L´ORMUS : VIERGE, OURSE ET MERIDIENNE

 

ORMUS serait l´emblème adopté par le Prieuré de Sion, après la dite coupure de l´orme, en 1188, séparant cette organisation demeurée secrète de celle des templiers.

Ce signe a plusieurs lectures : d´une part on y retrouve le signe de la constellation de Virgo, la Vierge porteuse d´une gerbe de blé  et l´Ourse qui marque le Nord d´où part la Méridienne. Cet OURS que nous avons retrouvé tout le long de ces chapitres dédiés aux Rois de Sion.


Cet ours associé à l´arbre aux fruits rouges sur le blason de Madrid, mais aussi sur la couverture de cette Bible interdite à laquelle ce plantigrade donna le nom.

L´ancien nom de la ville natale de saint Laurent, saint auquel est dédié l´Escorial est  OSCA, qui rappelle aussi cet animal associé à l´Oie, puisque cette capitale, aujourd´hui Huesca se trouve au début de la branche appelée route du Graal qui mène au tombeau de l´apôtre saint Jacques en suivant le Chemin des Etoiles, Compostelle, ou chemin des Oies, oiseau d´Hermes.

En suivant ses signes, coquilles…le Cygne est aussi un volatile accompagnant ce Messager des Dieux.

Dit autrement, en suivant les stèles des différentes étapes, nous arriverons à Noia, ville dédiée à la fille de Noé, où les jacques, ces maîtres maçons, subissaient une dernière épreuve d´initiation : passant la nuit dans un sépulcre en pierre qu´ils avaient taillé eux-même la veille, reposant ainsi sur une terre doublement sacrée, apportée des saints lieux de Jérusalem et déposée sur celle du « cimetière ».

On procéda de façon identique avec la terre du cimetière de Sedlec en Bohème près de ses fameuses mines d´argent de Kutná Hora. ( le blason de cette ville représente d´ailleurs un aigle impérial  et un lion de Judée portant entre eux un Graal couronné )



Dale de  Noia


Cet ours nous l´avons également retrouve au château d´URSINO, ce qui ramène à la Grande Ourse, par son Gnomon. Ce lieu de Catane avec son monastère de Saint Nicolas de L´Arène ou La Rene ( la reine ?) qui suit la même inclinaison que celui de Philippe II c´est à dite 17º vers SION ! ( Maurice Leblanc insiste souvent sur L´Arène  ce que pour certains mènerait à Arles et bien entendu aux deux RENNES de l´Aude )

 


Mais voyageons un peu plus loin dans le temps. N´y eut-il pas un certain prince nommé URSUS, Sigebert VI, descendant d´un certain Sigebert IV, unique fils de saint Dagobert II ?

ORMUS n´est-il pas ce  Prince de Lumière pour la pensée de Zoroastre  N´est-il pas aussi ce mage égyptien, convertit au christianisme par saint Marc,  celui qui créa une secte appelée Croix Rouge ou Croix Rose. Cette croix écarlate qui désignait le templier. Cette Croix Rose des Rosicruciens

Ours se dit ARTH en gaulois et forme le prénom d´ Arthur , ce roi légendaire de la Table Ronde et du Graal.

L´église lutta contre les cultes païens de l’ours, pendant tout le haut Moyen Âge, l’Église cherchait à dévaloriser cet animal redoutable, roi de la forêt et roi des animaux pour tout le monde germanique, celtique et scandinave. L’hagiographie raconte ainsi comment tel ou tel saint s’est montré plus fort que la bête sauvage. On voit ici saint Amand, évêque de Maastricht et évangélisateur des pays de la Meuse et de l’Escaut, obliger un ours à porter ses bagages à la place de la mule qu’il vient de dévorer.



L´ours de st Amand

 

 

 

D´URSUS DES TERRES NOIRES D´ORVAL A BOUILLON

 

 

En 1070 s´arrêta un certain URSUS qui voyageant de la Calabre, vient s´installer en Lorraine, sur des terres noires de la fontaine de d´ORVAL.  Cette Terre Noire, qui en arabe se dit al kémia qui donna son nom au pays des anciens Egyptiens. D´ Al Kémia provient le terme alchimie.

Ce fut cet Ursus qui rencontra l´ermite Pierre, l´instructeur du jeune Godefroy de Bouillon. Cet Ursus laissa la place aux moines blancs de Cîteaux et à saint Bernard, le père spirituel des Templiers qui maintient d´ excellentes relations avec le judaïsme et impulsera le culte à la Vierge. C´est le temps de la fameuse Bible de Cîteaux due à Etienne Harding qui s’était assuré le concours de tous les rabbins de Bourgogne et de Champagne, notamment du plus savant d’entre eux, le célèbre Salomon Rachi, plus connu sous le nom de Rabbi de Troyes.

C´est bien là à Orval qu´arrivera en 1542 médecin né en Provence d’une famille de Juifs convertis, Nostradamus qui figure sur la liste de la BNF comme Grand Maître du Prieuré de Sion.

 



AL KIMIA

 




Revenons à cette terre noire appelée Al Kimia

L'essence du Grand Oeuvre était l'union du soufre et le mercure pour produire la Pierre Philosophale

Cette union est représentée comme un mariage, entre le soufre et le mercure; comme le roi et la reine, le soleil et la lune, l'or et l'argent, symbolisé aussi par un  lion rouge et un aigle blanc.( ce qui rappelle le blason de
Kutná Hora en Bohème, sauf par les couleurs)

Le "Lion Rouge" symbolisant  la matière préparée pour la Grande Œuvre c´est à dire Christ ressuscité qui est si souvent porteur d´une tunique rouge sur les tableaux. Et àprès lecture de ce chapitre , il faudrait se demander ce que cachait Marie Madeleine dans son vase d´alabastre, puisque sa mère fut AN-NA !


Blason de

 

L´OR POTABLE

 



Selon Brantôme, Diane de Poitiers, la favorite d´Henri II, continuait d´être très belle malgré son âge très avancé, grâce à l'exercice physique régulier et à un régime très simple et distincts soins naturels de la peau, entre eux une potion d'Or Potable:

"J'ai vue Madame la Duchesse de Valentinois en l'age de soixante-dix ans, aussi belle de face, aussi fraîche et aussi aimable comme en l'age de trente ans [...] Et sur tout elle avait une très-grande blancheur, et sans se farder aucunement; mais on dit bien que tous les matins elle usait quelques bouillons composez d'or potable et autres drogues, fabriqués par les bons médecins et subtils apothicaires".( Au moment où Nostradamus était à la cour.) Brantôme « Recueil des dames, poésies et tombeaux.»

 

 

 

DIANE DE POITIERS

 

Surtout connue pour sa beauté la descendante d´Anne de Bretagne
(ordre de l´Hermine ), comtesse de Saint-Vallier, duchesse d'Étampes, duchesse de Valentinois, qui est habituellement un titre réservé aux princes du sang, fut la favorite du roi de France Henri II.

Diane était la fille aînée du vicomte d'Estoile et de Jeanne de Batarnay. Orpheline elle passa ses jeunes années auprès d’Anne de France dite Anne de Beaujeu, une Savoie par sa mère qui nourrisson fut fiancée à Nicolas marquis de Pont-à-Mousson et petit-fils de René d'Anjou.

Diane à son tour épousa Louis de Brézé, son aîné de près de 40 ans, petit-fils de Charles VII et d'Agnès Sorel, que nous avons déjà rencontré au chapitre sur Weyden. Sorel  comme Tescelin le Roux,  père de Bernard de Fontaine, c´est à dire saint Bernard de Clairvaux dont la mère fut Aleth de Montbard. Ce Brézé était  comte de Maulevrier, grand-sénéchal de Normandie et grand-veneur de France ; elle lui donnera deux filles : Françoise et Louise

-Françoise de Brézé mariée à Robert IV de La Marck, dit "Le Seigneur de Florenges", duc de Bouillon, comte de Braine et de Maulévrier, mort empoisonné en 1558. Ce Robert reprit possession des places de son duché de Bouillon trente ans après l’usurpation de Charles Quint. Le duché de Bouillon passera à la famille la Tour d'Auvergne, avec leur petite fille Charlotte.

-Louise épousera  le duc d'Aumale, frère de Marie de Guise.




Diane de Poitiers par Clouet
( Voir le tableau en entier
Remarquez l´Unicorne au fond )

 

 
Diane fut successivement dame d’honneur de Claude de France, puis de Louise de Savoie et enfin d’Éléon
ore de Habsbourg

La
"sénéchale de Normandie" était jugée être trop favorable aux Guise. Intelligente, passionnée, de haute noblesse, consciente de son prestige et de son influence, elle est de vingt ans plus âgée que son amant. Henri lui fait cadeau de bijoux de la couronne et de la propriété royale de Chenonceau, qu´elle dut restituer à la mort du roi.

A cette date elle se retire à Anet où elle meurt à l'âge de 67 ans. Sa fille fit ériger un monument avec sa statue dans l'église. En 1795 lors de la Révolution, son tombeau fut profané et ses restes déplacés dans une tombe à côté de l'église, à l’exception de sa chevelure que les membres du comité révolutionnaire se partagèrent en souvenir ! Son sarcophage fut converti en auge, et le socle en plomb fut utilisé par les révolutionnaires pour fabriquer des "balles patriotes", ce qui est quand même plus logique, bien que macabre.

Comme mécène elle contribua surtout en l’architecture par le biais en particulier de Philibert de l'Orme (également connu sous son nom de De l'Orme) qu’elle fit nommer surintendant des bâtiments royaux.
Philibert de l'Orme  issu d´une famille de maître-maçons étudia en Italie.




 

Emblème de De l´ORME avec compas et serpent symbole de prudence.
Emblème de Diane de Poitiers, image centrale suivante, qui ressemble à  «Trois Yeux »  , titre d´un des romans de Maurice Leblanc.
Il se trouve que ses trois lunes sont aussi des
anneaux de Borromée, signe de l´alliance entre les Sforza les Visconti et cette famille
remplaçables par trois
serpents

 

« Je les regardais éperdument, les « trois cercles triangulaires » comme je les ai appelés. L’un d’eux dominait les deux autres, et ces deux-là, plus petits et moins réguliers, mais identiques l’un à l’autre, semblaient, au lieu de s’offrir tout à fait de face, se tourner un peu vers la droite et vers la gauche. D’où venaient-ils ? Et qu’est-ce qu’ils signifiaient ? » Maurice Leblanc

Leblanc parle de trois triangle-cercle, et bien regardez ceux-ci, appelés également anneaux de Borromée

 




 

 


Après cette parenthèse sur cette Dame…
La référence à la terre noire qui en Egypte se nommée Al Kimia, nous a menait à l´Alchimie et à son Or Potable que consumait Diane de Poitiers, comme Elixir de Jouvence. Mais n´est-ce pas une logique forcée ? Sommes nous partis trop long à propos de l´ours ?

URSIN, LE MERCURE GAULOIS

 

Le fait est que le dieu MERCURE se prénommait en Gaule URSIN, ce Dieu des chemins de terre, celui qui conduisait aux enfers. C´est Hermès et sa Table d´Emeraude… «  Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ; par ces choses se font les miracles d'une seule chose. Et comme toutes les choses sont et proviennent d'un, par la méditation d'un, ainsi toutes les choses sont nées de cette chose unique par adaptation. Le Soleil en est le père, et la Lune la mère. »

Le caducée du messager des dieux se retrouve sur le blason d´Orcines et dans l'étymologie même de son ancien nom : ORCINUS

L´ours qui auparavant était considéré comme le roi des animaux, fut, sur les blasons, progressivement remplacé par le lion, cependant l'aigle lui ravit le titre face aux oiseaux.

( L´ours apparaît aussi sur les armoiries du dernier pape,
Benoît XVI )

ORMUS PHILOSOPHALE



L´or potable est une poudre blanche qui se compose de métaux platinoïdes, et bien qu´elle se commercialise dernièrement, à cause d´un gisement découvert aux USA  elle était déjà connue en Mésopotamie.

L´histoire officielle
par la première découverte relatée en 1996 dans des articles de NEXUS par l’agriculteur David Hudson de Phoenix, Arizona. Dans le monde actuel, l’Institut des Etudes Avancées (Austin, Texas, USA) a décrit cette substance comme "matière exotique", et sa supraconductivité, une de ses caractéristiques principales, a été déclarée par le Center for Advanced Studies (Université de l’Illinois, USA) comme étant "la propriété physique la plus remarquable de l’univers".

Mais j´insiste cette
Matière, ou Etat fut connu dans l´antiquité. Les textes anciens, hindous et chinois, font allusion à des matériaux similaires possédant des propriétés identiques.

En Mésopotamie on l´appelait  shem-an-na, tandis que les égyptiens la désignaient par mfkzt. Ceux-ci la vénéraient comme un don du Paradis, et plus tard des chimistes, tel Nicolas Flamel, l’appelèrent la Pierre Philosophale.

Cette "poudre de projection"sacrée fut toujours réputée posséder d’extraordinaires pouvoirs de lévitation, de transmutation et de télétportation. On disait qu’elle produisait une lumière brillante et des rayons mortels, tout en étant la clef d’une longévité physique active.

 

L´ ARCHE  D´ EGYPTE

On raconte que Moïse prit le veau d’or, le brûla au feu et le transposa en une poudre dont il nourrit les israélites. (veau - feu )

Dans un domaine mystique elle est symbolisée par le coffre en or que transportait Moïse, l’Arche d’Alliance qui fut ensuite conservé au temple de Jérusalem.( chérubins - air)

Pour les grecs
la quête de cette substance était au centre de la légende de la Toison d’Or. ( bélier - feu)

Constituée de métaux nobles, elle est pourtant classée en tant que "pierre" ( terre )

Terre - air - feu, il ne manque plus que l´eau, qui est présente avec l´Or Potable


Lubin Baugin, Adoration du Veau d´Or



Nicolas Flamel écrivit dans son Dernier Testament, daté du 22 novembre 1416, que lorsque le métal noble était parfaitement réduit et séché il devenait une "fine poudre d’or", qui est la Pierre Philosophale.

« On la nomme Pierre à cause de sa nature fixe ; elle résiste à l’action du feu aussi bien que n’importe quelle pierre. En l’espèce, c’est de l’or, plus pur que le plus pur, elle est fixe et incombustible comme la pierre, mais en apparence c’est une poudre très fine. »

Plus loin il  explique que cette fine poudre pouvait être rassemblée avec de l’encens et transformée en gâteaux de pain blanc, que l’ancienne Bible, la Septante appelle le "pain de la présence".

Le récit mélange au point de confondre le feu sur la montagne et l’Arche d’Alliance avec ses mortels éclairs  sortant entre les ailes de deux  chérubins. Cette lumière provenant de l´Arche était désignée en tant que "la présence, celle de Dieu tandis que les grecs l´appelleront
electrikus.

 

PIERRE DE FEU OU AN-NA



Pierre de feu ou AN-NA est le nom que cette poudre blanche reçu en Babylone . Mais  quand elle incorporait leurs gâteaux coniques c’était du shem-an-na.
Les Israélites bibliques désignaient la poudre de pain comme MANNA. Flavius Josèphe explique que le mot manna était en fait une question : "qu’est-ce ?", et le livre de l’Exode confirme ceci : "ils l’appelèrent manna parce qu’ils ne savaient pas ce que c’était".

Ceci est entièrement compatible avec les révélations du mfkzt dans le Livre des Morts égyptien ou papyrus d’Ani. Ce rouleau de 23 mètres de la XVIIIème dynastie, de Thèbes qui fut  acquis par le British Museum en 1888 . Dans cet ouvrage ritualiste, le pain de la présence est associé à un pharaon qui cherche  le ‘Tillurnination finale" et, à l’issue de chaque étape de son voyage, pose sans cesse la question: "Qu’est ce ?"

D’autres textes similaires remontent au IIIme millénaire avant J.-C., et il ressort clairement des bas-reliefs du mont Serâbit au Sinaï que les rois égyptiens ingéraient la blanche manne d’or dés environ l’an 2180 avant J.-C. Cependant, les seuls à connaître le secret de sa fabrication étaient les adeptes des écoles de mystères, les Maîtres Artisans,les Gardiens de la Maison de l’Or et le futur Grand Prêtre de Memphis portait le titre de Grand Artificier. La poudre magique de projection était fabriquée dans le but précis de déifier les rois...


Dans des écrits sacrés qui ornent la tombe pyramidale du roi Unas, de la Vème dynastie, à Saqqara, il y est décrit le lieu où le roi est réputé vivre éternellement avec les dieux et ce lieu est nommé le Champ de Mfkzt, un site éthérique associé à une dimension d’outre-monde nommée le Champ des Bénis.

C’est à Karnak que, vers 1450 av. J.-C., Thoutmès III fonda sa fraternité de Maîtres Artisans métallurgistes. Ils se réclamaient de la Grande Confrérie Blanche, un nom issu, dit-on, de leur activité en relation avec une mystérieuse poudre blanche de projection.


Depuis l’époque de Moïse, qui vécut 120 ans ! on peut retracer l’histoire de l’Arche jusqu’au temple de Jérusalem. Là, nous dit la Septante, le roi Salomon utilisa son pouvoir "pour fournir du pain à la maison du roi de Tyr", qui réciproquement offrit des navires, des chevaux et des chars pour la Maison Royale de Judas. Curieux échange !

La légende de la Septante veut que le souverain Ptolémée II Philadelphe (285-246), mécène de la fameuse bibliothèque d'Alexandrie, ait commandé ce travail à soixante-douze savants qui, isolés les uns des autres dans l'île de Pharos, seraient néanmoins arrivés à la même traduction !

Tout semble partir d´Egypte, comme l´ARCHE portée à Jérusalem par l´un de ses prêtres, Moïse avec une longévité incroyable de 120 ans. C´est dans cette ville sous son Temple que fouillèrent les templiers. Templiers qui renvoient à Godefroy  et celui-ci à Pierre l´Ermite et donc aux terres noires habitées par les moines de Calabre, dite d´Orvale,  Or de la vallée qui rapportent à Al Kimia, l´Egypte.

Faut-il s´étonner si au retour de leur excavations les Chevaliers aux blancs manteaux, pris d´ esprit constructeur firent des temples qui dessinent la constellation de la Vierge, « comme en Haut en Bas » suivant la loi de la Table d´Emeraude d´Hermes-Mercure-Thot ou URSIN.





Tétramorphe à Kom Ombo, Egypte



Illustration du Livre des Morts




L´Arche est toujours présente  dans ces nouvelles Maison de Dieu. Faut-il s´étonner  de voir sur leur tympan le Tétramorphe ?  Le Feu (le taureau) et l'Eau (l'homme) , terre (le lion) et l'air (l'aigle) symbolisant les quatre évangiles ou les quatre états de la matière ( MATER- Notre-Dame );  et la
Pesée d´Âme avec ce crocodile dévorant les âmes plus lourdes qu´une plume, cette bête n´est autre que le Dieu AMAMET.(mi- hippopotame , mi- crocodile)

" L’illumination finale", la gnose des grecs, était une quête perpétuelle idéale. Car, outre le corps physique, on était censé posséder un "corps de lumière", qui, lui aussi, devait être nourri et soigné afin de se développer. Le "corps de lumière" était appelé le ka chez les anciens égyptiens, l´âme pour les chrétiens et, bien que ce fût essentiellement une forme de vie intangible, il était réputé demeurer actif après la mort. L’aliment du ka était la lumière, qui générait l’illumination et la substance productrice de lumière était le mfkzt, la blanche poudre d’or. Les éléments  qui composent l´ORMUS sont des minéraux nutritifs essentiels à toute forme de vie.

Fulcanelli n´explique-t-il pas les symboles sculptés sur nos cathédrales, comme des claires allusions à la Grande Œuvre ?





Ce Tétramorphe, ce 4 si absent chez Boudet. En science cet Or Potable représente le quatrième état de la matière mis à part le solide, le  liquide, et le gazeux.
Il existe un lien important, entre ce"nouvel" état de la matière, connu depuis des millénaires par les alchimistes, et le phénomène d'énergie d'orgone,
Énergie Primordiale Cosmique.

Jouons avec cet ORMUS comme le suggère Henri Boudet , en anglais et avec H , ce nom donne Hourse, Cheval, Kabbale, mais aussi House, Maison, abri, chambre, famille, lignage, souligné parce  grand M de la Vierge.

Bien entendu et sans oublier la coupure de l´ORME qui est un arbre
du genre Ulmus donc OLME et ajoutons lui un H, on a HOLME au pluriel HOLMES, Sherlock  ou Herlock Sholmès comme le nomme Maurice Leblanc dans ses Lupins.


D´autre part entre ce M du symbole de la vierge nous lisons ORUS, qui avec H donne HORUS. Fulcanelli explique dans Le Mystère des Cathédrales que horim et heurim signifient blanc dans le sens de noble, pur, initié.  Redonnons sa place à ce M : Morus ou Maurus

Morus ; ablatif pluriel : Moris  ou  Mauris ;  en anglais de Boudet « 
moor is » plus est …être  initié…Maurice Leblanc

Abandonons ces jeux de mots plaisants mais douteux .

HORUS était le dieu Faucon dont l’œil droit est le soleil et l’œil gauche la lune. Dans les Textes des Pyramides, le roi défunt ressuscite sous cette apparence de faucon solaire, et enfin dans le mythe osirien, Horus est le fils d'Osiris et d'Isis. Son nom signifie LIMIÈRE


Le culte d
Horus remonte sans doute à la préhistoire, car la liste royale du papyrus de Turin qualifie de Suivants dHorus les rois légendaires qui gouvernèrent lÉgypte après le règne… des dieux.