulevrier, grand-sénéchal de Normandie et grand-veneur de France ; elle
lui donnera deux filles : Françoise et Louise
-Françoise de Brézé mariée à Robert IV de La Marck, dit "Le Seigneur de
Florenges", duc de Bouillon, comte de Braine et de Maulévrier, mort
empoisonné en 1558. Ce Robert reprit possession des places de son duché de
Bouillon trente ans après l’usurpation de Charles Quint. Le duché de Bouillon
passera à la famille la Tour d'Auvergne, avec leur petite fille Charlotte.
-Louise épousera le duc d'Aumale,
frère de Marie de Guise.
Diane fut successivement dame d’honneur de Claude de France,
puis de Louise de Savoie et enfin d’Éléonore de Habsbourg
La "sénéchale de Normandie" était jugée être trop favorable aux Guise.
Intelligente, passionnée, de haute noblesse, consciente de son prestige et de
son influence, elle est de vingt ans plus âgée que son amant. Henri lui fait
cadeau de bijoux de la couronne et de la propriété royale de Chenonceau, qu´elle
dut restituer à la mort du roi.
A cette date elle se retire à Anet où elle meurt à l'âge de 67 ans. Sa fille
fit ériger un monument avec sa statue dans l'église. En 1795 lors de la
Révolution, son tombeau fut profané et ses restes déplacés dans une tombe à
côté de l'église, à l’exception de sa chevelure que les membres du comité
révolutionnaire se partagèrent en souvenir ! Son sarcophage fut converti
en auge, et le socle en plomb fut utilisé par les révolutionnaires pour
fabriquer des "balles patriotes", ce qui est quand même plus
logique, bien que macabre.
Comme mécène elle contribua surtout en l’architecture par le biais en
particulier de Philibert de l'Orme (également connu sous son nom de De
l'Orme) qu’elle fit nommer surintendant des bâtiments royaux.
Philibert de l'Orme issu d´une famille de maître-maçons étudia en Italie.

Emblème de De l´ORME avec compas et
serpent symbole de prudence.
Emblème de Diane de Poitiers, image centrale suivante, qui ressemble à «Trois Yeux » , titre d´un des romans
de Maurice Leblanc.
Il se trouve que ses trois lunes sont aussi des anneaux de
Borromée, signe de l´alliance entre les Sforza
les Visconti et cette famille
remplaçables par trois serpents

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« Je les regardais
éperdument, les « trois cercles triangulaires » comme je les ai appelés. L’un
d’eux dominait les deux autres, et ces deux-là, plus petits et moins
réguliers, mais identiques l’un à l’autre, semblaient, au lieu de s’offrir
tout à fait de face, se tourner un peu vers la droite et vers la gauche. D’où
venaient-ils ? Et qu’est-ce qu’ils signifiaient ? » Maurice Leblanc
Leblanc parle de trois triangle-cercle, et
bien regardez ceux-ci, appelés également anneaux de Borromée


Après cette parenthèse sur cette Dame…
La référence à la terre noire qui en Egypte se nommée Al Kimia, nous a menait
à l´Alchimie et à son Or Potable que consumait Diane de Poitiers, comme
Elixir de Jouvence. Mais n´est-ce pas une logique forcée ? Sommes nous
partis trop long à propos de l´ours ?
Ursin, le Mercure Gaulois
Le fait est que le dieu MERCURE se prénommait en Gaule URSIN, ce
Dieu des chemins de terre, celui qui conduisait aux enfers. C´est Hermès et
sa Table d´Emeraude… « Ce qui est en bas est comme ce qui est
en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ; par ces choses
se font les miracles d'une seule chose. Et comme toutes les choses sont et
proviennent d'un, par la méditation d'un, ainsi toutes les choses sont nées
de cette chose unique par adaptation. Le Soleil en est le père, et la Lune la
mère. »
Le caducée du messager des dieux se retrouve sur le blason d´Orcines et dans
l'étymologie même de son ancien nom : ORCINUS
L´ours qui auparavant était considéré comme le roi des animaux, fut, sur les
blasons, progressivement remplacé par le lion, cependant l'aigle lui ravit le
titre face aux oiseaux.
( L´ours apparaît aussi sur les armoiries du dernier pape, Benoît XVI
)

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Ormus Philosophale
L´or potable est une poudre blanche qui se compose de métaux platinoïdes, et bien qu´elle se commercialise
dernièrement, à cause d´un gisement découvert aux USA elle était déjà connue en Mésopotamie.
L´histoire officielle par la première découverte relatée en 1996 dans des articles de NEXUS par
l’agriculteur David Hudson de Phoenix, Arizona. Dans le monde actuel,
l’Institut des Etudes Avancées (Austin, Texas, USA) a décrit cette substance
comme "matière exotique", et sa supraconductivité, une de ses
caractéristiques principales, a été déclarée par le Center for Advanced
Studies (Université de l’Illinois, USA) comme étant "la propriété
physique la plus remarquable de l’univers".
Mais j´insiste cette Matière, ou Etat fut connu dans l´antiquité. Les textes anciens, hindous et
chinois, font allusion à des matériaux similaires possédant des propriétés
identiques.
En Mésopotamie on
l´appelait shem-an-na, tandis que les égyptiens la
désignaient par mfkzt. Ceux-ci la vénéraient comme un don du Paradis, et plus
tard des chimistes, tel Nicolas Flamel, l’appelèrent la Pierre Philosophale.
Cette "poudre de
projection"sacrée fut toujours réputée posséder d’extraordinaires
pouvoirs de lévitation, de transmutation et de télétportation. On disait
qu’elle produisait une lumière brillante et des rayons mortels, tout en étant
la clef d’une longévité physique active.
L´ Arche d´ Egypte

Lubin Baugin, Adoration
du Veau d´Or
On raconte que Moïse prit le veau d’or, le brûla au feu et
le transposa en une poudre dont il nourrit les israélites. (veau - feu )
Dans un domaine mystique elle est symbolisée par le coffre en or que
transportait Moïse, l’Arche d’Alliance qui fut ensuite conservé au temple de
Jérusalem.( chérubins - air)
Pour les grecs la quête de cette substance était au centre
de la légende de la Toison d’Or. ( bélier - feu)
Constituée de métaux nobles, elle est pourtant classée en tant que
"pierre" ( terre )
Terre - air - feu, il ne manque plus que l´eau, qui est présente avec l´Or
Potable
Nicolas Flamel écrivit
dans son Dernier Testament, daté du 22 novembre 1416, que lorsque le métal noble
était parfaitement réduit et séché il devenait une "fine poudre
d’or", qui est la Pierre Philosophale.
« On la nomme Pierre à cause de sa nature fixe ; elle résiste à l’action du
feu aussi bien que n’importe quelle pierre. En l’espèce, c’est de l’or, plus
pur que le plus pur, elle est fixe et incombustible comme la pierre, mais en
apparence c’est une poudre très fine. »
Plus loin il explique que cette fine
poudre pouvait être rassemblée avec de l’encens et transformée en gâteaux de
pain blanc, que l’ancienne Bible, la Septante appelle le "pain de la
présence".
Le récit mélange au point de confondre le feu sur la montagne et l’Arche
d’Alliance avec ses mortels éclairs
sortant entre les ailes de deux
chérubins. Cette lumière provenant de l´Arche était désignée en tant
que "la présence, celle de Dieu tandis que les grecs l´appelleront electrikus.
Pierre de Feu
ou An-na
Pierre de feu ou AN-NA
est le nom que cette poudre blanche reçu en Babylone . Mais quand elle incorporait leurs gâteaux
coniques c’était du shem-an-na.
Les Israélites bibliques désignaient la poudre de pain comme MANNA. Flavius
Josèphe explique que le mot manna était en fait une question :
"qu’est-ce ?", et le livre de l’Exode confirme ceci : "ils
l’appelèrent manna parce qu’ils ne savaient pas ce que c’était".
Ceci est entièrement compatible avec les révélations du mfkzt dans le Livre
des Morts égyptien ou papyrus d’Ani. Ce rouleau de 23 mètres de la XVIIIème
dynastie, de Thèbes qui fut acquis
par le British Museum en 1888 . Dans cet ouvrage ritualiste, le pain de la
présence est associé à un pharaon qui cherche le ‘Tillurnination finale" et, à l’issue de chaque étape
de son voyage, pose sans cesse la question: "Qu’est ce ?"
D’autres textes similaires remontent au IIIme millénaire avant J.-C., et il
ressort clairement des bas-reliefs du mont Serâbit au Sinaï que les rois
égyptiens ingéraient la blanche manne d’or dés environ l’an 2180 avant J.-C.
Cependant, les seuls à connaître le secret de sa fabrication étaient les
adeptes des écoles de mystères, les Maîtres Artisans,les Gardiens de la
Maison de l’Or et le futur Grand Prêtre de Memphis portait le titre de Grand
Artificier. La poudre magique de projection était fabriquée dans le but
précis de déifier les rois...

Dans des écrits sacrés qui ornent la tombe pyramidale du roi Unas, de la Vème
dynastie, à Saqqara, il y est décrit le lieu où le roi est réputé vivre
éternellement avec les dieux et ce lieu est nommé le Champ de Mfkzt, un site éthérique
associé à une dimension d’outre-monde nommée le Champ des Bénis.
C’est à Karnak que, vers 1450 av. J.-C., Thoutmès III fonda sa fraternité de
Maîtres Artisans métallurgistes. Ils se réclamaient de la Grande Confrérie
Blanche, un nom issu, dit-on, de leur activité en relation avec une
mystérieuse poudre blanche de projection.
Depuis l’époque de Moïse,
qui vécut 120 ans ! on peut retracer l’histoire de l’Arche jusqu’au
temple de Jérusalem. Là, nous dit la
Septante, le roi Salomon utilisa son pouvoir "pour fournir du pain à la
maison du roi de Tyr", qui réciproquement offrit des navires, des
chevaux et des chars pour la Maison Royale de Judas. Curieux échange !
La légende de la Septante
veut que le souverain Ptolémée II Philadelphe (285-246), mécène de la fameuse
bibliothèque d'Alexandrie, ait commandé ce travail à soixante-douze savants
qui, isolés les uns des autres dans l'île de Pharos, seraient néanmoins
arrivés à la même traduction !
Tout semble partir d´Egypte, comme l´ARCHE portée à Jérusalem par l´un de ses
prêtres, Moïse avec une longévité incroyable de 120 ans. C´est dans cette
ville sous son Temple que fouillèrent les templiers. Templiers qui renvoient
à Godefroy et celui-ci à Pierre
l´Ermite et donc aux terres noires habitées par les moines de Calabre, dite
d´Orvale, Or de la vallée qui
rapportent à Al Kimia, l´Egypte.
Faut-il s´étonner si au retour de leur excavations les Chevaliers aux blancs
manteaux, pris d´ esprit constructeur firent des temples qui dessinent la
constellation de la Vierge, « comme en Haut en Bas » suivant la loi
de la Table d´Emeraude d´Hermes-Mercure-Thot ou URSIN.

Tétramorphe à Kom Ombo, Egypte et Illustration du Livre
des Morts
L´Arche est toujours
présente dans ces nouvelles Maison de
Dieu. Faut-il s´étonner de voir sur
leur tympan le Tétramorphe ? Le
Feu (le taureau) et l'Eau (l'homme) , terre (le lion) et l'air
(l'aigle) symbolisant les quatre évangiles ou les quatre états de la
matière ( MATER- Notre-Dame ); et la Pesée d´Âme avec ce crocodile dévorant les âmes plus
lourdes qu´une plume, cette bête n´est autre que le Dieu AMAMET.(mi- hippopotame
, mi- crocodile)
" L’illumination
finale", la gnose des grecs, était une quête perpétuelle idéale. Car,
outre le corps physique, on était censé posséder un "corps de
lumière", qui, lui aussi, devait être nourri et soigné afin de se
développer. Le "corps de lumière" était appelé le ka chez les
anciens égyptiens, l´âme pour les chrétiens et, bien que ce fût
essentiellement une forme de vie intangible, il était réputé demeurer actif
après la mort. L’aliment du ka était la lumière, qui générait l’illumination
et la substance productrice de lumière était le mfkzt, la blanche poudre
d’or. Les éléments qui composent l´ORMUS sont des minéraux
nutritifs essentiels à toute forme de vie.
Fulcanelli n´explique-t-il pas les symboles sculptés sur nos cathédrales,
comme des claires allusions à la Grande Œuvre ?

Ce Tétramorphe, ce 4 si
absent chez Boudet. En science cet Or Potable représente le quatrième état de
la matière mis à part le solide, le
liquide, et le gazeux.
Il existe un lien important, entre ce"nouvel" état de la matière,
connu depuis des millénaires par les alchimistes, et le phénomène d'énergie
d'orgone, Énergie Primordiale Cosmique.
Jouons avec cet
ORMUS comme le suggère Henri Boudet , en anglais et avec H , ce nom donne
Hourse, Cheval, Kabbale, mais aussi House, Maison, abri, chambre, famille,
lignage, souligné parce grand M de la
Vierge.
Bien entendu et sans oublier la coupure de l´ORME qui est un arbre du genre Ulmus donc OLME et ajoutons lui un
H, on a HOLME au pluriel HOLMES, Sherlock
ou Herlock Sholmès
comme le nomme Maurice Leblanc dans ses Lupins.
D´autre part entre ce M du symbole de la vierge nous lisons
ORUS, qui avec H donne HORUS. Fulcanelli explique dans Le Mystère des Cathédrales
que horim et heurim signifient blanc dans le sens de noble, pur, initié. Redonnons sa place à ce M : Morus ou
Maurus
Morus ; ablatif pluriel : Moris
ou Mauris ; en anglais de Boudet « moor is » plus est …être
initié…Maurice Leblanc
Abandonons ces jeux de mots plaisants mais douteux .
HORUS était le dieu Faucon dont l’œil droit est le soleil et l’œil gauche la
lune. Dans les Textes des Pyramides, le roi défunt ressuscite sous cette
apparence de faucon solaire, et enfin dans le mythe osirien, Horus est le
fils d'Osiris et d'Isis. Son nom signifie LIMIÈRE
Le culte d’Horus remonte sans doute à la préhistoire, car la liste
royale du papyrus de Turin qualifie de Suivants d’Horus les rois légendaires qui gouvernèrent l’Égypte après le règne… des dieux.

Suivre : L´Orme

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